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allemagne

  • Les droits des grecs

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    Dessin de Aurel pour Le Monde

  • Peut-on se passer du nucléaire?

    Dans quelques pays, l'énergie nucléaire représente une part importante de l'énergie produite. Les partisans du nucléaire affirment souvent qu'il n'est pas possible d'en sortir, sauf à "revenir à la bougie"

     

    Au Japon, la catastrophe de Fukushima a totalement changé la donne. Le pays comptait 54 centrales nucléaires, ce qui est considérable. Suite à la catastrophe, les centrales ferment petit à petit, et bientôt une seule restera en service. La population et les élus locaux refusent la remise en service des centrales stoppées pour maintenance. Pourtant l'économie du pays continue de tourner et les habitants n'ont pas arrêter de vivre.

    D'après Romandie.com "Pour assurer l'approvisionnement, le Japon a lancé un plan d'économie devant réduire la consommation de 15 %. Beaucoup d'entreprises ont réussi à faire des économie bien plus importantes. Le grand groupe de communications Softbank a réussi en moyenne à réduire la consommation dans ses bureaux de près de 40 % La Citibank, selon la FSE, a pu réduire sa consommation de près de 20 % à son siège central de Tokyo. Les ménages ont également été priés de réduire leur consommation de 15 %.

    L'Allemagne a de son côté fait le choix de sortir du nucléaire. Ce choix politique s'accompagne d'un développement important des énergies renouvelables, en particulier le solaire et l'éolien.

    images?q=tbn:ANd9GcSIbBLGIFFInPPRcFlxTkFuBGz_mW-dxCJgHBVGE2JSM7WsMfPvCertains ont voulu faire croire que l'Allemagne investissait massivement dans des centrales à charbon pour compenser le déclin du nucléaire. En fait le pays construit de nouvelles centrales moins polluantes que les anciennes. Mais la part des énergies fossiles n'augmente pas pour autant. Une récente étude le montre, citée par "la Tribune".

    Il est donc tout à fait possible pour un pays fortement industrialisé de sortir du nucléaire, même en urgence et d'autant plus quand il s'agit d'un choix maîtrisé.

    En France, le débat électoral ignore pratiquement l'écologie, et les électeurs ne sont pas appelés à donner leur avis sur ce point fondamental pour leur avenir. Faut-il s'étonner alors que le débat tourne à un combat sur les capacités supposées des candidats que les élections apparaissent ne pas  vraiment répondre aux attentes des citoyens.

  • Après la Suisse, L'Allemagne décide de sortir du nucléaire

    Le Réseau "Sortir du nucléaire" salue la décision raisonnable de l’Allemagne de sortir du nucléaire d'ici 2022.

    Elle fait preuve aujourd’hui d'une vraie ambition, non seulement en matière de politique énergétique, mais également en terme d’investissement pour l’avenir économique. L’Allemagne démontre également qu’elle a su tirer les leçons de Fukushima.

    Ce choix politique va en effet entraîner une augmentation des investissements dans les énergies alternatives, investissements qui, nous le rappelons, ont déjà créé plus de 370 000 emplois pérennes et non délocalisables en moins de 10 ans dans ce pays. Ce développement des énergies renouvelables ne se fera pas sans un programme ambitieux d’efficacité énergétique et d’économies d’énergies.

    Le gouvernement français et les artisans du nucléaire dont AREVA, en voulant sauver à tout prix le soi-disant "fleuron industriel" de la France, mènent une politique de plus en plus isolée, dangereuse et passéiste, en désaccord avec une majorité de Français réticents au nucléaire (1).


    Quand la France se décidera-t-elle à prendre exemple sur ses voisins allemand et suisse ?

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  • Elections en Allemagne

    Les élections en Allemagne donnent une victoire relative de la droite (Angela Merckel), et un effondrement de la social-démocratie.

     

    Voici le commentaire de Clémentine Autin.

     

    W300px_DeutschlanddieLinke2709s.jpgBelle avancée pour Die Linke en Allemagne. Le résultat des élections d’hier donne malheureusement une victoire à Angela Merckel, qui forme une nouvelle coalition avec les libéraux. Ca promet… beaucoup de régressions sociales.

    C’est aussi une grande claque pour les sociaux-démocrates qui gouvernaient avec la droite. Le SPD obtient un score des plus bas de son histoire. Quand le gauche vire à droite, c’est la cata… On le savait. Un grand soleil tout de même : le score de Die Linke, qui progresse de 4 points en atteignant le joli résultat de 12% ! L’unité est payante. Qu’on se le dise…

    Clémentine Autain

  • Les Allemands opposés au nucléaire

    Les Allemands  devraient abandonner le nucléaire en 2020.


    Depuis longtemps, une forte opposition au centrales nucléaires existe dans ce pays, qui est à la pointe pour les énergies renouvelables et les économies d'énergies.

    Le choix de sortir du nucléaire est un enjeu politique important, et A Merkel, chef de file de la droite allemande reviendrait bien sur la décision de ne plus faire de centrales nucléaires.

    L'Allemagne a été victime d'incidents répétés dans ces centrales( comme la France l'an dernier), et l'opinion publique semble de plus en plus opposée à leur maintien.

     

    Voici un article d'Antenne 2 sur ce sujet



    image_46887621.jpgUne centrale nucléaire du groupe RWE a été mise hors ligne vendredi suite au déclenchement d'un système de sécurité

    Située dans le nord-ouest du pays, la centrale dite d'Emsland a été automatiquement déconnectée du réseau à 3h00 vendredi.

    Début juillet, une série d'incidents dans une centrale nucléaire opérée par une filiale du groupe public suédois Vattenfall avait déjà mis l'Allemagne en émoi. La chancelière Angela Merkel avait   vivement critiqué l'opérateur.

    "Nous cherchons à savoir ce qui a activé le système de sécurité", a déclaré un porte-parole de RWE Power, filiale spécialisée dans l'électricité du géant de l'énergie RWE. "Nous estimons pour l'instant que la déconnexion ne durera pas plus de deux jours", a-t-il ajouté.

    Berlin doit officiellement fermer progressivement d'ici 2020 ses centrales nucléaires. Cet engagement pourrait être abandonné si Mme Merkel parvient lors des législatives de septembre à se débarrasser de ses actuels partenaires de coalition sociaux-démocrates, et à former une coalition avec les libéraux, qui sont eux pro-nucléaire. 

    L'opinion publique a toutefois été ébranlée par les récents incidents Selon le sondage bihebdomadaire Politbarometer réalisé pour le compte de la chaîne ZDF et paru vendredi, une majorité des Allemands (55%) est désormais favorable à un abandon de l'énergie nucléaire d'ici 2020. Il y a un an, ils n'étaient que 40% en faveur d'un tel calendrier.