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pesticides

  • Nous voulons des coquelicots

    Appel pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

    logo-les-coquelicots.svgLes pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers

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  • Suspension nationale du métam-sodium : une première étape vers la sortie des pesticides

    Au journal officiel de ce jour un arrêté interministériel suspend l’utilisation des pesticides à base de Métam-sodium jusqu’au 31 janvier 2019, dans l’attente des résultats de la réévaluation de son autorisation par l’ANSES. France Nature Environnement et la Sauvegarde de l’Anjou saluent cette annonce favorable à la protection de la santé et de l’environnement et appellent à une révolution des systèmes de production intensifs du maraichage, en particulier du secteur de la mâche.

    Un pesticide hautement nuisible à la santé humaine et l’environnement

    Par trois reprises fin septembre et début octobre, des intoxications de travailleurs agricoles, de lycéens et de riverains d’exploitations maraichères ont eu lieu en Maine-et-Loire, rendant même nécessaire l’hospitalisation d’une vingtaine de personnes. La cause de ces incidents est l’utilisation du Métam-sodium, pesticide extrêmement puissant qui est employé dans le cadre de la culture de la mâche. La Sauvegarde de l’Anjou, fédération départementale membre du mouvement France Nature Environnement,  a porté plainte afin de faire la lumière sur les dysfonctionnements particulièrement inquiétants pour la population.

    « La répétition de ces intoxications à un intervalle si court montre les difficultés à maitriser les effets de cette substance volatile, dont les effets délétères pour l’homme et son environnement sont documentés de longue date  » explique Yves Lepage, président de la Sauvegarde de l’Anjou.

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  • L'usage de pesticides en agriculture a augmenté de 12,4 %

    Communiqué de FNE le 27.07.2018

    Les chiffres 2016-2017 sur l’évolution de la consommation des pesticides de l’agriculture française ont enfin été rendus publics : ils indiquent une augmentation de 12,4% par rapport à 2009. Pour France Nature Environnement, c’est un constat d’échec : les plans Ecophyto successifs lancés depuis 2008, dont l’objectif initial était de réduire de 50% l’usage des pesticides pour 2018, se sont avérés inefficaces. Pour redresser la barre, le Ministre de l’Agriculture a annoncé le plan Ecophyto 2+, la sortie du glyphosate en 3 ans et l’interdiction des néonicotinoïdes. Cela suffira-t-il ?

    L’urgence est là. Les conséquences d’une utilisation massive des pesticides sont bel et bien identifiées, les indicateurs sont tous au rouge : impact de plus en plus avéré sur la santé des consommateurs et des agriculteurs, déclin de la biodiversité[1], dégradation des écosystèmes, pollution de l’eau[2] et de l’air, etc. Pourtant, l’utilisation de pesticides continue d’augmenter.

    Pour Claudine Joly, en charge des questions pesticides à France Nature Environnemen: « malgré les dizaines de millions d’euros d’argent public dépensés dans le cadre d’Ecophyto tous les ans, l’agriculture française n’arrive pas à se libérer de son usage excessif de pesticides. Le constat est sans appel, les objectifs, déjà repoussés, de réduction des pesticides de 50% en 2025 s’éloignent un peu plus. L’outil Ecophyto est intéressant mais la sortie des pesticides ne se fera pas sans l’activation d’autres leviers économiques et règlementaires nécessaires pour obtenir une mobilisation de l’ensemble de la profession ».

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  • Mortalité des abeilles : les apiculteurs ont besoin d’un soutien fort pour continuer leur métier

    03.05.2018 La Confédération paysanne soutient la marche organisée cette semaine en Bretagne pour dénoncer les effets nocifs des pesticides sur les abeilles et la situation désespérée des apiculteurs et apicultrices. Ce convoi mortuaire de ruches finira son trajet à Rennes, ce vendredi, devant la chambre d'agriculture régionale où la Confédération paysanne sera présente.

    Depuis plus de 20 ans, les apiculteurs et apicultrices dénoncent les effets délétères des pesticides systémiques. Ce printemps, ils sont nombreux à constater une hécatombe de leurs colonies. Les pertes sont comprises entre 50 et 100% des cheptels, ce qui est intolérable !

    Les hypothèses avancées pour expliquer cette hécatombe sont le butinage à l'automne sur cultures dérobées à fleurs implantées après une céréale traitée néonicotinoïde mais aussi le traitement de colza au printemps avec néonicotinoïde associé à un pyréthrinoïde. Comment se fait-il qu'il ne soit toujours pas interdit d'implanter une culture dérobée à fleurs derrière une culture de céréale enrobée néonicotinoïde, les fleurs devenant alors un piège mortel pour les pollinisateurs ? Il est incompréhensible que dans le cadre de l'Observatoire des mortalités et des affaiblissements de l'abeille mellifère (OMAA), l'État ait jusqu'à présent refusé de procéder aux analyses toxicologiques nécessaires pour confirmer ou infirmer ces hypothèses.

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  • Pesticides : tops et flops de ce mois d'avril

    Ce mois d'avril 2018 a été chargé en actualité sur le dossier pesticides. Le gouvernement a présenté son « plan pesticide » et le sujet a également été évoqué dans le cadre de la loi alimentation. L'exécutif européen a lui avancé sur le dossier alors que les apiculteurs ont alerté sur l'hécatombe en cours dans les ruches. Que retenir des bonnes et moins bonnes nouvelles du mois ? France Nature Environnement fait le point.

    Les tops pour la biodiversité et la santé publique

    Du côté de la France

    Nouvelle définition des néonicotinoïdes : ces pesticides tueurs de pollinisateurs seront interdits en France à partir du 1er septembre 2018. La nouvelle du mois ? Les députés proposent une nouvelle définition, plus juste, de ces substances. Résultat : davantage de pesticides sont inclus dans l'interdiction, le sulfoxaflor notamment. Reste à voir si cette nouvelle définition plus protectrice sera définitivement adoptée à la fin du mois de mai.

    Zones de Non traitement pour protéger les riverains : ces espaces sans pesticides à proximité des habitations sont réclamés depuis longtemps par France Nature Environnement pour protéger la population de l’impact nocif de ces substances sur la santé. Alors que le sujet avait été totalement écarté, c’est le gouvernement qui le remet sur la table. Il s’est ainsi engagé à porter des mesures de protection des riverains dans la future loi et c’est une bonne nouvelle.

    Du côté de l'Europe

    Interdiction de 3 néonicotinoïdes en Europe : les États membres ont enfin décidé d’interdire 3 des substances les plus dangereuses. Une majorité qualifiée d’États a donc validé la proposition de la Commission européenne. Exit donc clothianidine, imidaclopride et thiamétoxame utilisés en extérieur. Toutes les molécules néonicotinoïdes n’y sont pas, mais c’est un début. À quand un alignement de l’Europe sur l’interdiction française, plus protectrice pour nos abeilles ?

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  • Pétition : encore plus de pesticides dans nos cours d'eau ? C'est non !

    En France, il est interdit d'épandre des pesticides dans certaines zones, dites "de non traitement", en bordure de cours d'eau. Malheureusement, un arrêté ministériel passé en mai dernier introduit un flou dans la définition de ces zones. Résultat, certains départements en ont profité pour exclure près de la moitié des aires qui étaient jusqu'alors protégées. Avec France Nature Environnement, demandez à Stéphane Travert et à Nicolas Hulot de garder nos cours d'eau #LoinDesPesticides : signez la pétition.

    92 % des cours d'eau surveillés en 2013 contenaient des pesticides1. Vous trouvez le constat alarmant ? La situation risque malheureusement de s'aggraver à cause d'un arrêté ministériel fraîchement adopté. En effet, depuis le 4 mai 2017, les préfets ont davantage de pouvoir pour définir les zones de non traitement (ZNT), bandes de 30 cm à 5 mètres en bordure d'un point d'eau sur lesquelles il est interdit d'épandre des pesticides. Contre toute logique, certains préfets en profitent pour être bien plus laxistes sur la protection de nos cours d'eau.

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  • “Vous reprendrez bien un peu de glyphosate ?”

    Un article tiré du site d'Alternatiba

    La semaine des alternatives aux pesticides a débuté lundi 20 mars et se terminera le jeudi 30 mars. Cet évènement national et international, coordonné par l’association Générations Futures depuis 2006, a pour objectifs d’informer sur les risques liés aux pesticides, de mettre en valeur les alternatives existantes et de nous mobiliser pour agir.

    Logo-SSP-FINAL.pngCette année, c’est la 12ème édition et de nombreux événements nous attendent partout en France pour nous informer, partager les solutions et passer à l’action. L’année dernière, plus de 1 000 événements avaient été organisés (projection de film, ateliers de jardinage, formations…), avec plus de 60 partenaires nationaux et internationaux, 400 partenaires locaux…

    >>Toutes les infos sur le site de la Semaine des Alternatives aux Pesticides <<

     

    Pourquoi faire la promotion des alternatives aux pesticides au printemps ?

    Au début du printemps, au moment où la nature s’éveille, les épandages de pesticides reprennent. Leurs impacts sont déplorables pour la santé humaine, notamment celle des agriculteur·rice·s, premier·ère·s touché·e·s car directement en contact avec les produits (en savoir plus avec cette étude de Greenpeace France) et celle des consommateur·rice·s (50% des fruits et légumes produits de manière conventionnels contiennent des résidus de produits chimiques, que nous ingérons par la suite). Les risques sont lourds : cancers, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques (comme la maladie de Parkinson), système immunitaire affaibli… La situation s’aggrave également pour la santé de l’environnement (pollution des cours d’eau, des sols…), et de la biodiversité en général (destruction des colonies d’abeilles, impacts sur la faune…).

     

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