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démocratie

  • La Ligue des droits de l’Homme appelle au combat pour les libertés et la démocratie

    Communiqué LDH

    Lors de son audition au Sénat sur la question de la manifestation contre la « mégabassine » de Sainte-Soline, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a remis en cause les subventions publiques attribuées à la LDH (Ligue des droits de l’Homme). Cette menace est d’une particulière gravité. La LDH a été créée par des esprits résistants mus par l’impérieuse nécessité de combattre l’injustice antisémite faite au capitaine Dreyfus, au nom de la raison d’Etat.

    Elle a depuis lors été de tous les combats historiques de la République : la loi de 1905 sur la laïcité, les projets d’émancipation, la lutte contre le fascisme et l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’Homme (DUDH). Elle a toujours travaillé dans un souci de dialogue franc et constant avec les institutions. Sous le régime de Vichy, elle fut dissoute et grand nombre de membres de la LDH résistants furent arrêtés, assassinés et/ou déportés. Elle s’est reconstituée pour participer à la reconstruction d’une France meurtrie par les atrocités de la guerre et de l’occupation. Elle n’a eu de cesse de se mobiliser pour soutenir les projets de liberté, d’égalité et de fraternité en défense permanente de l’Etat de droit.

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  • « Cette crise sociale s’enracine au plus profond d’un présidentialisme vertigineux »

    Tribune de Pierre Tartakowsky, président d’honneur de la LDH, publiée dans La Croix.

    Pierre Tartakowsky, président d’honneur de la LDH (Ligue des droits de l’Homme), juge durement le rapport entretenu par le président Emmanuel Macron à la démocratie. Une vision très « aristocratique » du pouvoir qui s’enracinerait dans un présidentialisme daté.

    On s’épuiserait à détailler la somme des dégâts provoqués par l’entêtement – le mot est faible – d’Emmanuel Macron à maintenir son projet de réforme sur les retraites. Le dialogue politique est dévasté, le dialogue social piétiné, les élus méprisés, les syndicats insultés, l’opposition populaire renvoyée au statut de « foule » en recherche d’« émeute » tandis que la police renoue dans les villes de France avec les mauvaises méthodes mises en œuvre contre les gilets jaunes, les écologistes, les syndicalistes…

    Il faut ajouter au tableau un gouvernement en sursis et un président de la République largement délégitimé tant en France qu’à l’étranger. Même s’il retire son projet, ce qu’il devrait évidemment faire, la crise restera patente, globale et surtout, très incertaine quant à ses issues. Elle doit certes beaucoup à la personnalité du président, même si elle vient de loin. Elle s’enracine au plus profond d’une Constitution (dotée) d’un présidentialisme vertigineux mais elle a pris en quelques semaines une dimension paroxystique.

    Le « J’assume » présidentiel, asséné au-dessus d’un champ de ruines, dit d’ailleurs l’essentiel en deux mots. Un seul aurait d’ailleurs suffit pour exprimer la somme des mécanismes qui défigurent l’image de la République et alimentent une crise institutionnelle aux retombées plurielles – démocratique, sociale, voire républicaine. Pourtant, en rester au stade de l’étude de la psyché d’Emmanuel Macron reviendrait à ignorer son soubassement politique et la dynamique de blocages ainsi « assumés », comme par tant d’autres présidents ces dernières décennies.

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  • Retraites : non à une nouvelle régression des droits sociaux

    Communiqué LDH

    Alors qu’inégalités et précarisation s’aggravent sans cesse, la LDH (Ligue des droits de l’Homme) ne peut que s’inquiéter de voir le gouvernement s’entêter à faire passer en force une réforme des retraites que l’ensemble des organisations syndicales et l’immense majorité des Françaises et Français rejettent.

    Après les réformes du Code du travail, de l’assurance chômage, dans un contexte de détérioration continue des services publics, cette réforme du système général des retraites constitue une nouvelle étape vers la remise en cause de l’Etat social, avec l’obsession de réduire à la portion congrue le système de répartition afin que les compléments soient assurés par les mécanismes privés de capitalisation pour celles et ceux qui le peuvent.

    Cette réforme, dont la nécessité économique est loin d’être avérée, aggravera les injustices sociales au détriment de celles et ceux ayant des carrières longues, pénibles et précaires, et notamment des femmes qui constituent l’immense majorité des précaires. Elle réduira également la possibilité d’arriver à la retraite et de la vivre en bonne santé.

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  • Tchad : Agir pour une transformation démocratique qui répond aux aspirations des populations

    Communiqué LDH, FIDH, LTDH

    (N’Djamena, Paris) – 23 avril 2021 – Alors que les funérailles du président Idriss Déby Itno ont lieu aujourd’hui à N’Djamena, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), la Ligue tchadienne des droits de l’Homme (LTDH), et la Ligue des droits de l’Homme (LDH), appellent au retour à l’ordre constitutionnel et à l’instauration d’un pouvoir civil et démocratique dans les plus brefs délais. Nos organisations exhortent les partenaires privilégiés du Tchad, et particulièrement l’Union africaine, la CEMAC, l’Union européenne et la France, à jouer pleinement leur rôle pour faire de ce changement de pouvoir un tournant en faveur du rétablissement et de la protection effective des droits et des libertés des populations tchadiennes.

    Le 20 avril 2021, un Conseil militaire de transition (CMT) constitué en urgence a pris le pouvoir, après le décès soudain du président Idriss Déby Itno. La veille, la Commission électorale nationale indépendante avait annoncé la réélection d’Idriss Déby Itno pour un sixième mandat à la présidence de la République du Tchad, avec près de 80 % des voix. Peu après sa création, le CMT, présidé par Mahamat Idriss Déby Itno, fils d’Idriss Déby Itno, a déclaré suspendre la Constitution, dissoudre le gouvernement et l’assemblée nationale, et procéder à la fermeture temporaire des frontières ainsi qu’à l’installation d’un couvre-feu pour tout le pays.

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  • Make America smile again ? (Faire à nouveau sourire l'Amérique ?)

    C’est le vœux que l’on fait tous, alors qu’avait lieu hier 20 janvier à Washington, l’investiture de Joe Biden, 46e président élu des Etats-Unis, dans des conditions inédites : sous le masque et sans bain de foule puisque la pandémie touche de plein fouet le pays, de loin le plus meurtri. Sous haute surveillance et en présence de milliers de soldats de la Garde nationale, suite aux émeutes récentes du Capitole. Mais surtout sans passation avec le président sortant qui a boycotté la cérémonie, préférant s’envoler en hélicoptère vers son club privé de Mar-a-Lago à Palm Beach (Floride) plutôt que de serrer la main de son successeur, comme le veut la tradition.
    A peine installé dans le bureau ovale, Joe Biden a déjà signé une série de décrets qui annoncent la couleur : retour des Etats-Unis dans l’accord de Paris sur le climat, fin du retrait de l’OMS et port du masque obligatoire dans les bâtiments fédéraux, suspension de la construction du mur avec le Mexique et du « Muslim ban »… De quoi tourner la page du mandat Trump. Parviendra-t-il pour autant à unifier un pays fracturé, où le trumpisme semble enraciné en profondeur?

    Edito du 21 janvier 2021 de Cartooning for peace.

     

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  • Hong Kong : tous les députés prodémocratie vont démissionner

    Extraits de l'article de radio-canada.ca

     

    L'ensemble des députés prodémocratie de Hong Kong ont annoncé mercredi leur prochaine démission après l'éviction de quatre d'entre eux en vertu d'une mesure adoptée par Pékin, ce qui laisserait presque entièrement le Parlement aux mains de députés alignés sur Pékin.

    Ces démissions sont le dernier coup porté au camp prodémocratie qui fait l'objet d'attaques incessantes depuis que Pékin a imposé fin juin la loi sur la sécurité nationale.

    De nombreux militants ont depuis été arrêtés, alors que d'autres ont choisi l'exil.

    Mercredi matin, quatre députés prodémocratie de Hong Kong ont été démis de leur mandat après l'autorisation accordée aux autorités locales, par l'un des principaux comités législatifs de Chine, de révoquer tout législateur considéré comme constituant une menace pour la sécurité nationale sans même passer devant une juridiction.

    Cette décision est intervenue deux jours après la menace brandie par une vingtaine de législateurs de l'opposition prodémocratie de démissionner en masse en cas d'exclusion de leurs collègues.

    Le Conseil législatif (LegCo, le Parlement local) compte 70 membres désignés selon un système alambiqué qui garantit presque à coup sûr une majorité au bloc pro-Pékin.

    Seuls 35 sont en effet élus au suffrage universel direct, offrant une rare occasion aux 7,5 millions d'habitants d'exprimer leur opinion à travers les urnes. Les autres législateurs sont principalement désignés par des groupes socioprofessionnels acquis à la Chine continentale.

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  • Trump démocrate.

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    Chaque vote en ma faveur compte !

    Dessin de Chapatte pour le Boston Globe