Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

société

  • Des cordons sanitaires autour des écoles pour interpeller les candidats aux élections municipales sur la mobilité

    Ce mardi 21 janvier, des citoyens engagés dans la campagne Alternatives Territoriales, portée par Alternatiba, ANV-COP21 et le Réseau Action Climat, en partenariat avec Greenpeace France, le Pacte pour la Transition et UNICEF France, ont réalisé des cordons sanitaires autour d’écoles situées en zones polluées. L’objectif était de donner à voir l’urgence climatique et sanitaire face à la menace que représente l’usage immodéré des transports polluants, en particulier pour les enfants, et la nécessité de développer des mobilités alternatives.

    Ainsi, à Grenoble et à Lyon un espace sans voiture a été installé permettant de créer une zone de récréation pour les enfants. A Paris, 120 activistes ont proposé des activités dans le but de sensibiliser petits et grands à l’importance d’une mobilité douce et non-polluante dans la ville, pendant que les militants et bénévoles brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire des messages de sensibilisation comme “3 enfants sur 4 respirent un air malsain en France”. Une action réussie grâce à une coalition entre différents acteurs : les citoyens d’Alternatives Territoriales et du Pacte pour la Transition étaient aux côtés des groupes de Greenpeace engagés dans une campagne contre la pollution de l’air ; cette mobilisation était également soutenue par UNICEF France, mobilisé pour défendre le droit des enfants à respirer un air sain. A leurs côtés, parents, enfants, médecins, professeurs et usagers étaient présents.

    Lire la suite

  • Algérie : main dans la main avec le peuple algérien pour la démocratie et la liberté

    Communiqué commun

    Le peuple algérien se révolte. Pacifiquement, et depuis le 22 février 2019, il réclame jour après jour le passage à un ordre démocratique, la garantie de tous les droits humains, la liberté d’expression, l’égalité et la fin de la corruption.

    En réponse, les autorités algériennes organisent la répression avec l’aide d’une justice qui leur est inféodée. Ce sont plusieurs centaines d’hommes et de femmes, dont de nombreux défenseurs des droits humains et syndicalistes autonomes, qui sont poursuivis, condamnés et emprisonnés. Ces femmes et ces hommes n’ont commis aucun crime, aucun délit, ils ont simplement exprimé leur refus d’un système qui les piétine et détruit leur pays.

    Nous taire serait une forme de complicité et en exprimant notre solidarité au peuple algérien et à celles et ceux victimes de la répression nous ne faisons que réaffirmer notre attachement à l’universalité des droits humains, en Algérie comme ailleurs.

    Lire la suite

  • France : l'observatrice Camille Halut relaxée

    Publié le 16.01.2020 par Amnesty International.

    Aujourd’hui, le tribunal correctionnel de Montpellier a prononcé la relaxe de Camille Halut, observatrice pour la Ligue des droits de l’Homme (LDH).

    Des observateurs persécutés par la police

    Dans un contexte nationale sensible où émergent de nombreux cas d’usage illégal et disproportionné de la force par les forces de l’ordre, la mission des observateurs est essentielle. Elle contribue à garantir le respect des droits humains dans le maintien de l’ordre et l’exercice de la liberté d’expression. Pourtant, tout comme de nombreux observateurs de manifestations, Camille a fait l’objet de pressions, intimidations et violences de la part de la police. Depuis avril 2019, elle a déjà subi trois arrestations, passé cinquante-six heures en garde à vue et fait face à deux procès.

    Après une relaxe lors d’un premier procès en octobre 2019, ce second verdict confirme que les charges de la police contre la jeune femme ne tiennent pas, et entravent sa mission d’observation.

    Lire la suite

  • Ce que la ZAD a… permis de construire

    Le projet d'aéroport de Notre Dame des Landes étant abandonné, le devenir terrain reste un enjeu majeur, et sa gestion ne peut faire l'impasse sur l'histoire récente. De nombreuses personnes qui ont participé à la lutte de ces dernières années continuent à vouloir construire un avenir alternatif sur cette zone.

    Voici un communiqué daté du 15 janvier, qui présente leur projet et les difficultés rencontrées face aux responsables locaux.

    Aujourd’hui, sont déposés dix permis de construire, sur les communes de Vigneux-de-Bretagne, Notre-Dame-des-Landes et Granchamps-des-Fontaines, afin de reconstruire sur le bocage certaines fermes et maisons détruites par le projet d’aéroport et d’y intégrer des bâtis liés aux activités qui s’y sont développées. D’autres suivront d’ici la fin du mois. Cependant un certain nombre d’autres bâtiments existants ne correspondent pas aux règles actuelles du nouveau Plan local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI), qui ne prend pas encore en compte la particularité de ce qui s’est créé ici.

    Le 18 décembre 2019, le PLUI a été adopté par la Communauté de Communes Erdre et Gesvres (CCEG), qui rassemble 12 communes, dont les quatre où se déploie la ZAD. Ce PLUI entérine que la Zone A Défendre (ZAD) n’est plus une future zone aéroportuaire du point de vue du droit de l’urbanisme.

    Pris de court par l’abandon du projet d’aéroport quelques mois avant la finalisation de ce document, les élus ont préféré simplement remettre en place le zonage d’avant 2006 restreignant l’usage des parcelles soit à l’agriculture, soit à l’exploitation forestière, tout en faisant disparaître du cadastre un certain nombre de constructions et habitats détruits par le projet d’aéroport,. Ce classement ne reconnaît ni les multiples activités que nous avons développées, ni notre engagement et nos efforts pour prendre soin de ce bocage tout en l’habitant.

    Lire la suite

  • A Mayotte, encore trop d’enfants interdits d’école !

    Communiqué du Collectif migrants Outre Mer (Mom)

    Les organisations signataires ont interpellé le Défenseur des droits sur des atteintes au droit fondamental à l’éducation à Mayotte. Elles dénoncent les exigences abusives qui figurent dans les dossiers d’inscription scolaire et les listes de documents de certaines mairies. Ces pratiques qui font obstacle à la scolarisation des enfants des familles les plus démunies ou en situation de grande précarité sont discriminatoires.

    Un enfant a le droit d’être admis dans un établissement scolaire « soit dans la commune où ses parents ont une résidence, soit dans celle du domicile de la personne qui en a la garde » (art. L.131-5 code de l’éducation). Les personnes responsables de sa scolarisation sont « soit ses parents (…) soit ceux qui ont la charge de l’enfant, soit qu’ils en assument la charge à la demande des parents, du tuteur ou d’une autorité compétente, soit qu’ils exercent sur lui, de façon continue, une autorité de fait » (art. L.131-4 code de l’éducation).

    En application de ces textes, les mairies peuvent seulement exiger des justificatifs de l’identité de la personne responsable et de l’enfant ainsi et la preuve par tous moyens que leur lieu de vie se situe sur la commune. En l’absence d’un document attestant que ses vaccinations obligatoires sont à jour, l’enfant doit néanmoins bénéficier d’une admission provisoire à l’école, à charge pour les personnes responsables de les faire réaliser dans un délai de trois mois (art. R.3111-8 du code de la santé publique).

    Lire la suite

  • Repas des anciens de Vouziers : la dinde voit rouge

    Ce dimanche, plus de 250 anciens se sont réunis à la salle des fêtes pour partager le repas offert par la ville. Compte tenu de la proximité des élections municipales, la politique s'est faite discrète lors de cette assemblée. Françoise Payen, l'adjointe en charge du social a prononcé quelques mots de bienvenue pour les convives et de remerciements pour les personnes impliquées dans la préparation de la journée. Yann Dugard a également été très concis en saluant les personnes présentes et en rappelant l'importance du partage et la place essentielle que doit garder l'hommage aux anciens.

    Seul Jean-Luc Warsmann a tenu un discours politique, en annonçant notamment un projet local de méthanisation : plusieurs agriculteurs devraient mettre en œuvre une unité de taille majeure dans notre secteur. Le député a laissé entendre que cette installation pourrait à terme fournir assez de gaz pour les besoins de la population locale. Il a également annoncé qu'une réunion se tiendrait fin janvier pour expliquer les modalités d'arrivée de la fibre à Vouziers, avancée technologique qui va largement améliorer les connexions internet, en particulier dans les communes périphériques de l’arrondissement.

    Après ces quelque propos, l’apéritif a été servi, premier temps d'une après-midi bien remplie.

    Le repas était préparé par Hervé Buffet et son équipe, et le service assuré par les élus et les membres de la commission sociale de la ville.

    L’animation avait été confiée au groupe Dan'S'ing de Montgon. L'accordéoniste et ses 2 chanteuses ont pu faire danser nos anciens, dont beaucoup attendaient avec impatience cette occasion de retrouver l'ambiance de leurs jeunes années.

    Les aînés de Vrizy et de Terron ont pu se joindre à ceux de la commune historique de Vouziers, pour cette journée toujours fort appréciée.

    Voici quelques souvenirs photographiques de cette rencontre.

    Lire la suite

  • Les nouveaux visages de la censure

    Edito de Riss ·

    « Les nouveaux visages de la censure ». Le titre est ronflant et inquiétant. Nous serions donc de nouveau menacés par des forces inédites hostiles à notre liberté d’expression.

    En 2015, Charlie Hebdo était victime d’un attentat qui avait pour but de le faire taire à jamais. Cinq ans après, Charlie Hebdo est toujours vivant. Au grand regret de ceux qui espéraient le voir disparaître, au grand regret aussi de ceux qui l’avaient toujours détesté.

    Après cinq années d’efforts épuisants pour toute l’équipe, le journal est toujours là, et sa liberté d’esprit aussi. Ceux qui pensaient que son massacre le rendrait plus humble et plus discret ont été déçus. Beaucoup avaient soutenu Charlie Hebdo pour qu’il ne meure pas, et ainsi mettre en échec les islamistes, mais pas forcément pour que Charlie Hebdo retrouve sa liberté de parole. Or, depuis cinq ans, le journal a retrouvé progressivement sa liberté, et plus il se la réappropriait, plus il faisait de mécontents. Charlie Hebdo n’a pas signé le pacte faustien, où, pour avoir le droit de revivre, il aurait dû en échange renoncer à sa liberté. Charlie Hebdo a repris les deux : la vie et la liberté. Car si vivre est une chance, vivre libre est devenu un luxe. Le seul que revendique Charlie Hebdo.

    Mais pendant ces cinq années où Charlie Hebdo réapprenait à faire usage de sa liberté d’expression émergeaient autour de lui des idéologies in­édites. Nous avons cru que seules les religions avaient le désir de nous imposer leurs dogmes. Nous nous étions trompés.

    Les vieux interdits ont été remplacés par de nouveaux

    (...)

    Le politiquement correct nous impose des orthographes genrées, nous déconseille d’employer des mots supposés dérangeants (…) .

     Ceux qui d’un clic se transforment en prophète de leur propre religion et lancent des fatwa contre des blasphémateurs qui s’ignorent (…) se croient les rois du monde derrière le clavier de leurs smartphones. Aujourd’hui, il faut apprendre à dire merde aux associations tyranniques, aux minorités nombrilistes, aux blogueurs et blogueuses qui nous tapent sur les doigts comme des petits maîtres d’école (...)

     Vivre, est une chance, mais vivre libre est devenu un luxe. Le seul que revendique Charlie Hebdo .

    Lire la suite