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politique internationale - Page 5

  • Préserver les forêts pour relever le défi climatique

    Communiqué de Greenpeace le 03.01.2017

    Nous ne pouvons pas nous passer des forêts pour relever le défi climatique. Derrière la protection des forêts, c’est bien la préservation de l’espèce humaine qui est en jeu – d’où l’importance d’atteindre l’objectif Zéro Déforestation.

    Les forêts, championnes du climat.

    Dans la mesure où elles constituent des puits de carbone importants et irremplaçables, les forêts régulent les équilibres climatiques. La destruction des forêts est responsable d’environ 25% des émissions mondiales de gaz à effet de serre : plus que tous les avions, voitures, camions, bateaux et trains de la planète réunis. La forêt absorbe en effet les émissions de CO2 comme une éponge. Elle capture le CO2 présent dans l’atmosphère via la photosynthèse et le stocke aussi bien dans le bois que dans les sols et tourbières.

    Si les discussions en cours au niveau international se focalisent beaucoup sur les façons de renouveler notre système énergétique, afin notamment de parvenir à 100% d’énergies renouvelables le plus vite possible, ce n’est pour autant pas l’unique moyen de combattre le réchauffement climatique. Protéger les forêts doit être aussi une priorité absolue, parce qu’une forêt coupée contribue au dérèglement climatique, tandis qu’une forêt debout en atténue les effets.

    Or les forêts primaires, à savoir celles qui sont encore indemnes de toute intervention humaine, ne peuvent être remplacées par des plantations : elles constituent un patrimoine écologique inestimable, accumulé par des siècles de vie naturelle. Le groupe spécial d’experts techniques sur la biodiversité et les changements climatiques (AHTEG) de la Convention sur la diversité biologique (CBD) souligne ainsi que : « les forêts primaires présentent généralement une densité en carbone, une diversité biologique et une résistance plus élevée que les autres écosystèmes forestiers, notamment les forêts naturelles modifiées et plantations. »

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  • ONU : soutien renouvelé à la résolution en faveur d'un moratoire sur les exécutions

    Communiqué d'Amnesty International

    L’Assemblée générale des Nations unies a adopté à une très large majorité le 19 décembre 2016 sa sixième résolution demandant un moratoire sur les exécutions en vue de l'abolition de la peine capitale. Le soutien constant à cet appel laisse à penser que ce n'est plus qu'une question de temps avant que la peine capitale ne soit reléguée dans les livres d'histoire. Une majorité écrasante d'États membres de l'ONU est en faveur de la résolution du 19 décembre. Sur les 193 États membres de l'ONU, 117 ont voté en faveur de la proposition. Seuls 40 États ont voté contre et 31 se sont abstenus.

    Une majorité écrasante d'États membres de l'ONU a pesé de tout son poids en faveur de la résolution du 19 décembre. Sur les 193 États membres de l'ONU, 117 ont voté en faveur de la proposition. Seuls 40 États ont voté contre et 31 se sont abstenus.

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  • Mossoul : des enfants blessés et traumatisés

    Communiqué d'Amnesty International le 22/12/2016

    La situation désespérée d’une génération d’enfants est dans la balance, alors que la bataille sanglante pour la ville de Mossoul pourrait devenir une catastrophe humanitaire.

    Lors d’une mission dans la région ce mois-ci, notre organisation a rencontré des mineurs de tous âges qui présentait de terribles blessures après s’être trouvés dans la ligne de mire entre le groupe armé se faisant appeler État islamique (EI) et les forces gouvernementales, qui sont soutenues par une coalition dirigée par les États-Unis.

    Les enfants pris entre deux feux dans la bataille de Mossoul ont vu des choses qu’aucune personne, quel que soit son âge, ne devrait jamais voir. Des enfants qui non seulement sont très grièvement blessés mais ont également vu des parents et des voisins être décapités lors de frappes de mortier, déchiquetés par des voitures piégées ou des explosions de mines, ou écrasés sous les décombres de leur logement.

    Les maisons sont devenues des pièges mortels

    Dans un hôpital d’Erbil, nous avons parlé à Umm Ashraf, qui a expliqué qu’elle et ses sept enfants ont été blessés lorsqu’une voiture piégée a explosé devant la maison où ils s’étaient réfugiés, dans l’est de Mossoul, le 13 décembre, enterrant des dizaines de personnes sous les décombres de plusieurs maisons détruites par le souffle. Sa fille aînée, Shahad, 17 ans, a perdu les deux yeux dans cette attaque.

    Nos maisons sont devenues les tombeaux de nos enfants. Mes voisins sont toujours ensevelis sous les gravats ; personne n’a pu les en sortir. J’ai tiré mes enfants blessés des décombres un par un. Mais ma sœur a été tuée, je n’ai pas pu l’aider. Mon voisin a été décapité pendant l’explosion, et beaucoup d’autres ont été tués.

    Umm Ashraf, mère de 7 enfants

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  • Amazonie : 451 millions d’arbres abattus l’an dernier

    Communiqué de Greenpeace

    En une seule année, du mois d’août 2015 à juillet 2016, 7989 km² de forêt ont été détruits en Amazonie, soit 29% de plus que l’an dernier. Cette superficie correspond à 76 fois la surface de Paris, et signifie que 451 millions d’arbres ont été coupés, soit 859 arbres abattus chaque minute !

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    C’est deuxième année consécutive que la déforestation augmente au Brésil, une première en 12 ans. Le Brésil était jusqu’ici cité comme un bon élève de la lutte contre la déforestation. Depuis 2004, la destruction de la forêt Amazonienne, dont les deux tiers se situent au Brésil, avait été ralentie grâce à des politiques volontaristes et aux avancées obtenues par la société civile, dont Greenpeace, comme le moratoire sur le soja.

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  • Rohingyas au Myanmar : un futur crime contre l'humanité

    Communiqué d'Amnesty International

    Homicides, viols, incendie de logement et de villages entiers… les Rohingyas subissent les violences des forces de sécurité. Des violations qui pourraient être constitutives de crimes contre l’humanité.

    Les forces de sécurité du Myanmar ont lancé une opération de sécurité de grande ampleur dans le nord de l’État d'Arakan après une attaque contre des postes de la police des frontières le 9 octobre. Cette attaque a été attribuée à des extrémistes de la minorité rohingya, et a fait neuf morts chez les policiers.

    Des terribles représailles

    Les recherches que nous avons effectuées révèlent que la campagne menée par l’armée va bien au-delà de ce qui pourrait être considéré comme une réaction proportionnée face à une menace de sécurité.

    Plusieurs témoins ont expliqué que des soldats sont entrés dans leur village, ont ouvert le feu au hasard et tué des villageois - hommes, femmes et enfants confondus. Dans au moins un cas, des soldats ont traîné des personnes hors de chez elles et les ont abattues. Nous ne sommes pas en mesure de confirmer le nombre de victimes.

    LC-Birmanie-Arakan_0_600_284.jpgLe 12 novembre, l’armée a déployé deux hélicoptères de combat au-dessus d’un groupe de villages du nord de l’État d'Arakan, après un accrochage avec des extrémistes présumés. Les hélicoptères ont ouvert le feu au hasard sur des villageois paniqués qui essayaient de fuir, en tuant un nombre indéterminé. Le lendemain, des soldats ont incendié des centaines de logements.

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  • Pour Noël, c'est cadeau !

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    Dessin de Chappatte pour le New York Times

  • Alep : vers de nouvelles atrocités ?

    Communiqué d'Amnesty International le 14/12/2016

    Les informations choquantes transmises par les Nations unies, selon lesquelles des dizaines de civils ont été victimes d’exécutions extrajudiciaires aux mains des forces gouvernementales syriennes avançant sur l’estLC160719-Syrie-Alep_0_600_284.jpg d’Alep, font craindre des crimes de guerre.
    L’organisation exhorte les différentes parties au conflit à protéger de toute urgence la population civile. Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a affirmé disposer d’éléments crédibles indiquant que 82 civils ont été abattus par des membres des forces gouvernementales et alliées chez eux ou dans la rue au cours des derniers jours.

    Des informations guère surprenantes

    Le fait que les forces gouvernementales syriennes tuent de sang froid des civils - y compris des mineurs - à leur domicile est profondément choquant mais guère surprenant, compte tenu de leur comportement jusqu’à présent. Des exécutions extrajudiciaires de ce type constitueraient des crimes de guerre.

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