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politique internationale

  • « Climat : est-ce déjà trop tard ? », la conférence du Tour Alternatiba

    Chaque soir pendant 4 mois, l’équipe du Tour Alternatiba donne une conférence sur l’urgence climatique et les solutions pour y faire face. Basée sur l’action des trois mouvements organisateurs (Amis de la Terre, Action non-violente COP21, Alternatiba) et de leurs partenaires, elle donne des pistes afin que chacun⋅e puisse s’engager pour le climat.

    Le Tour Alternatiba a un message à faire passer, qui va bien au-delà de “c’est chouette de faire du vélo à 4 places avec des t-shirts verts” ! Il y a d’abord un constat à rappeler : nous sommes en état d’urgence climatique, le dérèglement est enclenché et si l’on ne fait rien maintenant, nous risquons un emballement encore plus dramatique. Or la réponse des gouvernements n’est pas à la hauteur de l’enjeu. Nous ne pouvons pas nous permettre de tout miser sur les décisions nationales et internationales, c’est maintenant qu’il faut agir.

    Alternatives et résistances pour agir concrètement

    Nous devons donc être très nombreux⋅ses à nous engager dans les alternatives, à rejoindre celles qui existent près de chez nous et à en développer d’autres. La bonne nouvelle, c’est qu’agir pour le climat, c’est aussi améliorer nos conditions de vie : alimentation plus saine, création d’emplois locaux et durables, circuits courts qui renforcent les liens humains, réduction des pollutions, donc des maladies environnementales, etc.

     

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  • « Nous avons aidé, nous aidons et aiderons toute personne migrante dans le besoin »

    Tribune.
    Le samedi 21 avril, quelques dizaines de militants du mouvement extrémiste Génération identitaire se retrouvent au col de l’Echelle, dans les Alpes, avec pour objectif de bloquer l’arrivée des personnes migrantes et de les renvoyer vers l’Italie, quitte à les mettre en danger. Ils déploient des banderoles haineuses et matérialisent symboliquement la frontière avec une barrière de chantier. Ils s’instaurent en milice, dont les slogans et motivations sont clairement racistes.
    Nous rappelons que les provocations publiques à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale constituent un délit (art. 24, alinéa 6, loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse) punissable d’un an d’emprisonnement et/ou d’une amende de 45 000 euros au plus. Les forces de l’ordre ne sont pas intervenues pour mettre fin à cette action, la considérant donc, implicitement, comme tout à fait légale. Le ministre de l’intérieur lui-même a d’ailleurs minoré ces faits en les qualifiant de « gesticulations ».


    En réaction à cela, plus de 160 personnes solidaires ont lancé un cortège spontané pour passer la frontière avec des personnes migrantes. Contrairement aux identitaires, les solidaires se sont heurtés à un cordon de gendarmes, qui ont finalement laissé la manifestation avoir lieu.
    Quelques heures plus tard, alors que le cortège était terminé depuis longtemps, trois jeunes gens qui en faisaient partie, Bastien et Théo, deux Suisses, et Eleonora, une Italienne, ont été arrêtés et placés en garde à vue. Ils sont restés en détention provisoire à la maison d’arrêt des Baumettes à Marseille pendant neuf jours avant d’être libérés le 3 mai. Leur procès a été fixé à la date du 31 mai.

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  • La justice internationale en échec

    Le 31 décembre 2017, le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) a officiellement fermé ses portes, tirant un trait sur un quart de siècle de polémiques. Créé par la résolution 857 du Conseil de sécurité des Nations unies, le 25 mai 1993, il devait juger les commanditaires des crimes commis durant les conflits yougoslaves.

    En individualisant les responsabilités, le TPIY avait pour objectif de contribuer à la réconciliation et de permettre aux différentes sociétés de la région de se dissocier des violences perpétrées « en leur nom ». On semble pourtant toujours être bien loin du compte, et les réactions aux derniers verdicts n’incitent guère à l’optimisme.

    Le 22 novembre 2017, Ratko Mladić, l’ancien chef militaire des Serbes de Bosnie-Herzégovine, était condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Une semaine plus tard, la Cour d’appel confirmait les peines prononcées en 2013 contre six anciens dirigeants croates de Bosnie-Herzégovine, reconnus coupables d’une « entreprise criminelle commune », à savoir l’expulsion de populations musulmanes afin de créer un territoire croate « ethniquement pur ».

    La Cour a reconnu l’implication directe du gouvernement de Zagreb, spécifiant même que la Croatie exerçait directement l’autorité réelle dans certaines communes de Bosnie-Herzégovine. Hélas, l’importance majeure de ce jugement a été en partie escamotée par le suicide en pleine audience de Slobodan Praljak, l’ancien chef des milices croates.

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  • L'Irlande vote "oui" en faveur de la libéralisation de l'avortement

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    Communiqué du planning familial

    Oui ! Oui à la libéralisation de l’avortement, oui au choix, à la possibilité pour les Irlandaises de demander une interruption volontaire de grossesse en Irlande. Oui à la suppression du 8e amendement de la constitution irlandaise qui interdisait de facto l’avortement en Irlande. 

    Une fois les résultats enregistrés, le huitième amendement de la constitution sera purement et simplement supprimé. Une loi, proposée par le gouvernement mais élaborée après consultation avec tous les partis, sera alors proposée au vote du Dail, le parlement. Elle prévoit d’autoriser l’avortement jusqu’à 12 semaines de grossesse, en ligne avec la plupart des pays européens.

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  • Nous soutenons les 3 de Briançon : oui à l’asile, non à la loi Collomb

    Nous serons tous une « bande organisée » autour des militant.e.s de la Solidarité.

    Le 21 avril les militants d'un groupe d’extrême-droite suprématiste « Génération Identitaire », a mis en scène au col de l'Echelle (05) une opération de « blocage des frontières » entre la France et l'Italie, interdisant l'accès à des personnes épuisées par un trajet en montagne, les mettant ainsi potentiellement en danger. Cette action fut largement diffusée sur les réseaux sociaux à renfort de commentaires xénophobes

    Le lendemain, une manifestation de 150 habitants des vallées frontalières, engagés dans la solidarité concrète avec les migrants transitant dans cette région, traversent symboliquement la frontière de Clavière jusqu'à Briançon, pour protester contre la militarisation de la frontière et la non prise en charge des personnes mineures ou en demande d’asile par les autorités. La gendarmerie française effectue alors 6 interpellations arbitraires. Trois personnes seront relâchées et trois autres sont en liberté provisoire, en Savoie et à Marseille. Elles sont poursuivies pour « avoir par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée irrégulière en France de plus d’une vingtaine d’étrangers, avec cette circonstance que les faits ont été commis en bande organisée », elles risquent selon la loi française jusqu’à 10 ans de prison, assortie de 750 000 euros d’amende.

    Le jugement a été renvoyé au 31 mai 2018.

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  • Semaine européenne du développement durable : film "zéro phyto, 100 % bio" à Poix-Terron Le 1er juin

    La semaine européenne du développement durable (SEDD) est une manifestation annuelle d’ampleur européenne organisée du 30 mai au 5 juin. Elle a pour objectif de promouvoir le développement durable et ses enjeux. Un large choix d’événements (conférences, expositions, projections de films, projets d’éducation, visites…) est proposé au public afin de de faire connaitre et découvrir partout en France les initiatives territoriales tournées vers le développement durable et la transition écologique, ainsi que les acteurs impliqués dans l'amélioration de notre cadre de vie !

    Les objectifs de développement durable (ODD)

    Les 17 objectifs de développement durable, et leurs 169 cibles, ou sous-objectifs, forment le cœur de l’agenda 2030. Leur champ et leur ambition sont considérablement renforcés par rapport aux objectifs du millénaire pour le développement qui avaient été adoptés en 2000. En effet, les trois dimensions du développement durable sont désormais intégrées de manière transversale. Les objectifs de développement durable couvrent l’intégralité des enjeux du développement durable tels que le climat, la biodiversité, l’énergie, l’eau mais aussi la pauvreté, l’égalité des genres, la prospérité économique ou encore la paix, l’agriculture, l’éducation...

    L’agenda 2030 se caractérise également par la reconnaissance des liens intrinsèques entre les différentes thématiques.

    Les objectifs de développement durable, par leur caractère ambitieux et transversal, soulèvent de nombreux enjeux pour les prochaines années :

    • Assurer un état des lieux réaliste, puis mettre en œuvre un suivi rigoureux des progrès réalisés et identifier les domaines d’amélioration possible.
    • Créer une dynamique d’appropriation des objectifs de développement durable par les territoires, la société civile, le secteur privé et les citoyens.
    • Favoriser un contexte de coopération : diffuser les bonnes pratiques et construire un cadre de coopération entre les acteurs pour mener des actions conjointes.

    Tous les pays doivent mettre en œuvre l’intégralité de l’agenda, avec le même degré d’ambition, tout en tenant compte de la variété des situations. Ils sont invités à rendre compte annuellement de leurs progrès devant le forum politique de haut niveau des Nations unies.

    Cette enceinte des Nations unies, créée lors de la conférence Rio+20, se réunit chaque année au niveau des ministres et tous les quatre ans au niveau des chefs d’État et de gouvernement pour assurer le suivi des progrès vers les objectifs de développement durable.

    Dans la lignée de son engagement international en faveur du développement durable et de sa mobilisation, la France souhaite être exemplaire et a engagé sans attendre sa réflexion sur la mise en œuvre nationale des objectifs de développement durable.

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  • Les Palestiniens sont des êtres humains, pas des cibles

    Communiqué LDH

    Rien ne peut justifier la mort d’au moins cinquante-cinq Palestiniens et les blessures infligées à plus de deux mille d’entre eux, dont il n’est même pas avéré qu’ils étaient en possession et usaient d’armes à feu. La Ligue des droits de l’Homme (LDH) considère que les autorités civiles d’Israël et les responsables de l’armée israélienne, qui définissent les conditions d’emploi des armes, et les soldats qui acceptent d’exécuter les ordres donnés portent l’entière responsabilité de ce qu’une enquête impartiale pourrait qualifier de crime de guerre.

    Ce déferlement de violences commises à l’égard de manifestants désarmés n’est possible qu’en raison de l’impunité de leurs auteurs, consacrée par la législation israélienne et confortée par le soutien sans limite des Etats-Unis, et par l’inaction de l’Union européenne.

    Au-delà des condamnations verbales qui ne manqueront pas d’avoir lieu, la LDH demande au gouvernement français d’adopter les mesures nécessaires pour marquer son refus de tels agissements.

     

    Paris, le 14 mai 2018

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