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Monde agricole

  • Les associations demandent la suspension immédiate du Sulfoxaflor, pesticide tueur d’abeilles

    Contre toute attente, en pleine tenue des Etats généraux de l’alimentation et au mépris de la Loi biodiversité qui interdit l’usage des néonicotinoïdes, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement, et du travail (Anses), vient d’autoriser en catimini en France un nouveau pesticide néonicotinoïde : le sulfoxaflor. Plusieurs associations dont France Nature Environnement exigent du Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation la suspension immédiate de cette autorisation incompréhensible, vécue comme une remise en cause des engagements pris par la France.

    Plusieurs études scientifiques attestent de la mise en cause des néonicotinoïdes dans l’effondrement des populations des invertébrés. Une étude publiée hier par l'Université de Saskatchewan, au Canada, conclut à la disparition de 75% de la biomasse des insectes dans les aires protégées en 27 ans seulement. En 2015, plus de 50 chercheurs académiques internationaux issus de la Task Force Systemic Pesticides ont démontré la vulnérabilité des invertébrés aquatiques et terrestres, des pollinisateurs et des oiseaux, aux insecticides systémiques.

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  • Ressource aquatique Stop à la gabegie !

    Dans le cadre des Etats Généraux de l’Alimentation consacrés notamment à la transition écologique de l’agriculture, l’UFC-Que Choisir dresse le bilan catastrophique des conséquences de décennies d’agriculture principal-29104.jpgproductiviste sur la ressource aquatique et l’inaction des pouvoirs publics. L’association part en campagne aujourd’hui pour réclamer une réforme en profondeur de la politique de l’eau en France et la stricte application du principe « préleveur-pollueur-payeur », en lançant une pétition à cet effet.

    Alors qu’en 2005 dans le cadre de sa campagne ‘Eau, réconciliation 2015’, l’UFC-Que Choisir dénonçait déjà la progression inquiétante des pollutions des ressources aquatiques et le caractère inéquitable des taxes renchérissant le prix de l’eau potable, force est de constater que le bilan environnemental et économique de la politique de l’eau en France, loin de s’améliorer, est encore plus désastreux :

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  • (Ré)autorisation du glyphosate : va-t-on se faire couper l'herbe sous le pied ?

    Depuis des années, le glyphosate fait couler beaucoup d’encre. Cette molécule chimique,principe actif du images?q=tbn:ANd9GcTeuPvUGPgzX1iOnRC0k31hIJW7GeP527RURdPBAu281fRNDPylcwRound Up, est l’herbicide actuellement le plus utilisé, en France, en Europe et dans le monde. En plus de la toxicité pour la santé et l’environnement de ce pesticide, son usage massif rend la situation extrêmement préoccupante pour l’avenir.Voilà pourquoi France Nature Environnement souhaite envoyer un signal fort à l’ensemble des acteurs : l’agriculture doit sortir de sa dépendance au glyphosate. Il faut interdire cette molécule aux effets dramatiques pour la biodiversité et probablement aussi pour les agriculteurs et les citoyens.

    Une polémique qui dure depuis trop longtemps

    France Nature Environnement demande l'interdiction du glyphosate. Cette demande est portée depuis des années par les acteurs préoccupés de la santé des agriculteurs et des citoyens. Trop peu de choses ont été faites pour apprendre à s'en passer. La solution n'est évidemment pas de la remplacer par une autre substance chimique dont l’ensemble des effets nocifs ne seront découverts que dans 10 ans.

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  • Etats Généraux de l'Alimentation : les demandes des organisations de la société civile

    A l’occasion des Etats Généraux de l’Alimentation, 50 organisations de la société civile se sont rassemblées au sein d’une « Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire » pour porter ensemble des propositions concrètes à la table des concertations.

    Les Etats Généraux de l’Alimentation doivent être un processus de co-construction des solutions afin de bâtir des filières relocalisées et équitables et obtenir un juste revenu paysan, tout en préservant la santé des agriculteurs et des consommateurs. Ils doivent ainsi permettre la mise en place d’une véritable transition agroécologique et alimentaire, ainsi que l’adaptation de l’agriculture française au changement climatique. De plus, il est nécessaire de voir plus loin que nos propres frontières et d'appuyer cette transition dans les pays du Sud.

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    Pour cela, nous proposons 63 mesures concrètes autour de 7 thématiques. Ces propositions s’appuient sur des initiatives locales exemplaires et sur l’expertise croisée de nos réseaux d’acteurs. Elles s'adressent aux participants et présidents des ateliers, ainsi qu’au gouvernement qui organise les États Généraux et au Président Emmanuel Macron qui en a fait l'un de ses engagements de campagne.

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  • Un nouveau projet d'extension de poulailler dans le Vouzinois

    La Préfecture des Ardennes publie ce jour les documents concernant une demande d'extension d'un poulailler situé sur les communes de Sugny et de Contreuve. L'exploitation existante accueille déjà 30 000 animaux équivalents volailles (c'est le jargon officiel). Les responsables souhaitent passer à 70 000 animaux équivalents volailles, c'est à dire plus que doubler leur capacité. Le bâtiment existant se situe à 500 m de Sugny, le long de la route qui relie Sainte-Marie à Contreuve.

    L'avis de l'autorité environnementale est globalement favorable. Pourtant des points négatifs sont signalés dans  l'avis des services préfectoraux :

    L'impact olfactif de l’agrandissement de l'exploitation n'est pas pris en compte. L'exploitant répond que les nuisances olfactives sont faibles actuellement, et qu'elles ne devraient pas augmenter. Les Vouzinois connaissent les problèmes d'odeurs liés aux épandages,  600 tonnes supplémentaires de fientes de poulets par an ne sont négligeables, loin de là.

    La zone est classée comme vulnérable pour la protection de l'eau par les nitrates. Le site d’épandage se situe dans le bassin versant de la rive gauche de l'Aisne. L'état des ruisseaux du secteur n'a pas été étudié depuis 2013.

    L'épandage est prévu sur une surface de 317 hectares, dont une partie se trouve sur la commune de Vouziers.

    Pour ces raisons, cet élevage (qualifié de plein-air) rentre dans la catégorie des fermes usines, très éloignée de l'agriculture "paysanne" ou des normes bio.

    Voici les moyens d'exprimer votre avis lors de l'enquête publique

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  • Jean-Pierre SIMON, un procès pour la liberté !

    Ce mardi 12 septembre 2017, le Tribunal de Bar le Duc a jugé Jean-Pierre Simon, agriculteur à Cirfontaines, pour avoir mis son matériel agricole à disposition des personnes qui, en juin et juillet 2016, ont occupé le Bois Lejuc, près de Bure. L’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) y avait entrepris des travaux illégaux, préalables à la construction du site d’enfouissement Cigéo. Le délibéré est fixé au 24 octobre 2017.

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    Dossier vide et lourdes charges

    Pour l’avocat de Jean-Pierre Simon, le dossier pénal est vide. L’Andra n’était pas propriétaire de la forêt au moment des faits (Décision du 28/02/2017).
    L’Andra, n’ayant subi aucun préjudice, ne demandant aucun dommages et intérêts, semble vouloir faire de Jean-Pierre Simon le « bouc émissaire » des multiples faits d’opposition à Cigéo, portés par des milliers de personnes de tous horizons depuis deux ans.

    Pour rappel : il a juste apporté sa remorque ainsi qu’une aide logistique aux centaines de personnes mobilisées dans le Bois Lejuc. C’est la première fois en France que l’on reproche à un paysan de prêter un tracteur dans une manifestation ! A savoir que le principe d’entraide et de prêt de matériel dans le monde agricole est un fait courant, nécessaire et immuable !

    En attendant, les conséquences sont lourdes. Jean Pierre Simon est fortement pénalisé par le manque de son tracteur, cela ayant non seulement des incidences économiques mais aussi un impact inquiétant sur sa santé tant physique que morale.

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  • Le rêve et le vécu

    Daniel Doyen vient de publier son 6e recueil de poèmes. Ses compositions maintiennent toujours un équilibre entre la Meuse, son département d'origine, et les Ardennes où il réside depuis plusieurs décennies. Dans ses sonnets, on retrouve également un va-et-vient entre la jeunesse (marquée par la guerre d'Algérie) et l'âge mûr et le temps des bilans.

    Il intitule son ouvrage "Le rêve et le vécu", autre oscillation qui caractérise souvent l'art poétique. Daniel Doyen reste fidèle au sonnet, qui reconstitue les contraintes du vécu en lui permettant d'y exprimer sa part de rêve.

    La nature et l'humanisme y tiennent une grande place, montrant ainsi les valeurs auxquelles il est resté toujours attaché.

    L'auteur dédicacera son ouvrage aux points de vente de Vouziers aux dates suivantes :

    A l'Office de Tourisme (Place Carnot), le samedi 9 septembre de 10h à 12h30.

    A la librairie du Centre Leclerc, le samedi 16 septembre de 10h à 12 h et de 14h à 18 h.

    A l'établissement "Verte et Blanche", 3 rue Chanzy, le samedi 14 octobre de 9h30 à 12 h.

    Voici deux sonnets tirés de cet ouvrage, pour vous faire (re)découvrir notre barde local.

     

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