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économie et finances - Page 5

  • Petites villes de demain : Vouziers qualifiée !

    Le gouvernement a lancé un programme "petites villes de demain" afin de"révéler le potentiel des petites villes pour des territoires de cohésion au cœur de la relance ".

    Ce programme se donne un certain nombre d'objectifs  "Petites villes de demain vise à améliorer les conditions de vie des habitants des petites communes et des territoires alentour, en accompagnant les collectivités dans des trajectoires dynamiques et respectueuses de l’environnement.  Le programme a pour objectif de donner aux élus des villes et leurs intercommunalités de moins de 20 000 habitants exerçant des fonctions de centralités les moyens de concrétiser leurs projets de territoire."

    Ce programme s’organise autour de 3 piliers :

    • Le soutien en ingénierie pour donner aux collectivités les moyens de définir et mettre en œuvre leur projet de territoire, en particulier par le renforcement des équipes (par exemple avec une subvention d’un poste de chef de projet jusqu’à 75%), et l’apport d’expertises.
    • L’accès à un réseau, grâce au Club Petites villes de demain, pour favoriser l’innovation, l’échange d’expériences et le partage de bonnes pratiques entre acteurs du programme.
    • Des financements sur des mesures thématiques ciblées mobilisées en fonction du projet de territoire et des actions à mettre en place.

    Les financements sont annoncés à hauteur de 3 milliards d'euros sur 6 ans pour 1000 projets, venant de différentes sources ministérielles ou para-gouvernementales, dont le plan de relance.

    La liste des communes et intercommunalités retenues vient d'être publiée.

    Pour les Ardennes plusieurs collectivités sont retenues

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  • l'Usine des 1000 vaches annonce stopper son activité laitière

    Communiqué de presse de l’association Novissen le 04 12 2020

    Après 10 années de lutte, enfin la victoire.

    L’association Novissen qui lutte depuis 10 ans contre le projet industriel dit des « 1000 vaches » apprend avec grande satisfaction en ce vendredi 4 décembre 2020 la décision de son promoteur d’arrêter son activité laitière au 01 janvier 2021.

    L’Etat de droit a enfin prévalu puisqu’une décision de justice de la Cour d’Appel Administrative de Douai avait imposé en novembre 2019 le retour aux 500 vaches autorisées au lieu des 800  exploitées illégalement depuis 2015 et le paiement des amendes.

    La rentabilité de l’usine à vaches n’étant pas assurée en dessous de 1000 vaches selon l’exploitant, la seule solution était pour lui de mettre la clé sous la porte.

    Novissen a dénoncé ce genre de projet comme non viable dès le début. Il implique des investissements énormes qui ne peuvent être amortis que dans une course effrénée à la production, sans tenir compte du bien-être animal – les animaux ne sortent jamais et sont soumis à des cadences infernales – et des effets collatéraux sur le dérèglement climatique : bilan carbone désastreux, production de GES dont le méthane, import de soja OGM d’Amérique du sud…

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  • Pourquoi il faut limiter la pêche dans le Golfe du Lion

    Dans une lettre ouverte, dix ONG, dont la LPO, demandent aux trois ministères français en charge de l’environnement marin d’interdire de manière permanente tous types de pêche de fond dans la zone de restriction des activités de pêche (Fisheries Restricted Areas, FRA) du Golfe du Lion et de délimiter une zone tampon où l’effort de pêche sera strictement encadré et contrôlé. 

    Le Golfe du Lion en Méditerranée est une zone de pêche très convoitée par les flottes française et espagnole, ce qui y a largement contribué à une dégradation considérable de la biodiversité au cours des 20 dernières années. La principale espèce victime de cette surexploitation est le merlu, dont la sauvegarde était pourtant l’objectif premier de la mise en place par la Commission Générale des Pêches de Méditerranée (CGPM) de la FRA, un outil essentiel pour permettre le rétablissement des populations de poissons et la protection d’écosystèmes marins vulnérables. 

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  • Prolongation des centrales : l'Autorité de sûreté nucléaire bâcle la consultation publique

    Publié le 2 décembre 2020 par Greenpeace

    A partir de ce jeudi 3 décembre, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) proposera au public de se prononcer sur les conditions du fonctionnement au-delà de 40 ans des réacteurs nucléaires. Greenpeace France juge cette consultation bien trop tardive et de pure forme, alors que 13 réacteurs ont déjà dépassé 40 ans de fonctionnement.

    Au fil de plusieurs centaines de pages, l’ASN va détailler ses prescriptions de travaux et d’études afin d’autoriser EDF à faire fonctionner ses centrales dix ans de plus. C’est ce document au contenu technique que les citoyens et citoyennes sont censés s’approprier et commenter en moins de six semaines, entre le 3 décembre et le 15 janvier, en pleine période des fêtes de fin d’année.

    Lors de précédentes consultations publiques, l’ASN n’a pas répondu aux commentaires, provenant parfois d’études entières d’experts internationaux, qui lui étaient adressés. Pour Roger Spautz, chargé de campagne Nucléaire à Greenpeace France, « menée dans ces conditions, cette consultation risque de n’être qu’une mascarade. L’ASN veut appliquer un vernis citoyen à des décisions qui engagent la sécurité de toutes et tous, sans mettre en place les moyens d’un réel débat ».

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  • Black Friday les salariés d'Amazon ne doivent pas en payer le prix

    En France, Amazon a reporté d’une semaine la journée du Black Friday, mais cette opération promotionnelle est maintenue au 27 novembre dans le reste du monde. À cette occasion, nous publions un nouveau document qui dénonce le traitement réservé aux salariés du géant du commerce en ligne, en France, en Pologne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.

    Tout au long de la pandémie de COVID-19, les salariés d’Amazon ont risqué leur santé et leur vie pour nous livrer des produits de première nécessité. En affichant leurs inquiétudes sur leurs conditions de travail, les salariés ont été soumis à des pressions de la part du géant du commerce en ligne.

    Selon nos informations, Amazon sape les tentatives de ses salariés de créer des syndicats et de négocier collectivement. L’entreprise met notamment en place une politique de surveillance aux États-Unis, et brandit des menaces de poursuites judiciaires au Royaume-Uni. Amazon ne s’est pas mobilisée sur les questions clés de santé et de sécurité en Pologne ni en France.

    Des syndicats menacés et contrôlés  

    Le droit international relatif aux droits humains et les normes en la matière sont clairs : les salariés ont le droit de constituer des organisations syndicales et d’y adhérer et de bénéficier de conditions de travail sûres et de voir leur droit à la vie privée respecté. 

    Si Amazon affirme respecter le droit de ses salariés de constituer des organisations syndicales et d’y adhérer, elle restreint constamment leur capacité de fonctionnement. Dans ses rapports annuels de 2018 et 2019, elle a par exemple identifié l’existence des syndicats comme un facteur de « risque ». 

    Au mois de mars et avril, la firme de Jeff Bezos a licencié des salariés aux États-Unis parce qu’ils avaient exprimé leurs inquiétudes au sujet de leurs conditions de santé et de sécurité pendant la pandémie. Une situation inacceptable qui a suscité un véritable tollé.

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  • Fermeture de Fessenheim : l’État va verser 377 millions d’euros pour dédommager EDF

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire" le 16.11.2020.

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    D’ici à la fin de l’année, l’État devra verser 377 millions d’euros à EDF au titre de l’indemnisation pour la fermeture de Fessenheim. Alors que les parlementaires se prononcent sur le projet de loi de finance rectificative, qui prévoit une ligne de 300 millions d’euros à ce sujet, nous dénonçons fermement ce cadeau effectué avec l’argent du contribuable.

    En effet, cette somme correspond à des dépenses dont une bonne partie (gestion des déchets, démantèlement…) constitue des charges de long terme qui incombaient à EDF et pour lesquelles l’entreprise, en toute logique, aurait déjà dû avoir constitué des provisions. En effet, les réacteurs ont été arrêtés 42 ans après leur mise en service commerciale, alors qu’EDF avait fixé en 2016 leur durée d’amortissement comptable à 40 ans [1] .

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  • Prolongation de la durée de vie des centrales : Greenpeace dépose un recours contre l’ASN

    Publié le 18 novembre 2020 par Greenpeace.

    Ce matin, Greenpeace France a déposé un recours devant le Conseil d’Etat contre l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) qui n’exige pas d’évaluation environnementale pour autoriser le fonctionnement d’un réacteur au-delà de 40 ans. 

    Greenpeace estime que la France est en situation d’illégalité. En effet, aucune évaluation environnementale n’est prévue dans le cadre des visites décennales actuellement en cours pour étendre de 10 ans le fonctionnement des réacteurs nucléaires atteignant 40 ans. Or, l’ampleur et les coûts des travaux de prolongation des centrales justifient une évaluation environnementale, comme la Cour de justice de l’Union européenne l’a rappelé à la Belgique. 

    La Belgique condamnée pour des faits similaires 

    En Belgique, la décision d’allonger la durée de vie des réacteurs 1 et 2 de Doel sans évaluation environnementale avait été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne en juillet 2019. Le coût et l’ampleur des travaux nécessaires pour ces prolongations justifiaient la réalisation d’une évaluation environnementale. En mars 2020, la Cour constitutionnelle belge avait donc dû annuler la loi de 2015 qui autorisait la prolongation de l’activité de ces réacteurs. 

    Des évaluations environnementales pleinement justifiées 

    Les centrales nucléaires françaises actuellement en activité ont été conçues pour fonctionner 40 ans. Au-delà, les réacteurs nucléaires entrent dans une phase de vieillissement non prévue par leurs concepteurs et inconnue pour l’exploitant EDF, avec des risques accrus pour l’environnement et la population.  

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