Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

économie et finances

  • 5 817 600 demandeurs d'emploi en France

    Ce chiffre peut paraître énorme, mais c'est celui annoncé ce jour lors de la publication mensuelle des chiffres du chômage par le ministère de l'emploi. En tenant compte des familles concernées, on peut estimer à au moins 10 millions le nombre de personnes touchées directement par ce fléau. Il s'agit pourtant d'une grande cause nationale, d'une priorité pour nos gouvernements successifs, au moins depuis les années 1980. Comment ne pas comprendre alors le discrédit qui touche la classe politique et le désespoir qui accable les plus faibles.

    Malgré tous les discours qui se veulent rassurants, la tendance actuelle ne montre pas une franche amélioration. Le communiqué du ministère est inhabituellement bref, comme s'il fallait passer rapidement sur ces statistiques.

    Lire la suite

  • Les chiffres-clés de la précarité énergétique

    Une étude de l'ONPE (Observatoire National de la Précarité Energétique)

    La lutte contre la précarité énergétique constitue un chantier prioritaire pour réussir la transition énergétique et écologique : comment construire une société plus respectueuse des ressources, plus équitable, sans traiter la question sociale ? Réussir la transition énergétique suppose d’embarquer tout le monde, y compris les plus fragiles.
    Or la précarité énergétique est une réalité économique et sociale vécue par 1 Français sur 5. Face à ce fléau qui va croissant, le gouvernement a fait de la lutte contre la précarité énergétique l’un des objectifs clés de la politique énergétique de la France. Alors que s’ouvre une nouvelle phase de travaux pour l’Observatoire national de la précarité énergétique, jamais la mobilisation de l'ensemble des acteurs publics, privés et associatifs des secteurs de l’énergie, du logement et de la solidarité n’a été aussi importante.
    Comprendre, définir, mesurer la précarité énergétique pour mieux la combattre, tel est le défi central de l’ONPE. Pour cela, la mise à disposition des données par l’ensemble des partenaires de l’Observatoire est un enjeu essentiel, et je tiens à saluer et à encourager le mouvement initié.

    Lire la suite

  • Diesel : L’enfumage continue

    Communiqué de FNE

    Italian_traffic_signs_-_icona_diesel.svgLe journal Libération a publié aujourd’hui un article contenant des informations issues du rapport transmis par la Direction Générale de la Concurrence de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) au Parquet de Paris sur l’affaire Renault. La stratégie de Renault, qui consiste à faire fonctionner le système de dépollution uniquement entre certaines températures est considérée comme une tromperie passible d’amende par la DGCCRF. Les véhicules incriminés doivent être rappelés au plus vite pour correction et pour que leur homologation soit retirée lorsque ces derniers ne passent même plus le test d'homologation officiel.

    Lire la suite

  • Prochain ciné-débat d'ATTAC Ardennes

    Communiqué d'ATTAC 08

    Le prochain ciné-débat d'ATTAC Ardennes aura lieu le mardi 14 mars 2017 à 20 h au cinéma Métropolis.

    Nous avons choisi de projeter le film "On revient de loin - opération Correa épisode 2".

    Il s'agit d'un film documentaire de Pierre Carles et de Nina Faura. Il dure 101 minutes et a été réalisé en 2016.


    Résumé : "Le 5 juin 2015, le président équatorien Rafael Correa a envoyé à l’Assemblée nationale un projet de loi « pour la redistribution des richesses » taxant à 77,5 % les héritages supérieurs à 849 600 $. Si le projet de loi avait été adopté, les grandes fortunes ne pouvaient plus transmettre à leur enfants la majeure partie de leur patrimoine. Cette mesure visait à mettre fin aux dynasties qui accaparent le pouvoir économique et se le transmettent de génération en génération. Face à la lever de bouclier de la bourgeoisie et des médias proche de celle-ci, Correa a dû reculer.

    Lire la suite

  • Devoir de vigilance des multinationales : le Conseil constitutionnel doit choisir entre liberté d'entreprendre et respect des droits humains

    fcrse-une.jpg

    Les organisations patronales se mobilisent encore contre ce texte de loi récemment adopté, imposant une certaine éthique aux multinationales. Un texte pourtant objet de compromis. Quelle sera l'attitude de la juridiction suprême? Par un collectif d'organisations appartenant la société civile*

    Le 21 février dernier, nos organisations saluaient l'adoption par l'Assemblée nationale d'une loi historique. La loi sur le devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d'ordres est l'aboutissement de nombreuses années de combat de la société civile pour une mondialisation plus juste. Elle vise à prévenir les atteintes graves aux droits humains et à l'environnement que peuvent causer les très grandes entreprises via leurs activités et celles de leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs. Ces dernières sont désormais tenues de mettre en œuvre un plan de vigilance. Un juge en France pourra être saisi pour faire publier et appliquer ce plan, et l'entreprise sanctionnée d'une amende en cas de manquement à ses nouvelles obligations

    Un assaut des organisations patronales contre le texte

    La satisfaction de voir adopter une loi de progrès aura été de courte durée : 48 heures après son adoption, des députés et des sénateurs du groupe Les Républicains ont saisi le Conseil constitutionnel, contestant la nouvelle loi dans sa quasi-totalité. La veille, le MEDEF avait déjà déposé un mémoire pour contester la constitutionnalité du texte. Des recours qui apparaissent comme le point d'orgue de l'assaut continu dont ce texte a fait l'objet tout au long du processus législatif, de la part du MEDEF et de l'Association française des entreprises privées (AFEP) en tête, appuyés par des juristes et certains parlementaires, qui s'opposent à toute régulation contraignante de l'activité économique. Les démarches volontaires fondées sur le respect de leurs propres codes éthiques ont pourtant montré maintes fois leurs limites.

    Lire la suite

  • Chiffres du chômage : vision globale ou méthode Coué

    A l'occasion de la publication des chiffres du chômage pour janvier, Myriam El Khomri écrit en conclusion de son communiqué "nous constatons que l’évolution du nombre de demandeurs d’emploi reste favorable en tendance, notamment pour les jeunes et les demandeurs d’emploi de longue durée." On peut comprendre qu'une ministre fasse son job, et présente de manière positive son action et celle du gouvernement auquel elle appartient. Mais quand ses affirmations ne sont pas en phase avec les chiffres publiés par ses services, il se crée un sentiment de malaise qui ne grandit pas l'idée que l'on se fait de nos responsables. La DARES ( direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques ) écrit en effet en conclusion de sa publication du jour : "En France (y compris Drom), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 3 724 000 pour la catégorie A. Sur trois mois, il diminue de 0,2 % (stable sur un mois et –2,5 % sur un an). Pour les catégories A, B, C, ce nombre s’établit à 5 788 200. Sur trois mois, il augmente de 0,5 % (+0,4 % sur un mois et +0,5 % sur un an)."

    Le chiffre total (catégories A, B et C ) progresse donc sur toutes les périodes de référence, alors que la ministre constate une évolution favorable en tendance. Au risque de se répéter, rappelons que des baisses catégorielles dans une situation globale quasi-stable, ne peuvent se concevoir qu'avec l'existence de hausses catégorielles au moins aussi importantes. Voilà pourquoi Myriam El Khomri ne parle pas de la situation des chômeurs de plus de 50 ans ( en hausse de 0,6 % en un mois, et de+2,8 % en un an). Elle n'évoque pas plus la tendance négative de création d'emplois : Le Monde signale que "d’après l’Acoss, la caisse nationale du réseau des Urssaf, le nombre de déclarations d’embauche de plus d’un mois (hors intérim) a reculé de 3,4 %, en janvier, alors qu’il s’était accru en novembre (+1,3 %) et en décembre (1,4 %)" La ministre s'était référée les mois précédent à ces créations d'emplois pour argumenter son analyse d'une solide reprise.

    Voici les chiffres officiels

    Lire la suite

  • Adoption de la loi sur le devoir de vigilance

    Communiqué du Forum citoyen pour le RSE

     

    21 février 2017. Les député-e-s français-e-s ont adopté définitivement la loi relative au devoir de vigilance des sociétés mères et entreprises donneuses d’ordre. Ce texte marque une avancée historique vers le respect des droits humains et environnementaux par les entreprises multinationales. Nos organisations appellent désormais les pays européens et la communauté internationale à s’inspirer de cette disposition et à développer des législations qui vont dans le même sens.

    Il y a cinq ans, le candidat François Hollande déclarait vouloir «(…) que soient traduits dans la loi les principes de responsabilité des maisons-mères vis-à-vis des agissements de leurs filiales à l’étranger lorsqu’ils provoquent des dommages environnementaux et sanitaires. ». La loi « devoir de vigilance », l’une des dernières lois adoptée sous son quinquennat, répond à cette promesse.

    Lire la suite