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agriculture

  • A propos de la ferme usine des 7180 porcs de Leffincourt appelée SARL rose et vert

    Voici l'avis de l'association "Nature et Avenir" sur le projet de porcherie industrielle à Leffincourt :

    Ce projet agro industriel ne concerne pas que les communes environnantes. Il correspond, comme la ferme des 1000 vaches, à une forme d'élevage destructrice d'emplois agricoles et génératrice de nombreuses dérives environnementales (Biodiversité, paysages, pollutions, qualité des produits...). Ce n'est pas la bonne voie pour encourager les circuits courts.

     Marc Dufumier nous a dit à Saint Brice Courcelles  mercredi 25 : "On veut appliquer à l'agriculture des processus qui ont fait leurs preuves dans l'industrie : produire toujours plus à plus grande échelle pour produire au moindre coût monétaire". Cela entraîne mécanisation, robotisation, augmentation de  la taille des entreprises donc suppression d'emplois car les petits éleveurs sont écrasés. La désertification rurale et la destruction des écosystèmes ne sont pas loin. Des élevages bio de porc permettant d'obtenir du jambon d'Ardenne de qualité créeraient beaucoup plus d'emplois. Il n'y a actuellement que deux élevages de porcs bio dans les Ardennes à Lametz et Apremont /Aire...

    Pour plus de précisions sur l'Association "Nature et Avenir", voir ci-dessous.

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  • Non à la ferme de 7000 porcs, oui à une agriculture de territoire

    L'enquête publique concernant la demande d'exploiter un élevage de 7000 porcs à Leffincourt se poursuit.

    Les personnes désirant consulter le dossier d’enquête et souhaitant consigner des observations sur le registre d’enquête, devront se rendre au service Urbanisme de la ville de Vouziers. L'entrée se fait au rez-de chaussée du côté droit de la Mairie, le commissaire enquêteur ne sera pas présent à Vouziers, seules des observations écrites sont possibles

    Les documents de l’enquête sont à la disposition du public jusqu'au mardi 22 décembre, de 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00.

    Vous trouverez ci-dessous la position du groupe "EE Les Verts" de Charleville, avec des arguments qui recoupent ceux que nous avons donnés dans notre note du 8 décembre.

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  • Agriculture et climat : sortir du cercle vicieux

    Communiqué de Greenpeace

    La COP21 et le greenwashing, c’est une grande histoire d’amour. Interbev, L’interprofession bétail et viandes arriverait presque à nous faire croire que manger beaucoup de viande, c’est bon pour le climat. Trêve de bobards, voilà quelques éléments pour mieux comprendre le débat.

    L’agriculture, avec la forêt, contribue à un quart des émissions de GES d’après le GIEC

    Les émissions agricoles sont principalement liées à l’élevage et à la gestion des sols et des nutriments (c’est-à-dire à l’apport d’engrais de synthèse pour nourrir les sols).

    Avec au moins 14% des émissions globales de GES d’après la FAO, l’élevage est particulièrement incriminé. Il est difficile d’avoir un chiffre exact notamment car une partie importante de la déforestation est due à l’élevage (pour des pâturages ou pour produire du soja destinés à l’alimentation animale), mais aussi de par la complexité de ces filières. Certains rapports qui prennent en compte la respiration des troupeaux amènent ainsi la part de l’élevage à 30,8% des émissions globales de GES.

    Au niveau français, l’agriculture représente environ 21% des émissions françaises de GES avec la fertilisation des sols (notamment les engrais de synthèse), la fermentation entérique (qui correspondent en fait aux rots et flatulences des vaches), les déjections animales et la consommation d’énergie. L’alimentation représente environ 15% des émissions avec la fabrication d’emballage, la transformation, le transport, les déchets alimentaires…

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  • La ferme des 7000 porcs dans le Vouzinois ?

    Information reprise du site de la ville de Vouziers

    Enquête publique : Exploitation d'un élevage de 7180 animaux +unité de méthanisation sur Leffincourt

    Une enquête publique relative à l’exploitation d’un élevage de 7180 animaux équivalents porcs + unité de méthanisation et combustion sur le territoire de la Commune de Leffincourt avec épandage sur le territoire de plusieurs communes dont Vouziers, aura lieu du lundi 23 novembre 2015 au mardi 22 décembre 2015 inclus.

    Cette enquête, à l’initiative de la DDCSPP, se déroulera dans plusieurs communes des Ardennes, dont Vouziers.

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  • Le blocage des routes ne sortira pas l'élevage de l'impasse

    Communiqué de la FNE.

    Actuellement, toute une partie de l’élevage français s’enlise dans une crise chronique en confondant industrialisation et compétitivité. A la veille de la manifestation des agriculteurs à Paris, FNE veut rappeler l’importance d’avoir une vision à long terme pour l’élevage Français, de changer de cap, en misant sur la qualité pour aller vers une véritable agroécologie.

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  • Agriculture : pour nourrir tout le monde, changer de modèle

    Communiqué de Greenpeace

    Ancrée dans l’inconscient collectif : l’idée selon laquelle l’agriculture écologique ne pourrait pas nourrir le monde. Nous pensons au contraire qu’elle est la solution, la seule alternative pour sortir d’un modèle agricole destructeur qui ne répond plus aux besoins d’aujourd’hui. Nous publions un rapport qui démontre en 7 principes-clé que l’agriculture écologique peut nourrir la planète tout en replaçant l’humain au centre du système alimentaire.

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  • Acheter français ne suffira pas

    Une partie de l’élevage français subit une nouvelle crise économique pendant cette période estivale. François Hollande a appelé à acheter des « produits issus de l’élevage français». Un plan d’urgence doit être adopté aujourd’hui par le Conseil des ministres. Au-delà des mesures conjoncturelles, il faut donner un nouveau cap à l’élevage français pour le sortir de la crise chronique dans laquelle il s’enlise.


    Manger des produits français oui, mais pas n’importe quoi

    Pour que le consommateur français privilégie la viande et le lait français, il faut le convaincre de leur qualité. La qualité provient de l’alimentation fournie aux animaux : la part de l’herbe, l’absence d’OGM, l’autonomie de l’élevage … La qualité c’est aussi le respect du bien-être animal (espace suffisant, accès au plein air…).Si l’élevage français affiche sa qualité, le consommateur lui donnera sa préférence et acceptera de payer ses produits un peu plus chers1 .

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