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société

  • Soudures défectueuses de l’EPR de Flamanville : il faut abandonner le chantier !

    Communiqué du Réseau "Sortir du Nucléaire" 20 juin 2019.

    Dans un courrier du mercredi 19 juin adressé à EDF, l’Autorité de sûreté nucléaire a confirmé qu’EDF devra réparer sans attendre huit soudures défectueuses traversant l’enceinte de confinement de l’EPR de Flamanville. Après avoir tenté de jouer le fait accompli et proposé de laisser ces soudures en l’état, EDF suggérait un stratagème pour démarrer à tout prix son réacteur en 2020 : n’effectuer les réparations qu’en 2024, alors qu’il serait déjà en fonctionnement ! Contrairement à ce qui s’était passé avec la cuve de l’EPR, l’ASN a refusé cette proposition.
    Le Réseau “Sortir du nucléaire“, qui a déposé plainte en juillet 2018 avec Greenpeace au sujet de des soudures défectueuses de l’EPR, appelle à prendre toute la mesure de la gravité de cette affaire, révélatrice de l’attitude inacceptable d’EDF et des failles du système de contrôle de la sûreté. Les conclusions qui s’imposent doivent en être tirées.
    Cette situation est le résultat de la fuite en avant d’EDF, qui a négligé non seulement les exigences de haute qualité qui s’appliquaient à des pièces cruciales, mais aussi le contrôle de la qualité de ces soudures, déclarées conformes alors qu’elles étaient défectueuses. Comble du comble, l’entreprise n’a informé l’ASN de la non-prise en compte des exigences spécifiques s’appliquant aux soudures que deux ans après leur fabrication en usine, alors que les pièces étaient déjà installées dans le réacteur. Comme pour la cuve de l’EPR, EDF a pratiqué la politique du fait accompli.

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  • 10 choses à savoir sur l'avortement aux États-Unis

    Communiqué d'Amnesty International le 18.06.2019.

    En 2019, plusieurs États américains ont adopté des lois qui interdisent l’avortement dans la pratique, tandis que d’autres ont pris des mesures visant à restreindre très fortement la possibilité d’y avoir accès.
    Voici 10 informations clés à connaître sur cette répression visant les droits en matière de procréation.
    1 - Un processus de longue haleine
    En 1973, la Cour suprême des États-Unis statuait que l’avortement était légal en rendant l’arrêt historique Roe c. Wade. Depuis lors, les militants et les responsables politiques opposés à l’avortement se mobilisent en vue de faire annuler cette décision et nous assistons aujourd’hui aux fruits de ce travail. Les attaques contre l’arrêt rendu dans l’affaire Roe se sont intensifiées lorsque le président Donald Trump a nommé deux nouveaux juges à la Cour suprême, tous deux ayant exprimé des opinions hostiles à l’avortement.
    Toutefois, il faut savoir que la loi n’est pas le seul facteur qui détermine si les femmes peuvent avoir accès à l’avortement. Depuis 1973, les militants anti-choix rognent progressivement sur l’accès à l’avortement, notamment en érigeant des obstacles financiers et logistiques, rendant ainsi cet accès difficile voire impossible – en dépit de ce que dit la loi.
    2 - Des difficultés d'accès à l'avortement
    Prenons l’Alabama par exemple. En mai, le gouverneur de cet État a promulgué une loi draconienne permettant de condamner à la réclusion à perpétuité les médecins qui pratiquent des avortements. Pourtant, dans la pratique, l’avortement est déjà inaccessible pour de nombreuses femmes en Alabama.

    L’Institut Guttmatcher a révélé qu’en 2014, 93 % des comtés de l’Alabama ne disposaient pas de cliniques réalisant des avortements. Aussi la plupart des habitants de l’Alabama doivent-ils se rendre dans d’autres États pour avoir accès à l’avortement. Même ainsi, de nombreuses femmes n’ont pas les moyens de mettre un terme à leur grossesse.
    C’est parce que l’Alabama, à l’instar de nombreux États, n’inclut pas l’avortement sur la liste des services de santé dont les personnes à faibles revenus peuvent bénéficier grâce à Medicaid (programme de couverture santé financé par les pouvoirs publics). Aujourd’hui, tous les États doivent fournir des fonds publics pour les avortements en cas de viol, d’inceste ou de menace pour la vie – mais dans de nombreux endroits, ces exceptions n’auront plus de sens si de nouvelles lois draconiennes entrent en vigueur.

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  • Nos paysages remarquables livrés aux bétonneurs ?

    Les sites classés français, ces joyaux naturels et bâtis dont font partie le Mont Saint-Michel, le massif du Mont-Blanc ou encore les Gorges du Tarn, sont protégés depuis 1906 par une loi qui donne au seul Ministère chargé des sites (le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire) le pouvoir d'autoriser de gros travaux. Mais un décret prévoit de transférer ce pouvoir aux préfets de département, pourtant plus exposés aux pressions locales. Dans une tribune publiée dans le Journal du Dimanche, France Nature Environnement et plusieurs organisations condamnent ce projet de décret et appellent les citoyens à s'y opposer en participant à la consultation en ligne sur le site du Ministère jusqu'au 20 juin 2019.

    Qui ne connaît pas le Mont Saint-Michel, le pont du Gard, le massif du Mont-Blanc ou encore les Gorges du Tarn ? Ces monuments naturels et bâtis font partie des 2700 sites français « classés » couvrant aujourd’hui seulement 2% de notre territoire. Les plus prestigieux d’entre eux figurent sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO : lagons de Nouvelle Calédonie, Val de Loire, golfe de Scandola en Corse… La France protège ces espaces remarquables par un « classement » depuis une loi de 1906 : l’objectif est de transmettre ces paysages emblématiques aux générations futures en confiant au ministre chargé des sites le contrôle des travaux qui s’y déroulent.

    Afin de simplifier l'instruction de modifications limitées, les services de l’Etat ont travaillé pendant 3 ans sur un premier décret, qui convenait à toutes les parties. Il permettait notamment au préfet de département d’autoriser des projets de travaux modestes (extension de constructions existantes, travaux de restauration, plans de gestion forestière...). Pour des travaux plus conséquents, nécessitant notamment un permis de construire ou d’aménager, le ministre et son bureau des Sites étaient obligatoirement saisis après une instruction locale par les services et un examen par la commission départementale des sites.

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  • On n’enferme pas un enfant. Point.

    Communiqué de l'UNICEF

    La France enferme des enfants, vous avez la clé pour les libérer !
    Milo* a 6 ans et il a brusquement arrêté de parler. Depuis qu’il a été enfermé avec sa famille dans un centre de rétention administrative, ce garçon d’ordinaire joueur et curieux, est en état de stress post-traumatique. Son cas n’a rien d’isolé : l’an dernier, 208 enfants ont été placés en rétention en France métropolitaine en raison du statut migratoire de leurs parents. Comme Milo, ils ont vécu de graves traumatismes.

    Le 14 mai, nous avons rencontré le préfet de Moselle. La conclusion du rendez-vous : tant que la loi l’autorisera, la rétention sera une option pour les préfets, qui trouveront des moyens pour la justifier, même par commodité. Si nous voulons que cette pratique cesse, il faut donc que le ministre de l’Intérieur, Mr Castaner, se prononce publiquement contre l’enfermement des enfants.
    C’est pourquoi nous décidons d’interpeller M. Castaner (qui a autorité sur les préfets) afin de le mettre face à ses responsabilités ! Lui seul pourra impulser un changement des pratiques, puis de la loi pour faire interdire l’enfermement des enfants.

    *Son prénom a été modifié

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  • Cartooning for Peace déplore la disparition du dessin de presse dans le NY Times

    Paris, le 11 juin 2019


    Le NY Times renonce à publier, à partir du prochain mois de juillet, des dessins de presse dans son édition internationale et, avec eux, ceux de Patrick Chappatte (vice-président de la Fondation Cartooning for Peace) après une collaboration de plusieurs années avec ledit journal.
    La polémique récente, suscitée par le dessin d’Antonio (Portugal), en est l’élément détonateur.
    Cartooning for Peace condamne cette décision fâcheuse pour la liberté de la presse et regrette les peurs qui subrepticement s’emparent de certaines rédactions.
    Comme Patrick Chappatte l’exprime très bien, « le dessin de presse est né avec la démocratie. Quand il est menacé, la liberté l’est aussi ». Lire la déclaration de Patrick Chappatte.

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  • Excursion nature pour tous en gyropodes adaptés

    Dans le cadre du développement des activités de la Maison de la Nature de Boult-aux-Bois, il vous est proposé désormais de découvrir la nature de manière innovante et originale.

    La Nature accessible pour tous

    Des thématiques "Découvertes et Observations" sont proposées par la Maison de la Nature à Boult-aux-Bois

    Les thèmes des animations proposées ont pour objectifs de permettre à tous de vivre, de ressentir et de découvrir un environnement naturel.

    C'est aussi l'occasion de passer un moment de détente, de découverte tout en utilisant nos sens afin de s'imprégner de la Nature telle qu'elle se présente à nous.

    Tout au long d'un parcours adapté ou adaptable, il est possible d'aborder un thème sous différents angles pour que toutes et tous puissent participer.

    Toutes les activités proposées sont adaptées et modulables en fonction des besoins et des différents projets éducatifs ou scolaires.

    Des outils pédagogiques spécifiques sont utilisés en lien avec les pathologies du public.

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  • 5-7 juillet 2019 : NDDL, rassemblement d’été

    Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’un rassemblement d’été aura lieu de nouveau cette année sur la zad de Notre Dame des Landes les 5/6/7 juillet. Il est l’initiative de l’association NDDL Poursuivre Ensemble et de la dynamique enclenchée l’an dernier avec ZADenVIES avec le soutien de la coordination.

    Lors de ce week-end, nous ferons rentrer en dialogue le processus de construction d’une terre en commun dans le bocage de Notre-dame-des-landes avec les luttes qui ont marqué et marquerons une année d’ores et déjà fort remuante. Au programme, quatre grands forums sur l’exil et les migrations à l’occasion de la venue du camp transfontalier (Transborder Summer Camp, rencontres avec des voix d’Afrique, decolonialisme...) ; les luttes globales (révolte des gilets jaunes, rencontres sur le pays basque et le G7 de Biarritz en août, mouvements de grèves climatiques et de rebellions contre l’extinction...), locales (surf park de saint-père en retz, porcherie industrielle de guemene penfao, port de Brétignolles, contre l’abattage des haies NSE...), et les enjeux actuels pour l’avenir de la zad (forêt, fonds de dotations, communs et propriété collective, luttes pour l’accès à la terre et rencontres paysannes, habitats hors-normes et protection du bocage..) Ces rencontres seront couronnées par deux soirs de bals et concerts, des divers actions et accompagnées d’ateliers et balades dans le bocage. Réservez votre week-end et faites passez le mot autour de vous ! Au plaisir de vous retrouver cet été sur les terres de Notre-Dame-des-Landes !

    le programme au complet prochainement !

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