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politique internationale - Page 2

  • 17 ONG demandent l’arrêt immédiat des ventes d’armes françaises à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis

    Communiqué commun

    « Pour être crédible dans ses efforts pour mettre fin aux souffrances du peuple yéménite, la France doit impérativement lever tout soupçon de complicité de crimes de guerre » (ONG)

     

    Une vaste coalition de 17 ONG humanitaires et de défense des droits humains réitère aujourd’hui son appel à l’arrêt immédiat des ventes d’armes françaises à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, à la lumière de deux événements majeurs qui ont eu lieu cette semaine. La mort dimanche de plus de 100 détenus dans un raid aérien au nord du Yémen et la publication mardi du rapport du Groupe d’éminents experts sur le Yémen de l’ONU ont à nouveau démontré l’ampleur et la violence des attaques contre les populations civiles au Yémen et l’urgente nécessité pour des pays comme la France de cesser d’alimenter le conflit en armes.

    Dhamar : l’une des pires attaques depuis le début de la guerre

    Le 1er septembre, plus de cent personnes ont été tuées dans une série de frappes aériennes de la coalition menée par l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis sur un établissement universitaire utilisé comme centre de détention à Dhamar, en zone contrôlée par les Houthis (Ansar Allah). Cette attaque, l’une des plus meurtrières depuis le début du conflit, illustre le mépris absolu de l’ensemble des parties vis-à-vis des règles qui régissent les conflits. Les frappes de la coalition ont visé des prisonniers, en violation des conventions de Genève et du droit international humanitaire.

    Les organisations signataires soutiennent la demande de l’envoyé spécial des Nations unies pour le Yémen d’ouverture d’une enquête crédible et indépendante sur ce tragique incident, qui n’est que le dernier d’une longue série d’attaques similaires restées impunies.

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  • Au Myanmar, deux ans après l’exode des Rohingyas, l’impunité persiste pour l’armée

    Communiqué d'Amnesty International le 26.08.2019 ( Extraits)

    Ce dimanche, cela fera deux ans que l’armée du Myanmar a lancé des opérations dans l’État d'Arakan qui ont forcé plus de 740 000 femmes, hommes et enfants rohingyas à s’enfuir de chez eux et de leurs villages. Cette campagne violente a été marquée par d’innombrables atrocités, et une équipe d’enquêteurs des Nations unies a indiqué que des crimes contre l’humanité ainsi qu’un génocide probable ont été commis.

    Malgré la vague d'indignation internationale qu’ont provoquée ces terribles violences, et malgré l’adoption d’une résolution du Conseil des droits de l'homme des Nations unies visant à ce que les responsables au Myanmar rendent des comptes, les généraux qui ont supervisé ces attaques contre les Rohingyas sont toujours en poste. En mai 2019, nous avons rassemblé des informations montrant que l’armée a commis des crimes de guerre pendant le conflit avec l’Armée d’Arakan dans l’État d’Arakan.

    La récente proposition du Bangladesh et du Myanmar visant à rapatrier plusieurs milliers de Rohingyas a soulevé un vent de panique dans les camps de réfugiés. Les souvenirs de meurtres, de viols et de villages incendiés sont encore très vifs pour les réfugiés. L’armée du Myanmar étant plus puissante et impitoyable que jamais, il demeure dangereux pour quiconque de retourner dans l’État d’Arakan.

    Ce triste anniversaire rappelle douloureusement que le Conseil de sécurité des Nations unies n’a pas fait le nécessaire pour apporter une aide aux victimes et déférer à la justice les auteurs d’atrocités commises massivement. Le Conseil de sécurité doit saisir de toute urgence la Cour pénale internationale de la situation au Myanmar, et imposer un embargo exhaustif sur les armes.

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  • G7 : Les portraits de Macron marchent dans Bayonne malgré l’interdiction

    Communiqué d'ANV-COP21 le 25.04.2019

    La « marche des portraits » pour le climat a réuni plus de 900 personnes au cœur de la ville malgré l’interdiction de manifestation liée à la tenue du G7 à Biarritz. A 10h00 du matin, des portraits officiels du président Macron réquisitionnés dans tout l’Hexagone et recherchés par les forces de police et de gendarmerie de toute la France ont surgi dans le centre ancien de Bayonne. Une conférence de presse a dressé un bilan sévère de la politique climat du gouvernement Macron, et a dénoncé le fossé immense entre ses discours internationaux sur le climat et ses décisions concrètes en France. Un grand nombre de journalistes, dont beaucoup de médias étrangers, ont couvert la marche et la conférence de presse donnée par plusieurs personnalités et spécialistes du climat. Bizi et ANV-COP21 ont en outre réussi une seconde action à Espelette, village basque visité ce même dimanche par les conjointes des 7 chefs d’Etat.

    Ce dimanche 25 août, le G7 entamait sa seconde journée à Biarritz ; à quelques kilomètres de là, dans la ville voisine de Bayonne où toute manifestation était interdite, une marche des portraits de Macron a démarré dès 10 h du matin. Plus de 900 personnes ont bravé l’interdiction et déambulé dans les rues du centre ancien ; beaucoup d’entre elles tenaient sous le bras un tableau emballé. Parmi eux, des peintures de fleurs ou de paysages, et des reproductions de Van Gogh ou de Picasso ; mais également des tableaux officiels du président Macron décrochés dans diverses mairies de France et de Navarre ces derniers mois.

    Dans le Petit et le Grand Bayonne, des fenêtres se sont ouvertes à 10h00 et des crieurs ont indiqué aux marcheurs vers où converger. Les premiers portraits de Macron apparaissent, tenus à bout de bras par des marcheurs ou des marcheuses. Ils sont brandis à l’envers, le président Macron tête en bas, pour montrer que sa politique va à l’inverse de l’impératif climatique. Une manifestation compacte se forme et défile dans le Petit Bayonne aux cris de “Et un, deux, trois degrés, c’est un crime contre l’Humanité”, “Les petits pas, les petits pas, ça suffit pas”, “Alda sistema, ez klima” (“Changeons le système pas le climat” en basque) etc.

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  • Le Réseau Action Climat appelle les membres du G7 à accélérer leur action climatique et boycotte le sommet

    À deux jours de l’ouverture du sommet du G7, et au vu des conditions de participation de la société civile proposées actuellement, le Réseau Action Climat renonce à se rendre au sommet à Biarritz. En effet, l’Elysée 0321_p10_bizi3.JPGa décidé de limiter le nombre d’accréditations des ONG à un niveau historiquement bas et de les garder à l’écart du sommet. Cette décision crée un précédent dangereux que nous refusons d’accepter. La crise climatique et la mobilisation citoyenne devraient conduire les membres du G7 à accélérer leurs actions climatiques et à être à l’écoute de la société civile, non à entraver son travail. 

    Malgré nos demandes répétées et les communications de l’Élysée autour d’un “G7 inclusif”, les conditions pour une consultation et une association effective de la société civile ne sont aujourd’hui pas réunies. Le gouvernement ne daigne accorder qu’un quota de 25 accréditations pour les ONG, contre près d’une centaine les années précédentes. Surtout, les ONG n’auront accès ni au sommet, ni à la presse via le média center comme c’est la pratique depuis plus de 10 ans.

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  • Contre-G7 : la Confédération paysanne appelle à une forte mobilisation

    La Confédération paysanne et son syndicat ELB en Pays Basque seront présents demain à l'ouverture du 2019-08-19%20Contre%20le%20G7.png.pngcontre-G7 d'Hendaye-Irun. Membre de la plateforme Alternatives G7, la Confédération paysanne a lancé un appel à mobilisation nationale pour ce contre-sommet. Elle entend y dénoncer les atteintes à la souveraineté alimentaire, aux droits des paysan-nes et à l'environnement qu'organisent les États représentés notamment au sein du G7.

    Nous sommes contre le G7 parce qu'il s'arroge le droit d'orienter la marche du monde au mépris des autres organisations. Ce G7 feindra de se préoccuper des inégalités dans le monde alors qu'il consacre le libéralisme le plus absolu.

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  • Russie : Nionoska : Explosion nucléaire sur une base militaire

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire"

    Une explosion a eu lieu jeudi 8 août 2019 dans le nord de la Russie, sur une base militaire. Selon l’AFP, les autorités russes ont reconnu, après 2 jours de silence, que l’explosion, survenue lors du test d’un moteur de missile à source d’énergie isotopique, était nucléaire. L’agence nucléaire russe Rosatom a annoncé un bilan de plusieurs victimes* : 5 morts et 3 blessés, mais le nombre exact reste incertain. Selon le ministère des Situations d’urgence, des pics de radiations largement supérieurs à la normale ont été enregistrés, allant jusqu’à 2 microsieverts/heure (la limite réglementaire est à 0.6 microsievert/heure). Mais là encore les éléments communiqués par les autorités ne sont pas clairs : le ministère de la Défense affirme qu’aucun produit radioactif ne s’est dégagé dans l’atmosphère. La population, inquiète, a tenté de s’approvisionner en pastilles d’iodes dont les stocks locaux ont rapidement été épuisés. Mais l’iode stable n’est d’aucune protection contre les contaminations engendrées par les radionucléides habituellement utilisés comme source d’énergie (isotopes radioactifs du plutonium, du polonium, de l’américium, du cérium…).

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  • « Il est du devoir de la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement chinois pour éviter une répression sanglante »

    LETTRE OUVERTE LDH, Acat, ECPM, Mémorial 98 et Solidarité Chine

    à Emmanuel Macron, président de la République, Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, et François Croquette, ambassadeur pour les droits de l’Homme chargé de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire.

    Le 12 août 2019,

    « Il est du devoir de la communauté internationale de faire pression sur le gouvernement chinois pour éviter une répression sanglante »

    Depuis plus de deux mois la population de Hong Kong réclame en masse dans la rue que le pouvoir mis en place par Pékin respecte les accords concernant la cession à la Chine de l’ancienne colonie britannique et des Nouveaux Territoires. Depuis ce mardi 6 août 2019, elle se voit menacée d’une intervention armée qui, au regard de toutes les situations semblables, récentes ou passées, risque forcément d’être meurtrière.

    Devant la menace d’une répression sanglante, nous demandons au gouvernement français ainsi qu’aux autres gouvernements européens d’affirmer avec force et au plus vite leur vive réprobation d’une solution militaro-policière violente et d’exiger le respect par la Chine du droit au suffrage universel énoncé dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

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