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économie et finances

  • Le coût de la dette française diminue : est-ce vraiment une bonne nouvelle ?

    Extraits d'une tribune parue dans Politis 19 avril par Anouk Renaud

    Depuis 2011, le coût  de la dette française ne fait que diminuer. Cette réduction est le résultat de la baisse des taux d’intérêt auxquels emprunte la France. À l’heure actuelle, ces taux s’avèrent même négatifs pour certaines obligations de moins de 5 ans. Si bien qu’on estime que l’État français paie plus ou moins en moyenne 2% d’intérêts annuellement (1,7% en 2018) et que la tendance devrait continuer à la baisse, selon la Banque de France.

    (…)

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     Le problème de l’endettement public ne se limite pas au coût financier de la dette

    Apprécier le caractère problématique ou non d’une dette à l’aune uniquement de son coût amène à confisquer et dépolitiser le débat autour de l’endettement public. Circonscrite à des enjeux techniques et financiers, on nous fait croire (et on le croit nous-mêmes) qu’il faut être expert•e ou économiste pour comprendre quelque chose à la dette et donc émettre un avis dessus. Or, les enjeux techniques et financiers sont précisément des enjeux politiques, sur lesquels nous avons toutes et tous voix au chapitre. De plus, cantonner le débat à la sphère technique, à la question du coût ou de la soutenabilité de la dette, c’est-à-dire de savoir si la dette française est payable, empêche d’interroger sa légitimité, c’est-à-dire de savoir si elle doit être vraiment payée. Les interrogations, telles que « pourquoi l’État s’est endetté ? Quelles ont été les conditions et modalités d’emprunts ? Qui détient la dette ? » ces questions restent que trop peu souvent posées sur les plateaux télévisés et dans les colonnes des journaux, évinçant avec elles, celle des responsabilités.

    Et cela sans compter que les coûts d’une dette ne se limitent déjà pas à son seul coût financier. Ne serait-ce qu’à considérer le coût écologique colossal généré par ces politiques d’endettement (cf. point 7°). Des coûts cachés et des questions qu’un audit citoyen pourrait mettre en lumière pour tenter d’y trouver des réponses.

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  • La Communauté de communes maitrise-t-elle son avenir ?

    Suite à l'annulation du conseil de la semaine précédente, une nouvelle réunion de l'assemblée de la 2C2A était convoquée ce lundi à la salle des fêtes de Vouziers.

    L'ordre du jour comportait principalement le vote des budgets et des délibérations rattachées.

    Mais les débats se sont surtout déroulés autour du dernier point étudié (le projet de SRADDET, schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires ) et sur les questions diverses.

    Le SRADDET constitue une stratégie transversale et concerne un ensemble de thématiques : aménagement du territoire, transports et mobilités, climat-air-énergie, biodiversité – eaux et prévention – gestion des déchets. ( c'est ainsi que la Région Grand Est le présente).

    Pour élaborer ce document, les collectivités territoriales (Département, communautés de communes ou d'agglomération) sont appelées à donner leur avis. Pour les Ardennes, ces collectivités ont émis un avis commun pour peser dans le débat. Elles estiment que le texte présenté concerne plus les centres urbains que les milieux ruraux. Par exemple, s'il est préconisé de diminuer l'emprise sur les sols, qu'en sera-t-il d'une commune qui n'a pas ou très peu construit ces dernières années? Tout projet nouveau constituerait une augmentation de l'emprise, et serait donc impossible.

    Ce SRADDET serait opposable à tout plan d'urbanisme, local ou intercommunal, et limiterait donc grandement les choix possibles pour les élus locaux. Le président penchait pour un avis négatif ou réservé sur le texte présenté, mais il était difficile d'étudier en détail et d'amender en assemblée pléinière les contre-propositions ardennaises. Celles-ci étaient sensées représenter un consensus entre les différents acteurs concernés, mais elles comportaient un point sur la transition énergétique qui constitue un plaidoyer vibrant pour le nucléaire, à travers de la poursuite et/ou l'agrandissement des installations de Chooz. Finalement, Benoit Singlit résumait le débat local en désignant le projet comme très nocif pour notre territoire, et pas du tout adapté à celui-ci. En conclusion, le Président Signoret demandait la confiance de l'assemblée pour porter au mieux son avis au sein des instances. 

    Une question diverse posée par écrit par Francis Potron revenait sur l'avenir de l'association Argonne Parc Naturel Régional. Il semblerait que la grande Région ne soit pas favorable à la création d'un nouveau parc sur son territoire. L'association pourrait devenir le support à la mise en place d'un projet de territoire argonnais. La question reste ouverte de son financement et de son articulation avec les structures existantes.

    Une autre question diverse de Gérard Deglaire concernait la fermeture annoncée du canal des Ardennes. Les élus se sont montrés très opposés à cet abandon envisagé par Voies Navigables de France (VNF). Benoit Singlit a rappelé les projets en cours (maisons éclusières, voie verte, …) et a dénoncé la logique comptable qui casse les dynamiques engagées.

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  • Forum Consommer Autrement

    logo.pngL’association Sel’Arden, en collaboration avec la municipalité de VILLERS SEMEUSE (08) et avec le soutien de la CRESS, organise son 4ème forum le 13 AVRIL 2019 à VILLERS-SEMEUSE.

    Cette manifestation rassemblera les acteurs locaux impliqués dans l’économie sociale et solidaire et plus particulièrement ceux concernés par le thème retenu pour 2019 : recyclage et zéro déchet.

    De nombreux stands associatifs vous accueilleront. Il y aura notamment une animation "repair café", une bourse d’échanges et une bourse aux graines et plantes.

    SAMEDI 13 AVRIL COSEC VILLERS-SEMEUSE

    11H00-17H30

    Contact :

    SEL’ARDEN

    selarden gmail.com

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  • Défi : produire des batteries éthiques

    L’exploitation des batteries des voitures électriques est liée à de nombreuses atteintes aux droits humains. Aujourd’hui, nous lançons un défi aux industriels de produire une batterie éthique dans les cinq ans à venir. Explications.

    Les batteries lithium-ion, avec lesquelles fonctionnent les voitures électriques et les matériels électroniques, sont liées à des atteintes aux droits humains, notamment au travail des enfants en République démocratique du Congo (RDC), et à des risques environnementaux qui pourraient saper leur potentiel écologique.

    Trouver des solutions efficaces à la crise climatique est un impératif absolu et les voitures électriques sont une part importante de cette réponse. Cependant, sans changements radicaux, les batteries qui alimentent ces véhicules verts continueront d’être ternies par des atteintes aux droits humains.

    Lire aussi : Les voitures électriques roulent encore sur les droits humains

    Violations des droits humains et extraction des minerais

    Si les véhicules électriques sont la clé pour que l’industrie automobile puisse s’écarter des énergies fossiles, elles ne sont pas encore aussi éthiques que certains fabricants aimeraient nous le faire croire.

    Des années de pratiques industrielles non réglementées ont des répercussions néfastes sur les droits fondamentaux et l’environnement – force est de constater que l’action des gouvernements et de l’industrie est insuffisante.

    Malgré les projections selon lesquelles la demande de cobalt atteindra 200 000 tonnes par an d’ici 2020, aucun pays n’exige légalement des entreprises qu’elles rendent compte publiquement de leur chaîne d’approvisionnement en cobalt.

    Plus de la moitié des ressources mondiales en cobalt provenant du sud de la RDC, la probabilité que les batteries qui font rouler les voitures électriques soient liées au travail des enfants et à d’autres violations des droits humains est plus qu’élevée.

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  • Budget 2019 de Vouziers : des chiffres et des choix.

    Réuni ce mardi 19 mars à la salle Bellevue, le Conseil municipal de Vouziers a voté le budget et toutes les délibérations qui s'y rattachent. La séance s'est déroulée tranquillement pour le Maire et son équipe, les membres de l'opposition municipale n'ayant émis que peu de critiques sur les propositions mises au vote.

    Il faut dire que les taux d'imposition restent stables, alors que ce point soulève toujours des polémiquesP1430647.JPG quand ils sont à la hausse. D'autre part, peu de nouveautés sont présentes dans ce budget, qui intègre des choix déjà validés antérieurement. On y retrouve donc les conséquences de la mutualisation des services avec la Communauté de Communes, la fin des Nouvelles Activités Périscolaires (NAP) et la poursuite des travaux du pôle scolaire.

    Peu de nouveautés, mais également peu de mise en perspective politique des choix actuels et des orientations futures. Le rapport du Maire, qui accompagne la présentation chiffrée, est d'une sobriété qui frise l'ascétisme. L'introduction comporte simplement les quelques lignes que voici :

    "Les dotations 2019 ne sont pas encore notifiées. Les montants 2018 ont servi de base à la proposition budgétaire.

    Les états fiscaux ne sont pas connus, les recettes actualisées seront intégrées ultérieurement si nécessaire.

    Cette présentation tient compte des efforts déjà engagés par la Municipalité de 2014 à 2018,en termes d'économies, de mises en concurrence des prestataires et d'étude de la tarification des services."

    Quant à la conclusion, elle est encore plus courte, la voici également in extenso :

    " L'épargne nette se maintient depuis 3 ans grâce aux efforts de gestion et à la commune nouvelle.

    Les efforts sont à poursuivre."

    On pourrait penser que l'essentiel des explications et des débats se soient déroulés lors de la commission des finances. Le compte-rendu de sa réunion du 5 mars, qui préparait le vote du budget, ne laisse pas apparaître d'échanges entre ses membres : la presque totalité du rapport de la commission est constitué du texte des différentes délibérations proposées suivi d'une ligne indiquant l'avis favorable émis par les membres présents.

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  • Prochain conseil municipal de Vouziers mardi 19 mars 2019

    Le conseil municipal de Vouziers se réunira le mardi 19 mars 2019 à 19 heures dans la salle BELLEVUE, rue de CONDE
    Ordre du jour :


    Adoption du procès-verbal du conseil du 26 février 2019


    Affaires financières
    1/ Budget 2019
    comptes administratifs 2018 Ville, Eaux, Assainissement et Lotissement
    Affectation des résultats 2018
    Rapport du Maire
    - Budgets primitifs 2019
    - Taux d’imposition 2019
    - Délibérations (cf. compte rendu commission des finances)
    Subvention au CCAS
    Subventions aux associations sous contrat d’objectif
    Subventions aux associations diverses
    Tarif des dérogations scolaires 2019/2020
    Frais de représentation du Maire

    2/ Autorisation de signature d’une convention pour le paiement des indemnités de régies communales entre la commune de Vouziers et la Communauté de Communes de l’Argonne Ardennaise

    Marchés publics – Urbanisme
    3/ MAPA 2019VZ relatif aux travaux d’assainissement pluvial, d’enfouissement des réseaux secs et d’aménagement de voirie – rue de Prague et rue des vignes à Terron/Aisne

    Affaires foncières
    4/ Achat de terrain auprès de l’association Croix Rouge et de Monsieur PEZARD dans le cadre du projet MSP (Maison de Santé Pluri professionnelle)

    Affaires générales
    5/ Principe de recours à une Délégation Service Public (DSP) pour l’accueil « Le petit Prince »

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  • Europacity : bonne nouvelle, la justice donne un sérieux coup de frein au projet

    Communiqué de France Nature Environnement le 12.03.2019

    Saisi par 10 associations dont France Nature Environnement, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise vient d'annuler, ce mardi 12 mars, le plan local d'urbanisme de Gonesse (Val-d'Oise), modifié en 2017 pour accueillir le méga-complexe commercial d'Europacity. France Nature Environnement est ravie de voir les arguments des associations entendus par la justice. Notre fédération reste entièrement mobilisée pour mettre définitivement fin à cet absurde projet.

    Par un jugement rendu ce 12 mars 2019, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise vient d'annuler la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la ville de Gonesse. Cette révision, votée par le conseil municipal le 25 septembre 2017 malgré l'avis négatif du commissaire enquêteur, devait permettre l’urbanisation de 248 hectares de terres agricoles pour y construire notamment le méga-centre commercial d'Europacity, le centre d’affaires, et la gare.

    Ce jugement est une excellente nouvelle pour les opposants à l’artificialisation du triangle de Gonesse, et au projet EuropaCity : la justice entend nos arguments et donne un sérieux coup de frein à ce projet inutile et climaticide, mais ne met malheureusement pas fin au projet. En effet, la ville a d'ores et déjà annoncé qu’elle ferait appel de cette décision et la société du Grand Paris reste autorisée à construire une gare en plein champs.

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