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allemagne

  • En Allemagne comme en France, les zadistes font de la résistance

    Extraits de l’article de Deutsche Welle

    Ils refusent de voir la nature détruite pour de grands projets d'aménagement et occupent des zones naturelles, rebaptisées "Zones à défendre". Coup de projecteur sur deux "ZAD", en France et en Allemagne : Notre-Dame-des-Landes, où un projet d'aéroport a été abandonné en 2018 après un demi-siècle de lutte. Et la forêt de Hambach, provisoirement à l'abri du déboisement.

    "Cela veut dire que jusqu'à l'automne 2020, la forêt de Hambach ne sera pas déboisée. À partir d'aujourd'hui il y a un moratoire pour la forêt de Hambach... Et à cet égard, je demande maintenant à tous les occupants de la forêt de quitter ce lieu." 

    550 hectares de forêt restent encore à sauver

    Armin Laschet, le ministre-président du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, le 20 février dernier.

    Devant le parlement régional, il annonce fièrement l'accord passé avec l'entreprise d'énergie RWE, qui exploite la plus grande mine de lignite à ciel ouvert d'Europe, au sujet du déboisement de la forêt de Hambach.  

    Hambach, c'est un petit morceau de forêt bordé par un immense désert entre Cologne et Aix-la-Chapelle, dans l'ouest de l'Allemagne. Autour d'elle, d'énormes machines creusent le sol pour en extraire de la lignite.

    En quarante ans, l'exploitation du "charbon brun" par l'entreprise d'énergie RWE a grignoté peu à peu les villages, les champs et les forêts pour laisser la place à de gigantesques trous qui s'étendent à perte de vue.

    La forêt de Hambach s'étend aujourd'hui sur 550 hectares - elle était vingt fois plus grande il y a 40 ans. Depuis la même époque, les associations environnementales essaient de stopper le déboisement par des recours juridiques. (...)

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  • En Allemagne, la gestion des déchets radioactifs dans l’impasse

    Extraits de l'article de "Reporterre"

    (...)

    Mais l’Allemagne n’en a pas fini avec le nucléaire pour autant. Que faire des 28.000 mètres cubes de déchets hautement radioactifs produits par ses centrales ? Que faire également des 300.000 mètres cubes de déchets faiblement et moyennement radioactifs, dont certains seront encore produits par l’industrie et la recherche médicale après 2022 ?

    Les Allemands se posent ces questions depuis des décennies, sans trouver de réponse fiable. Ils faisaient pourtant figure de pionniers en inaugurant le stockage de déchets nucléaires dans une mine de sel dans les années 1960. Le site de Asse, dans le nord-ouest du pays, était alors une fierté nationale, présenté comme une solution simple et peu coûteuse. 126.000 barils de déchets faiblement et moyennement radioactifs y ont été entreposés à 700 mètres de profondeur. Nul besoin de containers spéciaux, croyait-on : le sel suffirait à protéger les fûts pour des millions d’années.

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  • Les droits des grecs

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    Dessin de Aurel pour Le Monde

  • Peut-on se passer du nucléaire?

    Dans quelques pays, l'énergie nucléaire représente une part importante de l'énergie produite. Les partisans du nucléaire affirment souvent qu'il n'est pas possible d'en sortir, sauf à "revenir à la bougie"

     

    Au Japon, la catastrophe de Fukushima a totalement changé la donne. Le pays comptait 54 centrales nucléaires, ce qui est considérable. Suite à la catastrophe, les centrales ferment petit à petit, et bientôt une seule restera en service. La population et les élus locaux refusent la remise en service des centrales stoppées pour maintenance. Pourtant l'économie du pays continue de tourner et les habitants n'ont pas arrêter de vivre.

    D'après Romandie.com "Pour assurer l'approvisionnement, le Japon a lancé un plan d'économie devant réduire la consommation de 15 %. Beaucoup d'entreprises ont réussi à faire des économie bien plus importantes. Le grand groupe de communications Softbank a réussi en moyenne à réduire la consommation dans ses bureaux de près de 40 % La Citibank, selon la FSE, a pu réduire sa consommation de près de 20 % à son siège central de Tokyo. Les ménages ont également été priés de réduire leur consommation de 15 %.

    L'Allemagne a de son côté fait le choix de sortir du nucléaire. Ce choix politique s'accompagne d'un développement important des énergies renouvelables, en particulier le solaire et l'éolien.

    images?q=tbn:ANd9GcSIbBLGIFFInPPRcFlxTkFuBGz_mW-dxCJgHBVGE2JSM7WsMfPvCertains ont voulu faire croire que l'Allemagne investissait massivement dans des centrales à charbon pour compenser le déclin du nucléaire. En fait le pays construit de nouvelles centrales moins polluantes que les anciennes. Mais la part des énergies fossiles n'augmente pas pour autant. Une récente étude le montre, citée par "la Tribune".

    Il est donc tout à fait possible pour un pays fortement industrialisé de sortir du nucléaire, même en urgence et d'autant plus quand il s'agit d'un choix maîtrisé.

    En France, le débat électoral ignore pratiquement l'écologie, et les électeurs ne sont pas appelés à donner leur avis sur ce point fondamental pour leur avenir. Faut-il s'étonner alors que le débat tourne à un combat sur les capacités supposées des candidats que les élections apparaissent ne pas  vraiment répondre aux attentes des citoyens.

  • Après la Suisse, L'Allemagne décide de sortir du nucléaire

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" salue la décision raisonnable de l’Allemagne de sortir du nucléaire d'ici 2022.

    Elle fait preuve aujourd’hui d'une vraie ambition, non seulement en matière de politique énergétique, mais également en terme d’investissement pour l’avenir économique. L’Allemagne démontre également qu’elle a su tirer les leçons de Fukushima.

    Ce choix politique va en effet entraîner une augmentation des investissements dans les énergies alternatives, investissements qui, nous le rappelons, ont déjà créé plus de 370 000 emplois pérennes et non délocalisables en moins de 10 ans dans ce pays. Ce développement des énergies renouvelables ne se fera pas sans un programme ambitieux d’efficacité énergétique et d’économies d’énergies.

    Le gouvernement français et les artisans du nucléaire dont AREVA, en voulant sauver à tout prix le soi-disant "fleuron industriel" de la France, mènent une politique de plus en plus isolée, dangereuse et passéiste, en désaccord avec une majorité de Français réticents au nucléaire (1).


    Quand la France se décidera-t-elle à prendre exemple sur ses voisins allemand et suisse ?

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  • Elections en Allemagne

    Les élections en Allemagne donnent une victoire relative de la droite (Angela Merckel), et un effondrement de la social-démocratie.

     

    Voici le commentaire de Clémentine Autin.

     

    W300px_DeutschlanddieLinke2709s.jpgBelle avancée pour Die Linke en Allemagne. Le résultat des élections d’hier donne malheureusement une victoire à Angela Merckel, qui forme une nouvelle coalition avec les libéraux. Ca promet… beaucoup de régressions sociales.

    C’est aussi une grande claque pour les sociaux-démocrates qui gouvernaient avec la droite. Le SPD obtient un score des plus bas de son histoire. Quand le gauche vire à droite, c’est la cata… On le savait. Un grand soleil tout de même : le score de Die Linke, qui progresse de 4 points en atteignant le joli résultat de 12% ! L’unité est payante. Qu’on se le dise…

    Clémentine Autain