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climat

  • D. Trump à contre-courant du reste du monde

    Communiqué de Greenpeace (extraits)

    La décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris est un non-sens pour le pays lui-même : avec cette décision, les États-Unis renoncent en réalité à leur leadership international mais aussi aux bénéfices économiques de la transition énergétique. Car en effet, partout sur la planète, la transition économique mondiale vers les énergies renouvelables est déjà en marche.
    En mars 2017, Donald Trump a signé un décret présidentiel ordonnant à l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) de remanier la réglementation de 2015 qui limite les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques, tentant de saboter le Clean Power Plan, la législation phare de Barack Obama sur le climat. Il a également demandé au Bureau de gestion du territoire (BLM) de lever le moratoire sur l’attribution fédérale de concessions d’exploitation de charbon.
    Avec ce décret, le gouvernement Trump fait prendre encore un peu plus de retard à son pays dans la course mondiale aux énergies renouvelables. Avec la décision de se retirer de l’Accord de Paris, Donald Trump ne fait qu’isoler encore plus son pays sur la scène internationale.

     

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  • Pour une transition sociale et écologique

    Des syndicats et associations environnementales se sont réunis au sein d’une plateforme pour travailler sur une meilleure articulation entre une politique climatique ambitieuse, la protection des salariés.e.s concerné.e.s et le renforcement des opportunités de la transition écologique pour créer des emplois nouveaux.

    Voici leurs propositions :

    Les actions en faveur de la lutte contre les changements climatiques sont trop souvent perçues comme contradictoires avec les objectifs de création d’emplois et de justice sociale.
    image2.pngNous, syndicats, associations sociales et environnementale, lançons une campagne et soumettons au débat public un rapport qui permet de donner une réponse au chômage et d’entrer de plein pied dans la transition écologique nécessaire au vu de l’urgence climatique.
    Lier ces deux transitions “sociale et écologique” montre également que l’argent nécessaire ne manque pas. La volonté politique fait, par contre, cruellement défaut. Créer 1 millions « d’emplois climat » d’ici 2020, c’est possible si nous le souhaitons !

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  • Climat : Un an après l'accord de Paris

    L'accord de Paris (COP 21) signé le 12 décembre 2015 a représenté une victoire  pour la diplomatie française, mais il s'agissait d'un engagement sans contrainte pour les signataires. Certains ont considéré, depuis le début, cet accord comme insuffisant.

    Si l'on admet que nous sommes bien dans l'urgence climatique, il est clair que l'on ne peut se satisfaire de demi-mesures. Le niveau historiquement bas des glaces de l’Arctique en ce début d'hiver constitue un signal fort préoccupant. La nomination par Trump d'un climatosceptique à la tête de l'agence de l'Environnement est plus qu'une provocation. C'est la mise en place des choix préconisés par le candidat républicain, qui déclarait durant sa campagne "vouloir défaire les lois et réglementations contre le réchauffement climatique. Il avait même indiqué son intention de retirer les États-Unis, deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre après la Chine, de l'accord de Paris sur le climat."(cité par La Presse.ca).

    Voici une analyse détaillée faite par Alternatiba des insuffisances de cet accord et de son application.

    Le 12 décembre 2015, la COP21 s’achevait par l’adoption de l’Accord de Paris. Peu après, Alternatiba publiait un communiqué pour contrer le message institutionnel clamant cet accord était une victoire et permettrait de stabiliser le climat. Aujourd’hui, un an après la signature de l’Accord, notre message n’est que renforcé ! La prophétie autoréalisatrice proclamée par les négociateurs de l’Accord déraille, les changements majeurs espérés pour faire face au défi climatique se font attendre. Or, nous sommes en état d’urgence climatique! Seule une mobilisation citoyenne de masse peut mener à ce que tous les Etats appliquent cet accord et mettent tout en œuvre pour maintenir le réchauffement climatique au plus près des +1,5°C.

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  • Signature de l’Accord de Paris sur le climat : où est l’exemplarité française ?

    Communiqué de Greenpeace

    Aujourd’hui se tient à New York la première étape du processus de ratification de l’Accord de Paris dont a accouché la COP21 en décembre dernier. Plusieurs chefs d’État se retrouvent pour une cérémonie où ils doivent donner officiellement leur aval à la poursuite de la mise en œuvre de l’accord.

    Mais attention : il ne s’agit pas d’une procédure de ratification en tant que telle. La ratification doit emprunter des voies nationales : dans la majorité des cas, la ratification de l’accord requiert l’aval de la représentation nationale de chaque pays, donc le vote du Parlement (quand il y en a un). L’accord de Paris est censé servir ensuite de principe directeur à des politiques publiques concrètes. L’enjeu de cette cérémonie est donc plutôt de donner de la visibilité à l’agenda climatique international, d’assurer une continuité et une mobilisation des diplomaties environnementales et de maintenir la pression sur les parties (les États membres de la COP). En somme, entretenir une dynamique.

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  • Le pari ambigu de la coopération climatique

    La conférence de Paris sur le climat, dite Cop 21, a été un succès diplomatique, mais ses implications réelles sur le terrain ne sont pas si évidentes. Une prise de conscience mondiale était attendue, elle est nécessaire, mais doit être prolongée par des mesures concrètes. Pour cela, il faut que le traité soit ratifié, ce qui peut prendre de longs mois. Il faut aussi que les engagements pris se traduisent dans les faits, et que les états aillent au-delà de ces engagements qui sont reconnus comme insuffisants pour atteindre l'objectif visé.

    La douceur de ce mois de décembre ne préjuge pas à elle seule d'un réchauffement climatique. Mais des stations de ski sans neige et une température encore plus décalée en Russie que dans le reste du Monde donnent une (toute) petite idée de ce qui nous attend sans un changement radical de nos comportements.

    Voici des extraits d'une analyse d'un blog du Monde Diplomatique sur la Cop21 :

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  • COP21 : et maintenant tout commence

    A l’issue de deux semaines d’intenses négociations, les Etats réunis à Paris dans la cadre de la COP21 viennent d’adopter le premier accord universel sur le climat. S’il ne résout pas tout, il donne néanmoins quelques signaux positifs. Décryptage de FNE.(France Nature Environnement) .

    Les Etats les plus vulnérables peuvent encore espérer

    En mentionnant l’objectif de limiter le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C et de poursuivre celui de 1,5 °C, l’accord répond à la demande des pays les plus vulnérables. En effet, les rapports du GIEC prévoient la submersion de nombreux archipels du Pacifique et de nombreuses zones côtières si l’on se contente de l’objectif des 2°C.

    Sans cap, aucun vent n’est favorable

    L’objectif de long terme de 2°C à l’horizon 2100 nécessite un objectif intermédiaire qui donne un signal clair aux économies et aux investisseurs. On attendait de l’accord qu’il fixe ce cap. Mais la formulation retenue est complexe, alambiquée  et manque d’ambition. Elle mentionne notamment un « pic d’émission dès que possible ». Par ailleurs, il n’est aucunement fait mention des énergies fossiles dans le texte. On s’attaque à un mal sans jamais mentionner la cause.

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  • Jour 4 de la COP21 : lentement, quelques avancées pointent leur nez

    En ce quatrième jour de COP21, ce sont toujours les négociateurs qui tiennent la barre au Bourget. Aujourd’hui, quelques petites avancées dans les négociations. France Nature Environnement fait le point.

    Money, money money : un pas en avant, un pas en arrière

    En matière de financement, le think tank américain « World Ressources Institute », spécialisé dans l’environnement et les questions climatiques revient sur 6 points qui résument assez bien l’essentiel des tenants et aboutissants des discussions :
    - la confirmation que les flux financiers en faveur des pays en voie de développement vont se poursuivre,
    - la reconnaissance qu’un plus grand nombre de pays contribue à ce financement,
    - l’augmentation des budgets pour l’adaptation, terme qui désigne les changements opérés dans des secteurs ou sur des territoires afin que ces derniers puissent faire face aux bouleversements climatiques
    - une utilisation plus efficace des fonds pour le climat avec notamment moins d’intermédiaires
    - une révision périodique des montants de ces fonds afin d’augmenter régulièrement ces flux financiers.
    - un signal politique fort sur le fait qu’il faut rediriger les millions de milliards d’investissements de l’économie mondiale vers la transition écologique et énergétique.

    Si l’on pointe le curseur sur la question du financement avant 2020 et ses fameux 100 milliards de dollars par an promis par les pays riches à Copenhague en 2009, les pays riches semblent enfin disposés à faire des efforts. En témoigne l’annonce du président Hollande au sujet de l’aide aux pays africains en début de semaine. Pour les pays riches on s’approcherait du montant de Copenhague. Mais selon les pays les moins avancés, la méthodologie de comptabilisation qui évalue les engagements financiers des pays développés proposée par l’OCDE n’est pas fiable… Le compte n’y serait pas. Malgré ces postures différentes, un compromis semble poindre son nez.

    Dans le même temps, les discussions sur les financements post 2020 se poursuivent mais dans une atmosphère beaucoup plus tendue. Les avancées se font attendre.

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