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déchets nucléaires

  • 16 juin 2018 : une journée contre la poubelle nucléaire à Bar-Le-Duc

    Une date à noter dans l’agenda : 16 juin à Bar-Le-Duc (Meuse)

    Plus d’informations à venir ici : https://cedra52.jimdo.com/2018/03/13/bure-à-bar-ils-vont-voir-à-quel-bois-on-car-bure/

    Réservez dès maintenant la date-évènement du 16 juin : grande journée pour faire échec à l’enfouissement des déchets radioactifs et au monde nucléaire !

    Événement Facebook : https://www.facebook.com/events/149485255868440/

    Vous en avez peut-être déjà entendu parlé… voici les premières infos !

    Depuis 1993, nous avons actionné sans relâche tous les leviers de l’opposition légale. Nous nous sommes confronté-es aux élu-es de la nation, des régions et des départements, toutes et tous issu-es des grands partis institutionnels. Nous avons été reçu-es dans les cabinet ministériels. Résultat : un mépris total de nos arguments et un projet qui avance inexorablement.

    Aujourd’hui, une nouvelle génération de militant-es s’est installée dans les environs de Bure. En assumant d’occuper les lieux stratégiques, elle bouscule nos pratiques en même temps qu’elle ragaillardit nos convictions. Grâce à elle de beaux résultats ont été obtenus et le projet de Bure vacille.

     

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  • Le gouvernement doit réévaluer en urgence le coût de Cigéo

    Communiqué commun du Réseau “Sortir du nucléaire“, France Nature Environnement, BureStop55, MIRABEL-Lorraine Nature Environnement

    stop-bure-poubelle-nucleaire.jpgEn mars 2016, 4 associations avaient attaqué devant le Conseil d’État un arrêté pris par Ségolène Royal en janvier 2016, qui fixait le coût de Cigéo à 25 milliards d’euros alors que l’Andra l’avait évalué à 34,5 milliards. Ce 11 avril 2018, le Conseil d’État a rejeté la requête des associations, suivant les conclusions de la rapporteure publique : celle-ci estimait que le gouvernement avait fixé un « coût de compromis » pour éviter d’alourdir les charges des producteurs de déchets. Pour les associations, rien ne peut justifier un tel compromis qui aggrave le fardeau pour les générations futures. Elles appellent le gouvernement à réévaluer en urgence le coût de Cigéo et de la gestion des déchets radioactifs.

    Coût de Cigéo : le Conseil d’État légitime un arbitrage qui n’avait pas lieu d’être

    Dans sa décision du 11 avril 2018, le Conseil d’État a rejeté la requête des associations, suivant ainsi les conclusions de la rapporteure publique qui estimait qu'il n'y avait pas eu d’erreur d’appréciation de la part de l’État dans la fixation du coût de Cigéo. Elle mettait en avant le fait que l'Andra ait proposé au gouvernement de fixer ce coût dans une fourchette allant de 20 à 30 milliards d’euros. Selon elle, l’État avait la possibilité de choisir un chiffre entre les deux, en effectuant un compromis entre la situation financière des producteurs de déchets radioactifs et le coût de leur gestion pour les générations futures.

    Les associations ne peuvent en aucun cas se satisfaire de ce discours, qui légitime un « coût politique » sans aucun rapport avec un quelconque « coût objectif ». Il est pour le moins surprenant, de la part de l’Andra, d’avoir effectué un chiffrage détaillé des coûts pour finalement proposer à l’État de trancher à la hache. Quelles tractations se cachaient donc derrière une telle proposition ?

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  • Quel coût pour la gestion à long terme des déchets radioactifs ?

    Le Conseil d'État se penchera le 19 mars sur le coût de la gestion à long terme des déchets radioactifs. En janvier 2016, Ségolène Royal avait fixé arbitrairement le coût de la gestion à long terme des déchets radioactifs de haute et moyenne activité à vie longue à 25 milliards d’euros, soit un montant inférieur à près d’un tiers à celui évalué par l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra). Le Réseau “Sortir du nucléaire“, France Nature Environnement, MIRABEL-Lorraine Nature Environnement et BureStop55 ontimages?q=tbn:ANd9GcRMGPqYQ7JPTiWOQs0L4oeeD9Eh-lRRBpVEop-F8TkV4JE-RDZcVw attaqué cet arrêté adopté par complaisance envers les producteurs de déchets. Alors que le Conseil d’État doit examiner l’affaire le 19 mars 2018, les associations exigent que la vérité soit dévoilée sur les coûts réels du projet Cigéo et de la gestion des déchets radioactifs.

    Le mauvais feuilleton des coûts cachés de Cigéo

    Alors que Cigéo constitue l’un des plus gros projets industriels d’Europe, pendant des années, aucune évaluation actualisée de ses coûts n’a été rendue publique par l’Andra ni par l’État. Le débat public de 2013 s’est ainsi déroulé alors que n’était versée au dossier qu’une estimation de 16,5 milliards d’euros que tout le monde savait obsolète. Dans le même temps, des travaux de la Cour des comptes laissaient supposer que le coût réel dépassait les 40 milliards d’euros.

    En janvier 2016, après avoir dû saisir la Commission d’Accès aux Documents Administratifs, le Réseau “Sortir du nucléaire“ a pu obtenir la publication d’un document de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) commentant l’évaluation du coût de la gestion à long terme des déchets radioactifs par l’Andra. Cette dernière chiffrait ce coût à 34,5 milliards d’euro, un montant que l’ASN jugeait bien optimiste

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  • Bure prend une peine de 100 000 ans

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  • Bure : l’expulsion n’enfouira pas le problème des déchets nucléaires

    Ce matin, les opposants au projet de centre d’enfouissement de déchets radioactifs de Bure ont été évacués par la force du bois Lejuc, à quelques heures de l’arrivée de Sébastien Lecornu, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique. France Nature Environnement condamne l’utilisation de toute forme de violence et en appelle à une gouvernance enfin renouvelée, pour un projet qui engage non seulement un territoire, une nation entière mais également les générations futures.

    Les arbres du Bois Lejuc ne cacheront pas la forêt de casseroles traînées par le lobby nucléaire et notamment les diverses procédures judiciaires passées ou en cours. Les enjeux démocratiques liés au devenir de cette filière techniquement et économiquement à bout de souffle continueront d'exister malgré la brutalité employée à l'encontre de citoyen.ne.s qui dérangent car ils pointent du doigt les incohérences d'une industrie qui depuis trop longtemps se joue de l'Etat et donc de l'intérêt de la population.

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  • A Bure, pas de « transfert de la ZAD » mais...

    COMMUNIQUE COMMUN 23/01/2018

    Mais une lutte toujours plus intense et légitime
    contre... un projet de poubelle nucléaire qui bat de l’aile

    L’annonce de l’abandon du site de Notre-Dame-des-Landes, avec lequel nous avons noué des liens étroits et une belle solidarité, nous réjouit énormément. Des années de lutte multiforme et déterminée contre un méga-projet de développement aérien ont payé. Non seulement des hectares de terres agricoles et maraîchères et des zones humides seront préservés mais des lieux d’expérimentation sociale déjà en construction pourraient s’y renforcer. L’heure n’est donc plus à l’entêtement pour le gouvernement : nous condamnons d’avance toute tentative d’expulsion de la zone au printemps, même partielle.

    Concernant la lutte à Bure, le récent emballement médiatique qui a suivi cette décision nous semble mériter quelques précisions.

    A Bure nous n’avons jamais revendiqué l’étiquette « ZAD », qui cache les spécificités propres à chaque lutte. Nous ne croyons pas non plus à un « transfert de ZAD », comme si les raisons de lutter étaient images?q=tbn:ANd9GcTXt10QXradgvDeAxlfDkyKMXse-gAiLWGd70OYLxH3nrv7wbKQinterchangeables et que des gens circulaient sans raison profonde, au gré de l’actualité, de Notre-Dame-des-Landes à Bure et ailleurs. Agiter l’épouvantail de cette migration zadiste, comme le font certains élus locaux actuellement, n’est qu’un moyen de légitimer à peu de frais la répression qui sévit ici. La réalité est en fait beaucoup plus simple : si de nouvelles personnes doivent nous rejoindre, venues de l’ouest ou d’ailleurs, ce sera parce que le nucléaire est mortifère et que, plus que jamais, cela fait sens de venir en 2018 dans la Meuse pour s’y opposer.

    Ici, la défense du territoire a commencé dans les années 1990 et n’a cessé de se renouveler, rythmée par l’actualité du projet. Depuis 2015, la convergence des luttes et de nombreux recours juridiques ont permis de bloquer les travaux préparatoires de l’ANDRA, en libérant et en occupant le Bois Lejuc, une zone stratégique pressentie pour y creuser les galeries de Cigéo, et les puits d’accès et de relargage d’hydrogène radioactif.
    De forts liens se sont tissés entre nouveaux arrivant-es qui pour certains s’implantent localement, riverain-es, paysann-es et toutes celles et ceux qui depuis plus de 30 ans résistent au projet d’enfouir les déchets nucléaires. Un objectif commun : ne pas laisser s’implanter ce qui est aujourd’hui présenté comme le plus gros chantier du siècle à venir, mais aussi le plus risqué qui soit. L’abandon de Notre-Dame-des-Landes doit ouvrir la voie à une remise en cause profonde de Cigéo.

     

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  • Projet Cigéo de stockage de déchets radioactifs en couche géologique profonde : l’ASN émet des réserves

    L'autorité de sûreté nucléaire (ASN) contrôle les activités liées au nucléaire en France. Elle doit donner son avis sur le projet CIGEO porté par l'ANDRA ( Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radioactifs). C'est à Bure dans la Meuse que ce stockage est prévu, enfouissant pour des milliers d'années des matières hautement radioactives dans le sous-sol. Il n'existe bien entendu aucun exemple qui permet de garantir une pareille installation sur une durée si longue.

    La très courte période où ces stockages ont été mis en place a donné lieu à deux accidents majeurs : un à Asse en Allemagne, l'autre à Hanford aux Etats-Unis. Deux accidents majeurs, aux conséquences incalculables, car la situation n'y est toujours pas maîtrisée. Et l'ANDRA veut poursuivre dans la même technologie, promettant une stabilité du terrain et celle des fûts enterrés pour les millénaires à venir. Nous ne serons pas là pour le vérifier, les initiateurs du projet non plus. Mais le pari est risqué : un événement exceptionnel a peu de chance de se produire à court terme, mais sur une période très longue un risque très faible voit sa probabilité de survenir multiplié par 1000, 10 000 ou plus ...

    L'ASN insiste particulièrement sur le risque d'incendie lié au bitume utilisé comme enveloppe pour les déchets nucléaires. Il existe d'autres risques (instabilité du terrain, corrosion des fûts, infiltration d'eau, activité humaine, ... et certains dont nous n'avons pas connaissance actuellement).

    C'est pourquoi depuis des années un collectif se bat contre ce projet d'enfouissement à Bure. Un rassemblement y est organisé cet été (voir notre note).

    Voici le pré-avis complet de l'ASN, avant l'enquête publique ( Le projet d'avis de l’ASN relatif au dossier d’options de sûreté de l’installation de stockage de déchets radioactifs Cigéo est mis à disposition du public par voie électronique sur le site de l’ASN pour une durée d'un mois et demi : du 1er  août au 15 septembre 2017.
    Les observations peuvent être faites par voie électronique sur le site de l’ASN jusqu’à la date du 15 septembre 2017.)

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