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société - Page 107

  • Attac 08 fait son cinéma le 29 mars

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  • NON à la fermeture de classe à l'école Dora Levi

    L'association des parents d'élèves de Dora Levi a lancé cette pétition.

    Le pôle scolaire DORA LEVI de VOUZIERS va encore perdre une classe à la rentrée 2023. 

    Ce qu'il se passe : 

    - beaucoup d’élèves de CM2 qui quittent le pôle

    - moins d’inscriptions POUR L’INSTANT (inscriptions en cours auprès de la mairie) en maternelle.

    → Le CALCUL est vite fait : on FERME ! 

    MAIS … 

    La réalité des classes à VOUZIERS : 

    - Des effectifs actuels déjà conséquents (peu de classes à moins de 25 élèves)

    - De nombreux cas d’élèves à besoins particuliers dès la maternelle

    - De moins en moins de moyens humains pour aider ces élèves et les faire progresser à leur rythme

    - Des indicateurs sociaux qui devraient permettre un classement REP (Réseau d’Education Prioritaire)

    --> Être en REP signifie que les élèves (et les équipes éducatives) bénéficient d'un meilleur accompagnement afin de réduire les inégalités et d'améliorer les résultats scolaires.

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  • Riposte féministe

    1123489.webpLa projection du documentaire "Riposte féministe" a attiré une soixantaine de personnes au cinéma les Tourelles ce mardi. Sa programmation entrait dans le cadre de la semaine consacrée aux droits des femmes. La section de Vouziers de la Ligue des Droits de l'Homme, qui participe à l'organisation de cette semaine, présentait ce film et proposait un débat à sa suite.

    Voici un extrait de la critique de ce film, faite par

     

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  • Nous manifesterons bien le 25 mars !

    Comme pour les 3 dernières grandes manifestations anti-bassines, la préfecture des Deux-Sèvres vient d'interdire les manifestations annoncées le 25 mars à Sainte-Soline et/ou Mauzé sur le Mignon.

    Nous, organisateurs.trices de cette mobilisation, affirmons que ces manifestations auront bien lieu. Comme lors des 20230125_affiche25_26Mars_00_web-1-1086x1536.jpgmanifestations précédentes, nous invitons la population à ne se laisser aucunement décourager par ces interdictions et ne pas céder sur son droit fondamental à manifester.

    Nous ne doutons aucunement que nous parviendrons à nous rassembler, malgré d'éventuels obstacles policiers et contrôles. Nous sommes confiantes que cette manœuvre prévisible de la préfecture pour créer un climat anxiogène n'atténuera pas la motivation des dizaines de milliers de personnes et des délégations internationales qui s'organisent déjà pour rejoindre les lieux de manifestations du 25 mars.

    Il est aujourd'hui effarant qu'un gouvernement puisse prétendre empêcher un mouvement populaire de se rassembler à l'appel de plus de 200 organisations syndicales, politiques, paysannes et environnementales.

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  • Le nucléaire français sous emprise russe

    Alors que l’Assemblée nationale examinera lundi le projet de loi d’accélération du nucléaire, Greenpeace France publie aujourd’hui une investigation inédite sur les liens entre l’industrie nucléaire française et l’entreprise nucléaire russe Rosatom, qui démontre que la France est pieds et poings liés à la Russie. 

    Le constat est accablant : Rosatom a la mainmise sur une grande partie des importations d’uranium naturel provenant du Kazakhstan et d’Ouzbékistan. Or ces dernières représentent près de la moitié de l’uranium naturel importé chaque année en France. La filière nucléaire française, loin d’être gage de la souveraineté énergétique française, est donc dépendante de la filière nucléaire russe à toutes les étapes du parcours de l’uranium, sans alternative crédible possible.

    Télécharger le rapport complet ici.

    Malgré le début de la guerre en Ukraine il y a plus d’un an, la France n’a pas stoppé son commerce nucléaire avec la Russie, bien au contraire. Au-delà de l’uranium naturel, la France a quasiment triplé ses importations d’uranium enrichi russe .

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  • Les femmes ripostent le 14 mars 20h15 aux tourelles

    La section LDH de Vouziers est partie prenante de l’organisation de la semaine consacrée aux droits des femmes.

    Le 14 mars à 20h00, au cinéma des Tourelles, projection du documentaire « Riposte féministe ». Marie Perennès et Simon Depardon, les réalisateurs, ont suivi des « colleuses » dans plusieurs villes de France. En effet, depuis 2016, des militantes féministes collent sur les murs de l’espace public des messages dénonçant les violences faites aux femmes, qu’elles soient sexistes et sexuelles. Les messages écrits en gros caractères noirs sur des feuilles blanches sont brefs et percutants « On ne tue jamais par amour », « On ne rasera ni les murs ni nos chattes » veulent sensibiliser le public et susciter des débats.

    Lors de sa présentation en sélection officielle à Cannes en 2022, les colleuses ont déroulé une banderole affichant la liste des 129 victimes de féminicides depuis le festival précédent.

    Ce concept dépasse les frontières et est même repris pour d’autres luttes sociales.

    Pourquoi ce choix ? Le document est soutenu par la Ligue des droits de l’Homme, du fait de l’originalité du concept - des feuilles juste collées sur des murs visibles du plus grand nombre, n’entraînant pas de de dégradation, éphémères, mais des messages conçus pour impacter les lectrices et lecteurs. La projection sera suivie d’un échange avec Françoise Dumont, présidente d’honneur de la LDH et co-responsable (membre) du groupe femmes, genre, égalité.

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  • Comment la guerre en Ukraine affecte-t-elle les femmes ?

    Comme dans de nombreux conflits, en Ukraine, les femmes se retrouvent en première ligne de la guerre et des souffrances infligées dans son sillage. Voici les témoignages poignants que nous avons recueillis sur la situation des femmes depuis le début de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine.

    Les femmes sont les plus touchées par la brutalité de la guerre. Elles sont toujours en première ligne des conflits – en tant que soldates et combattantes, médecins et infirmières, bénévoles, militantes pour la paix, aidantes au sein de leurs communautés et de leurs familles, personnes déplacées à l'intérieur de leur pays, réfugiées et, trop souvent, victimes et survivantes. L’invasion totale de la Russie en Ukraine n’échappe pas à la règle.  

    Alors que le conflit en Ukraine entre dans sa deuxième année, chaque jour, les femmes doivent faire face, seules, à des situations de vie et de mort. Elles sont confrontées aux violences sexuelles et liées au genre. Elles souffrent des pénuries, du manque de ressources et d’accès aux soins pour elle et leur famille. Trop souvent placées en position de victimes ou de survivantes, elles sont exclues des processus décisionnels. 

    Voici les témoignages poignants de femmes en Ukraine que nous avons recueillis.  

    « Il n’y a personne d’autre pour prendre soin d’eux à part moi » 

    Si de nombreuses femmes en Ukraine rejoignent la résistance à la guerre d’agression que mène la Russie, très souvent, les responsabilités liées à la prise en charge des enfants et des membres de la famille leur incombent. Ce qui s’avère particulièrement difficile. 

    Tamara*, une femme qui vit dans la zone de conflit dans l’oblast de Donetsk, raconte comment l’invasion l’affecte en tant que mère mais aussi en tant que fille, puisqu'’elle s’occupe de ses parents : « Tout a empiré. Les hommes [de la famille] sont à la guerre, les femmes se retrouvent seules, souvent avec de jeunes enfants à s’occuper et sans aucun revenu. Il n'y a pas d'aide – aucune aide physique ni financière. » 

    Contrainte de choisir entre abandonner ses parents et mettre ses enfants en sécurité, Tamara s’est retrouvée face à un dilemme impossible. 

    Je suis revenue dans la zone de risque avec mes enfants. Peut-être n’aurais-je pas dû. Mais je dois prendre soin de mes enfants et mes parents âgés étaient restés à la maison – c’est mon devoir. Il n’y a personne d’autre pour prendre soin d’eux à part moi. Je n’ai pas le choix  

    Tamara*, une femme qui vit dans la zone de conflit dans l’oblast de Donetsk 

    Pour de nombreuses femmes, partir en quête de sécurité a un impact émotionnel et physique dévastateur.  

    Maryna*, déplacée à l’intérieur du pays, a fui avec ses enfants l’occupation de l’oblast de Donetsk par la Russie : « C’est très dur. Je suis seule avec trois enfants. Personne ne pensait que la guerre allait arriver. Ce fut un choc et c’était terrifiant. De violents combats faisaient rage tout autour de nous, et nous avons entendu tout cela. Les avions militaires russes volaient si bas que nous pouvions voir les yeux des pilotes – cela a beaucoup marqué les enfants. 

    Nous avons vécu dans un sous-sol pendant près d’un mois, parce que les enfants étaient réellement terrifiés. Ma fille ne pouvait plus dormir dans la maison. Mes enfants sont en grande détresse psychologique et émotionnelle. Généralement, on ne peut se sentir en sécurité nulle part, à cause des bombardements et des alertes aériennes. 

    Maryna*, déplacée à l’intérieur du pays 

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