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société - Page 4

  • Sècheresse : les barrages, fausse solution face au dérèglement climatique

    Dossier de FNE  (extraits)

    Projet aberrant de Sivens, barrages illégaux de Caussade et de Fourogue et tant d’autres, notamment en Adour Garonne. Les conflits autour de la construction de barrages d'irrigation se multiplient ; ils opposent régulièrement certains irrigants et des citoyens soucieux de la biodiversité, du climat et du juste partage de l'eau. Investi de longue date sur ces dossiers, à l’image des combats historiques contre la multiplication des barrages sur la Loire ou à Charlas, le mouvement France Nature Environnement milite régulièrement contre la construction de nouveaux barrages. Ils aggravent les sècheresses qu'ils sont censés combattre. Explications.

    En France, l'agriculture, c'est 48 % de la consommation d'eau, avec un pic sur les 3 mois d'été où elle représente jusqu’à 80 % de l’eau consommée sur le territoire1. Cette grande soif est particulièrement liée à l'irrigation, utilisée sur moins de 6 % des surfaces de production agricole. Or, la crise climatique entraine des sècheresses de plus en plus longues, fréquentes et intenses et la France n'est pas épargnée par le phénomène. Dans ce contexte, certains syndicats agricoles d'irrigants réclament régulièrement de nouveaux barrages. L'idée est de stocker davantage d'eau l'hiver pour l'utiliser l'été. Seulement, cette option simpliste se révèle particulièrement inadaptée pour l'agriculture, le territoire, ses citoyens et délétère pour l'ensemble du cycle de l'eau. Pire, elle aggrave les effets du dérèglement climatique qu'elle est censée pallier.

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  • 105 ONG appellent les banques internationales à ne pas financer trois projets d’exportation de gaz de schiste au Texas

    Publié mercredi 14 août 2019 par les Amis de la Terre

    S’ils voient le jour, les trois terminaux d’exportation de gaz naturel liquéfié (GNL) Annova LNG, Rio Grande LNG et Texas LNG liquéfieraient et exporteraient 880 000 barils équivalent pétrole de gaz de schiste par jour. Au total, ils contribueraient à émettre annuellement autant de gaz à effet de serre que 61 centrales à charbon [3]. La construction de ces nouveaux terminaux d’exportation inciterait en outre à extraire toujours plus de gaz de schiste par fracturation hydraulique au Texas et dans les Etats voisins, contribuant à la contamination généralisée des eaux et des sols, et causant des impacts irréversibles sur la santé des populations. Le détail des risques associés à ces projets a été publié et communiqué aux banques à travers un rapport publié le mois dernier par plusieurs organisations dont les Amis de la Terre France [4].

    Rebekah Hinojosa, membre de la coalition Save RGV From LNG et du Sierra Club, déclare : « Que ce soit très clair, les banques qui participeront au financement de ces terminaux ne pourront pas feindre qu’elles ignoraient les risques et seront tenues responsables de cette catastrophe annoncée. Ces trois projets se sont heurtés à une résistance massive et continue des habitants de la vallée. Ils causeraient un désastre environnemental pour notre région, impacteraient notre économie locale, et violeraient les droits de peuples autochtones présents sur ces terres depuis des siècles. L’avenir de notre communauté dépend désormais de la décision de quelques banques, et nous leur demandons expressément de ne pas se rendre complices de ces atteintes ».

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  • Edition 2019 de Champsboult'ou

    Depuis 2016, un collectif d'artistes présente  une exposition d’œuvres originales dans un cadre nature. Cette année encore, vous pouvez découvrir leur travail dans un parcours libre à Boult-aux-Bois, jusqu'à fin septembre.

    Voici comment le groupe définit son projet, sur la page "Facebook" dédiée :

    Champsboultou, est un projet lancé en 2016, qui invite des artistes et des artisans locaux. Son but est de créer et présenter des œuvres d'art (sculpture, tableaux, installations, vitraux,...) autour d'un thème défini


    ٠ Champsboultou, c'est plus qu'une exposition, c'est une rencontre, une invitation au parcours, à la déambulation. Le public peut interagir avec les œuvres, toucher, respirer... Il s'agit de lui proposer une expérience visuelle hors du commun, en ré-inventant son quotidien, en lui présentant son environnement d'une autre manière, sous un autre angle. On lui permet alors de (re)découvrir des endroits, des lieux devenus habituels tout en pouvant appréhender et se sensibiliser à l'art.


    ٠ Ces œuvres sont présentées au sein de la commune de Boult-aux- Bois à l'extérieur comme à l'intérieur

    Quelques photos pour vous donner une idée de cette présentation originale.

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  • Camp Climat 2019 : le mouvement climat confirme sa montée en compétence

    Communiqué d'Alternatiba le 13.09.2019

    Le Camp Climat organisé par Alternatiba, les Amis de la Terre et Action Non-Violente COP21 (ANV-COP21) à Kingersheim (Alsace) s’achève sur un bilan extrêmement positif : pendant douze jours de formations, plus de mille participants, majoritairement jeunes, ont suivi un programme axé sur la mise en pratique immédiate et le partage de stratégies. Ce pari audacieux confirme la montée en puissance et en compétence du mouvement climat. Dans un contexte de catastrophes climatiques qui marquent l’été 2019 (incendies massifs, tempêtes de grêle au Mexique…), l’exercice aura permis de préparer une rentrée militante qui s’annonce chargée.

    300 sessions de formations 

    Du 1er au 10 août, les participants ont pu assister à des formations assurées par 155 intervenants bénévoles sur différentes thématiques de la mobilisation climat. Un programme diversifié allant des techniques de blocage non-violentes à l’élaboration d’une stratégie, en passant par l’usage des réseaux sociaux ou la réalisation de banderoles. Ces ateliers étaient complétés par des tables rondes politiques, où différentes personnalités comme Didier Lestrade, fondateur d’Act Up-Paris, ou encore Cyril Dion, réalisateur, ont pu échanger sur la désobéissance civile, la construction d’un récit mobilisateur ou encore les luttes locales. Grâce à une organisation collective minutieuse, le Camp Climat a fonctionné sur la base du bénévolat de tous les participants, permettant notamment de servir en moyenne 1 800 repas par jour, d’assurer une ambiance bienveillante et de proposer un programme ouvert à tous chaque soir.

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  • « Il est du devoir de la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement chinois pour éviter une répression sanglante »

    LETTRE OUVERTE LDH, Acat, ECPM, Mémorial 98 et Solidarité Chine

    à Emmanuel Macron, président de la République, Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et François Croquette, ambassadeur pour les droits de l’Homme chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire.

    Le 12 août 2019,

    « Il est du devoir de la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement chinois pour éviter une répression sanglante »

    Depuis plus de deux mois la population de Hong Kong réclame en masse dans la rue que le pouvoir mis en place par Pékin respecte les accords concernant la cession à la Chine de l’ancienne colonie britannique et des Nouveaux Territoires. Depuis ce mardi 6 août 2019, elle se voit menacée d’une intervention armée qui, au regard de toutes les situations semblables, récentes ou passées, risque forcément d’être meurtrière.

    Devant la menace d’une répression sanglante, nous demandons au gouvernement français ainsi qu’aux autres gouvernements européens d’affirmer avec force et au plus vite leur vive réprobation d’une solution militaro-policière violente et d’exiger le respect par la Chine du droit au suffrage universel énoncé dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

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  • Le navire Open Arms : 121 personnes à la dérive

    Communiqué d'Amnesty International

    Voici une semaine que des hommes et des femmes - dont une trentaine d’enfants et deux bébés - sont bloqués en mer par une chaleur accablante. Pendant ce temps-là, les autorités espagnoles, italiennes et maltaises se livrent à un bras de fer avec l’ONG humanitaire Proactiva.

    La solidarité criminalisée

    Ce bras de fer intervient alors que le Parlement italien vient d’adopter le deuxième « décret sur la sécurité » présenté par le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini. Ce nouveau texte, appelé « Decreto Sicurezza bis », prévoit que les navires de secours en mer privés, qui entrent dans les eaux territoriales italiennes sans autorisation, peuvent se voir infliger une amende allant jusqu’à un million d’euros et être placés sous séquestre.

    Il s’agit du dernier exemple en date de navire ayant secouru des personnes en Méditerranée centrale qui se retrouve bloqué et qui n’est pas autorisé à accoster dans le port sûr le plus proche. Le HCR et des rapporteurs spéciaux des Nations unies ont critiqué ces nouvelles mesures qui risquent de dissuader davantage encore les capitaines de navire de secourir des personnes alors que les États refusent dans une très large mesure de participer aux opérations de secours en Méditerranée centrale.

    Un autre navire de l’ONG Proactiva, l’Astral, va partir d’Espagne samedi pour aller prêter assistance – notamment en apportant de la nourriture, de l’eau et des fournitures médicales – à l’Open Arms.

    Des conditions épouvantables

    Nos inquiétudes concernant le bien-être des personnes à bord de ce navire sont de plus en plus vives. Après une semaine passée en mer sous une chaleur écrasante, ces personnes qui ont risqué leur vie pour échapper aux atteintes aux droits humains commises en Libye, doivent pouvoir débarquer immédiatement soit à Malte soit en Italie.

    Les personnes à bord ont été secourues les 1er et 2 août dans les eaux internationales, les premières à 78 miles nautiques de la Libye, et les deuxièmes à proximité de la zone maltaise. Un grand nombre d’entre elles disent avoir subi des formes extrêmes de mauvais traitements durant leur détention en Libye, et certaines présenteraient des brûlures au troisième degré et des blessures par balle. Un homme affirme avoir subi ces blessures pendant l’attaque du mois dernier contre le centre de détention de Tajoura, à Tripoli.

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  • Une joyeuse clique de boute-en-train à Boult-aux-Bois

    Le dictionnaire Littré nous rappelle qu'un boute-en-train est un " oiseau qui sert à faire chanter les autres ". Le groupe slovène Kremšnita a animé la soirée organisée par la M. A. R. S. (Maison d'Activités Rurales et Solidaires) de Boult-aux-Bois ce vendredi 2 août. Cette association fédère plusieurs activités, parmi lesquelles on remarque la Boultlangerie dont le four est installé sur le site, une ancienne ferme du village.

    Les participants ont pu ainsi déguster une part de pizza confectionnée sur place, servie toute chaude, le boulanger n'ayant que la cour à traverser pour livrer son travail.

    La Slovénie se situant dans les Balkans, des influences multiples interfèrent avec la culture locale. Le groupe Kremšnita a donc interprété des musiques slaves, mais aussi bulgares ou venant d'autres pays. Le point commun de tous ces morceaux musicaux était l'entrain et la décontraction : ces joyeux drilles ne suscitent pas l'ennui et entraînent le public dans leur doux délire.

    Après l'interprétation d'une pièce de théâtre il y a quelques semaines, ce nouveau temps musical démontre qu'une vie culturelle est possible dans un territoire rural. Et le cadre associatif mis en place assure une continuité entre ces différentes actions, tout en donnant un sens solidaire à l’ensemble. Après ChampsBoult'Ou et le festival Boult aux Bois et Cordes, le village des irréductibles Boutats n'a pas fini de nous surprendre.

    Voici quelques clichés de cette soirée.

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