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solidarité

  • Patrick Kabré de retour dans les Ardennes

    De retour dans les Ardennes, l'artiste burkinabé Patrick Kabré, séjourne 2 semaines dans notre département.
    L'association Argonne Manengouba a organisé une série d'interventions de l'artiste dans des établissements scolaires et des centres sociaux, ainsi que 3 concerts
    Ces concerts sont donnés au profit des réfugiés maliens qui se trouvent dans 2 camps au Nord du Burkina Faso.


    Très engagé pour l’alphabétisation des enfants burkinabè, Patick Kabré a fondé l‘Association des Arts Solidaires (2AS) avec ses musiciens et collaborateurs afin de rendre son combat durable, grâce à des concerts de solidarité, des ventes artisanales et des recherches de volontaires au cours de ses tournées. En 2015, il crée Atelier Silmandé, structure dédiée au développement des jeunes à travers l'art et la musique.

    Parallèlement à sa carrière de musicien professionnel, Patrick Kabré a développé une réelle expertise de musicien intervenant afin d'animer des ateliers auprès d'enfants, mais également dans les écoles de musique, hôpitaux, institutions spécialisées, etc.
    De l’individuel au collectif, l’enjeu est avant tout d’accompagner les citoyens de demain à l’appropriation de l’art et de la culture comme moteurs et résultats positifs du développement personnel et plus largement de la cohésion sociale.
    Via le prisme des différents domaines artistiques, l’accent est mis sur la valorisation de la diversité culturelle, du dialogue interculturel et sur la promotion des droits humains et des valeurs universelles.

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  • Toutes et tous passeurs d’humanité

    Appel pour que la solidarité ne devienne pas un délit

     

    Chaque jour des dizaines de migrants fuyant la guerre, la misère ou l’oppression tentent de demander asile à la France au bout d’un long parcours de cauchemar.

    Notre pays, au regard de son histoire et de ses responsabilités internationales, se devrait de les accueillir dans le respect de leur dignité, avec la bienveillance et le réconfort qui leurs sont dus.

    Au lieu de cela, dans la vallée de la Roya, des migrants et particulièrement des mineurs, sont systématiquement rejetés en Italie. La loi est ainsi bafouée et piétinée. Alors de simples citoyens de cette vallée qui n’acceptent pas ce règne de l’inhumanité font face, avec honneur, aux défaillances de l’État. Ils accueillent, nourrissent, soignent, logent ces personnes affaiblies et souvent exténuées.

    Parmi ces justes, un jeune agriculteur, Cédric Herrou, a mis sa ferme à disposition. Il a été condamné à 4 mois d’emprisonnement avec sursis et risque aujourd’hui la prison parce qu’il refuse d’abdiquer ce qu’il appelle son « devoir d’hospitalité ». C’est également le cas du chercheur niçois Pierre-Alain Mannoni et de bien d’autres de la Roya citoyenne.

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  • Soirée Café Concert en faveur de l'AHF

    La maladie de Huntington est une maladie génétique neurodégénérative héréditaire pour laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement curatif.

    En France, cette maladie atteint environ une personne sur 10 000, ce qui représente environ 6 000 malades et 12 000 porteurs du gène défectueux provisoirement indemnes de signes cliniques.

    L'Association Huntington France a été créée en 1978 pour venir en aide aux malades touchés par la maladie de Huntington et leurs familles, ainsi que pour aider la recherche dans ce domaine.

    huntington,ahf,romain,vouziers,solidaritéIl existe une antenne locale, autour de Gigi Gaté et sa famille, en soutien à Romain atteint par cette affection évolutive.

    Ce samedi, une soirée en faveur de l'AHF a réuni de nombreuses personnes à la salle des fêtes de Vouziers Le président de l'association a rappelé les buts recherchés et Gigi Gaté a évoqué le combat de Romain et de son entourage pour continuer à vivre le mieux possible, au jour le jour, avec toutes les contraintes liées à la maladie.

    Emmanuel Petit, parrain de l'association et proche de Romain a délivré un message d’encouragement via un enregistrement vidéo.

    Beaucoup de bénévoles, dont les musiciens réunis par Mimi Haudecoeur, ont contribué au succès de cette initiative. La ville de Vouziers avait mis la salle à disposition gratuitement.

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  • Concert de solidarité le samedi 16 septembre 2017

    Soirée café-concert avec le groupe Try’M, et les «Scarabés verts»
    (groupes locaux de rock, folk, variétés françaises...)
    Les bénéfices de la soirée seront reversés intégralement à l’association Huntington France (maladie qui se traduit par une dégénérescence neurologique), représentée par son antenne locale Ghislaine Gaté et Romain.


    La maladie de Huntington est une maladie génétique neurodégénérative héréditaire pour laquelle il n’existe à ce jour aucun traitement curatif.
    En France, cette maladie atteint environ une personne sur 10 000, ce qui représente environ 6 000 malades et 12 000 porteurs du gène défectueux provisoirement indemnes de signes cliniques.
    L’association, dotée d’un conseil scientifique, de délégations régionales et d’antennes de proximité, compte environ 1 100 adhérents et donateurs.



    Cette soirée aura lieu en présence du président de l’AHF et de Romain qui a écrit le livre « Ça m’fait un bien fou » sous l’impulsion d’Emmanuel Petit, parrain de l’AHF .

    Samedi 16 septembre 2017, salles des fêtes de Vouziers à partir de 20h30
    Entrée : 10 € (une boisson offerte). En-cas sucrés/salés
    Sur réservation à partir du 20 août au 06 60 19 29 02 ou chez G. Gaté, 10 rue Jean Jaurès, Vouziers.

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  • Le harcèlement contre Cédric Herrou, défenseur des droits des personnes migrantes, doit cesser

    Communiqué commun de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme et de la LDH

     

    Paris-Genève, le 29 août 2017. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (un partenariat FIDH-OMCT) et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) dénoncent le harcèlement policier et judiciaire commis en France à l’encontre de M. Cédric Herrou, comme précisé dans un appel urgent de l’Observatoire lancé le 28 août 2017. Ce harcèlement reflète une politique de la part du gouvernement français visant à faire obstacle au travail des défenseurs des droits des personnes migrantes et à leurs organisations.

    M. Cédric Herrou est victime de harcèlement du fait de son action de défense des personnes migrantes dans la vallée de la Roya, dans les Alpes Maritimes, théâtre d’une vaste opération policière impliquant plusieurs centaines d’agents et visant à décourager le passage et la présence de migrants dans la région.

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  • La condamnation de Cédric Herrou : une insupportable dérive politique de la justice

    Communiqué LDH suite à la condamnation en appel de Cédric Herrou à 4 mois de prison avec sursis

    Communiqué LDH

    En condamnant Cédric Herrou, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence montre qu’elle a parfaitement intégré la volonté politique du gouvernement d’interdire l’aide aux réfugiés en faisant de la solidarité un instrument de la répression.

    Alors que, dans le même temps, le préfet de région interdit, impunément, aux réfugiés de déposer leurs demandes d’asile, un homme, soucieux du sort de personnes dans le plus grand dénuement, est poursuivi et condamné.

    La LDH dénonce cette situation et assure Cédric Herrou de sa totale solidarité.

    Paris, le 8 août 2017

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  • À Grande-Synthe, un maire fédérateur

    Extraits du reportage d'Amnesty International

    Damien Carême a ouvert, en mars 2016, le premier camp de réfugiés conçu aux normes de l’Onu.

    (...)

    Le camp de la honte

    À l’été 2015, les associations sont débordées. Avec la mairie, elles gèrent l’urgence avec des bouts de ficelle. Damien Carême se souvient : « J’ai appelé cet endroit : le camp de la honte ». Le camp du Barosch prend forme en bordure Est de la ville dès 2006, en face d’un quartier résidentiel. Plusieurs poignées de réfugiés s’arrêtaient quelques nuits sur ce campement avant de tenter la traversée vers l’Angleterre. Ce même été, l’État bloque la frontière à Calais et les dizaines de réfugiés de Grande-Synthe deviennent des centaines. Les services municipaux fournissent quelques tentes chauffées mais cela ne suffit pas. La situation se dégrade, les médias reprennent la formule-choc du « camp de la honte ».

    "Sur le camp, c’était abominable. Il y avait de la gale, des suspicions de tuberculose. Je ne voulais pas avoir un mort à cause de cela dans ma commune." Damien Carême, maire de Grande-Synthe

    Damien Carême s’est refusé de demander à l’État le démantèlement du camp. « Jamais, impossible. Politiquement, philosophiquement, éthiquement, tout en moi s’oppose à cette solution ». Alors il en cherche une autre. Avec l’ensemble des services municipaux, il passe des coups de fil au préfet, envoie des courriers au Premier ministre, au Président. Rien. Les mois passent. Toujours rien. Tant pis, « j’ai bien compris qu’il fallait que je me démerde tout seul. Alors, c’est ce qu’on a fait ». En novembre 2015, les associations comptabilisent 1 800 personnes, dont des femmes et des enfants, sur le camp du Barosch. Un millier de plus en décembre. Conscient des réalités et afin d’assurer la cohabitation entre habitants et réfugiés, Damien Carême tranche. Avec Médecins Sans Frontières, il annonce la construction du camp de la Linière, au sud-ouest de la ville, pour remplacer celui du Barosch. Coût global : 4 millions d’euros.

     

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