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économie et finances

  • Un projet de territoire pour l'Argonne

    Texte d'Olivier Aimont

    C'est fait ! La signature officielle de l'Entente Intercommunautaire est réalisée entre les quatre intercommunalités de l'Argonne : Argonne Meuse (Président Sébastien Jadoul), Argonne Ardennaise (Président Francis Signoret), Argonne Champenoise (Président Bertrand Courot), l'Aire à l'Argonne (Présidente Martine Aubry) signent cette Entente en présence de Franck Leroy Vice-président de la Région Grand Est (accompagné de Jean Notat Conseiller Régional).

    Avec cette signature, je pense à toutes celles et ceux qui ont œuvré pour que l'Argonne soit unie et en particulier tous les membres d'Argonne PNR qui n'ont pas compté leur temps pendant 10 ans pour que cette signature soit envisageable. Cela n'a pas été une tâche facile et il est important de prendre conscience que cet événement n'est pas anodin ! N'oublions pas les nombreuses tentatives qui ont malheureusement, échouées dans le passé.

    Cette signature est un point de départ et notre belle association "Argonne-PNR" sera mobilisée pour accompagner les élus et leurs services dans l'animation du projet de territoire : "Nous Argonne".

    La signature de l'Entente Intercommunautaire faite à l'Hôtel de Ville de Sainte-Menehould constitue une nouvelle étape dans la reconnaissance de l'Argonne et de son patrimoine.

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  • Triste record : 15 993 expulsions en 2018 (+2,9% en 1 an)

    Communiqué de la fondation Abbé Pierre

    La trêve hivernale intervient le 1er novembre dans un contexte dramatique concernant les expulsions locatives. En 2018, 15 993 ménages – soit plus de 36 000 personnes – ont été expulsés avec le concours de la force publique (contre 15 547 en 2017). C’est un record historique et une augmentation sans précédent de 41% depuis 10 ans et de 152% depuis 2001. Ces chiffres ne comptent pas les ménages, estimés entre 2 et 3 fois plus nombreux, qui sont partis en amont de l’arrivée des forces de l’ordre, contraints par la procédure.

    Seuls signes encourageants : la baisse des assignations au tribunal et des décisions de justice prononçant l’expulsion, remarquée depuis maintenant trois ans.
    En 2018, les assignations sont passées sous la barre des 155 500 (158 5000 en 2017) et les décisions sous celle des 120 000 (contre 124 500 en 2017).

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  • Chomage: une baisse bien trop lente.

    Les derniers chiffres trimestriels fournis par le ministère du travail font état d'une diminution du nombre d'inscrits à Pôle Emploi. Cette baisse est évaluée à 0,4%, soit 12 800 personnes pour 3 364 500 au total en catégorie A.

    Si on regarde l'ensemble des catégories A, B, et C, c'est-à-dire celles qui concernent le chômage total et le chômage partiel, le chiffre atteint 5 835 800 pour la France, y compris les départements-régions d’outre-mer, hors Mayotte. Une telle situation devrait entraîner une mobilisation d'extrême urgence des acteurs économiques et de l'état. Il semblerait que ces responsables puissent se satisfaire de cette lente décrue, avec l'espoir qu'elle se poursuive dans les mois à venir. Pourtant, la situation économique, tant mondiale que nationale, n'est pas si florissante, et une nouvelle crise est déjà évoquée. Si aucune date ne peut être prévue pour un tel événement, sa survenue probable renverserait la tendance constatée à la baisse des chiffres des sans-emploi.

    On peut donc se réjouir de voir le nombre de chômeurs diminuer, mais il serait très imprudent d'en tirer des projections optimistes pour les mois et les années à venir.

    Voici le communiqué officiel de la DARES :

    En moyenne au troisième trimestre 2019, en France métropolitaine, le nombre d personnes inscrites à Pôle emploi et tenues de rechercher un emploi (catégories A, B, C) s’établit à 5 530 600. Parmi elles, 3 364 500 personnes sont sans emploi (catégorie A) et 2 166 100 exercent une activité réduite (catégories B, C).

    En France métropolitaine, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A baisse de 0,4 % (-12 800) ce trimestre et de 2,4 % sur un an. Le nombre de personnes exerçant une activité réduite courte (catégorie B) diminue de 0,1 % par rapport au trimestre précédent et celui des personnes en activité réduite longue (catégorie C) recule de 2,4 %. Au total, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B, C diminue de 0,9 % ce trimestre (-48 900) et de 1,9 % sur un an.

    Au troisième trimestre, 666 300 personnes inscrites à Pôle emploi ne sont pas tenues de rechercher un emploi. Elles sont soit non immédiatement disponibles et sans emploi (catégorie D, par exemple : formation, contrat de sécurisation professionnelle, maladie), soit pourvues d’un emploi (catégorie E, par exemple : création d’entreprise, contrat aidé). Sur ce trimestre, le nombre d’inscrits en catégorie D augmente de 7,9 % et celui des inscrits en catégorie E augmente de 1,3 %.

    En France (y compris départements-régions d’outre-mer, hors Mayotte), le nombre de demandeurs d’emploi s’élève à 3 616 700 pour la catégorie A. Il diminue de 0,4 % sur le trimestre (-2,4 % sur un an). Pour les catégories A, B, C, ce nombre s’établit à 5 835 800. Il diminue de 0,9 % ce trimestre et recule de 2,0 % sur un an.

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  • Attac 08 fait son cinéma, la 10e édition en 2019

    Le festival "Attac08 fait son cinéma" revient pour sa 10ème édition. On vous donne rendez-vous le vendredi 08, le samedi 09 et le vendredi 10 novembre au cinéma Métropolis de Charleville-Mézières.
    Cette année : 3 jours, 3 thèmes, 3 films, 3 débats !
    Une formule, certes plus réduite que les années précédentes, mais qui n'en sera sûrement pas moins intéressante.
    Et on a la chance et le plaisir de vous proposer le tout dernier Ken Loach et, à notre connaissance, la toute première projection dans les Ardennes se fera dans le cadre de ce festival !

    Tarif : 1 film 6€, 3 films 15€

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  • Non au projet d'extension de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle

    Un terminal supplémentaire à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle ? Ce projet, porté par le groupe ADP, pourrait générer une hausse de trafic aérien de 38% d’ici 2037, avec 40 millions de passagers de plus par an. Ce trafic accru ajouterait 12 Mt d’équivalent CO2 aux émissions annuelles de la France d’ici 2037... en totale contradiction avec les objectifs de l’accord de Paris sur le climat. Au nom de l'urgence climatique, France Nature Environnement et 11 associations demandent l'abandon du projet d'extension de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle dans une lettre ouverte adressée au président de la République.

    Monsieur le président de la République,

    Nous vous demandons l’abandon du projet d’extension de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (terminal 4) au nom de l’urgence climatique. Lors de votre discours du 24 septembre à l’assemblée générale de l’ONU, vous avez déclaré qu’il fallait «remettre en cohérence nos agendas et nos actions» et qu’il fallait «que les grands pays de ce monde arrêtent de financer de nouvelles installations polluantes dans les pays en voie de développement». Vous avez également déclaré vouloir mener «cet agenda de réconciliation» en France et en Europe.

    En toute cohérence, cette ligne est également celle de votre gouvernement. Comme l’a déclaré votre secrétaire d’Etat Brune Poirson, représentante de la France lors de la COP24 à Katowice, «les scénarios du Giec sont connus de tous. Nous ne sommes pas sur la bonne trajectoire d’émissions pour survivre. […] Ce diagnostic, nous l’avons tous reconnu en signant l’accord de Paris. Il nous incombe donc d’être cohérents, c’est-à-dire d’agir en conséquence à tous les niveaux».

    Cette cohérence est, en effet, essentielle. Elle est même la condition de la confiance des citoyens dans l’action politique. Et c’est cet agenda de cohérence entre les mots et les actes que nous appelons de nos vœux dans le domaine du transport aérien aujourd’hui.

    Vous avez mis en place le Haut Conseil pour le climat. Ce dernier a également mis en avant l’exigence de cohérence dans son rapport 2019. Selon ce rapport, «l’objectif de neutralité carbone en 2050 visé par la stratégie nationale bas carbone révisée est cohérent avec les objectifs de l’accord de Paris et les dernières connaissances scientifiques, mais il ne couvre pas l’entière responsabilité de la France car les émissions liées aux transports aériens et maritimes internationaux et aux importations ne sont pas incluses».

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  • Non à de nouveaux EPR.

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire" le 14.10.2019.

    Ce lundi 14 octobre, le Monde vient de rendre publique l’existence d’un courrier adressé à EDF par les ministres de la Transition écologique et solidaire et de l’Économie et des Finances.

    Il en ressort que la décision du gouvernement concernant la construction de nouveaux réacteurs est déjà prise, et que les ministres demandent à EDF de fournir des gages en vue de la construction de 6 EPR ! Nous dénonçons cette fuite en avant absurde et suicidaire, qui met en danger à la fois l’environnement, les alternatives énergétiques et les finances publiques.

    Construction de nouveaux réacteurs : pour le gouvernement, la messe est déjà dite !

    Lors de la publication de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie, en novembre 2018, Emmanuel Macron avait annoncé qu’aucune décision ne serait prise avant 2021 concernant la construction de nouveaux réacteurs. Au vu du retard sur le chantier de l’EPR de Flamanville, il semblait même évident que rien ne serait décidé avant que celui-là ne soit achevé.

    Or, selon le courrier évoqué dans Le Monde, la décision gouvernementale serait déjà prise. Dans cette lettre datée du 12 septembre, le gouvernement demande à EDF de procéder à un état des lieux de la filière nucléaire, d’identifier ses manques et les actions à mener pour regagner en compétence, afin d’assurer la construction de trois paires d’EPR « Nouveau Modèle » sur trois sites différents.

    Le gouvernement a donc suivi le scénario préconisé par le rapport Collet-Billon-Escatha, dont les grandes lignes ont été dévoilées juste après la démission de Nicolas Hulot et qui préconisait la construction de 6 EPR [1] . On comprend mieux les achats de terrain effectués par EDF autour des centrales [2], tout comme l’appel d’offre déposé par EDF pour la construction de deux EPR à partir de 2023 !

    Il en ressort que les procédures réglementaires à prévoir (enquête publique, débat public), voire les débats sur le sujet avec les parlementaires, constituent un non-sujet pour le gouvernement, comme pour EDF. Peu importe qu’une écrasante majorité de citoyennes et citoyens ait exprimé son opposition à la construction de nouveaux EPR, y compris pendant le débat public sur la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie [3] : comme d’habitude, concernant le nucléaire, on ne s’embarrasse pas avec la démocratie !

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  • Loi Alimentation : un chèque en blanc à la distribution de 1,6 milliard d’euros !

    Communiqué d' l'UFC-Que Choisir et de la Confédération Paysanne.

    Deux ans après la promesse d'Emmanuel MACRON lors du discours de Rungis dans le cadre des Etats Généraux de l'Alimentation, de revaloriser le revenu agricole via l'augmentation du seuil de revente à perte (SRP), l'UFC-Que Choisir et la Confédération Paysanne condamnent amèrement, étude d'impact à l'appui, l'échec de la loi Alimentation. Alors que la hausse de 10 % du SRP inflige aux consommateurs une inflation qui devrait représenter selon nos calculs 1,6 milliard d'euros sur deux ans, le rééquilibrage des négociations commerciales tant attendu par les agriculteurs et promu par la loi n'a pas eu lieu : la grande distribution et l'industrie continuent d'imposer des prix agricoles en dessous des prix de revient à de nombreuses filières. Refusant tout à la fois cet inadmissible chèque en blanc des consommateurs à la grande distribution et le chèque en bois reçu par les agriculteurs, l'UFC-Que Choisir et la Confédération Paysanne demandent au Gouvernement l'abandon immédiat du relèvement du SRP et l'instauration d'un véritable rééquilibrage des négociations en faveur des acteurs agricoles.

     

    Relèvement du SRP : un chèque en blanc de 1,6 milliard à la distribution !

    Alors que les représentants de la grande distribution prétendent désormais que le relèvement du SRP n'aurait causé aucune inflation[1], l'UFC-Que Choisir démontre au contraire que cette mesure a bel et bien déclenché une flambée des prix alimentaires. Sur la base d'une étude de prix réalisée sur la totalité des magasins des grandes enseignes[2], il apparaît que les prix alimentaires ont subi lors de l'entrée en vigueur de la mesure (1er février 2019) une brutale augmentation de + 0,83 % en un mois seulement, plus particulièrement marquée dans les hypermarchés et sur les produits de grandes marques. Alors que la facture des ménages en alimentaire s'élève à 95 milliards d'euros par an, le relèvement du SRP se traduira par une hausse de 1,6 milliard d'euros.

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