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  • Réfugiés : l’illégalité des mesures Trump

    Communiqué d'Amnesty International

    Des milliers de demandeurs d’asile se retrouvent bloqués au Mexique, menacés d’expulsion vers leur pays d’origine où ils risquent leur vie. Une gestion des frontières catastrophiques résultant de politiques illégales.

    Le danger qui pèse sur les familles désespérées attendant patiemment leur tour pour demander l’asile à la frontière est une situation d’urgence que le gouvernement américain a lui-même générée.

    L’utilisation de gaz lacrymogènes en présence de familles, d’enfants et de parents, est consternante et marque un nouveau cap pour cette administration dans son mépris pour la dignité et les droits fondamentaux de la personne humaine.

    Une situation qui ne peut que s’aggraver

    Les conditions ne peuvent que s’aggraver dans le cadre de l’accord qui a été conclu entre les deux pays et qui, s’il est mis en place, contraindra les demandeurs d’asile à rester au Mexique en attendant que leur demande soit traitée, au lieu de leur permettre d’entrer aux États-Unis.

    Le gouvernement du président Donald Trump ne fait toujours pas preuve de compassion à l’égard de ces personnes contraintes de fuir leur foyer. Surtout, il n’enregistre toujours pas leurs demandes d’asile. Au lieu de cela, le gouvernement fait le choix de militariser la frontière et de diffuser la peur et la discrimination.

    Depuis avril 2018, voire avant, les autorités américaines et mexicaines somment de manière illégale les demandeurs d’asile d’inscrire leur nom sur une liste d’attente quasi-officielle côté Tijuana au point d’entrée de San Ysidro, au lieu de les autoriser à solliciter l’asile directement à la frontière.

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  • États-Unis : une haine explosive

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    « Les médias sont les ennemis du peuple américain ! » – « Pour: CNN Quartiers Généraux à New York« 

    Stephff (Thaïlande), The Nation

  • Réconciliation en Corée ?

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    "Les athlètes des deux Corées défileront sous un même drapeau"

    Dessin de Chapatte pour le New York Times

  • Trump,un an de passé

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    "Notre cher président, commandant en chef et le plus stable de tous les génies."

    Dessin de Chapatte pour le New York Times

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  • Jérusalem : Une décision irresponsable

    Communiqué LDH

    En annonçant sa volonté de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël, le président des États-Unis a pris une décision extrêmement dangereuse et la Ligue des droits de l’Homme (LDH) la considère comme radicalement contraire au droit international, elle constitue une forme de légitimation de la politique israélienne d’occupation et de colonisation.

    Depuis cinquante ans, cette politique considérée comme un crime de guerre selon le Statut de Rome créant la Cour pénale internationale, se traduit par des confiscations de terre et des expropriations et prive les Palestiniennes et les Palestiniens de leurs droits fondamentaux les plus élémentaires.

    La LDH a constamment dénoncé une politique qui cause d’immenses souffrances et humiliations au peuple palestinien, et contribue à entretenir l’instabilité dans la région. Aujourd’hui, elle condamne avec force la décision unilatérale et irresponsable du président des États-Unis.

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  • Quand Trump encourage l'extrême-droite

    Extraits de l’article de RFI du 16.08

    Donald Trump persiste et signe : les responsabilités des violences à Charlottesville sont partagées. Des propos tenus lors d’une conférence de presse chaotique hier et qui suscitent l’indignation d’une majorité de la presse américaine. D’après le New York Times, le président américain a raté encore une fois une occasion de « condamner les néonazis et les suprématistes blancs ».

    (...)

    « Ces propos reprennent les arguments des nationalistes et des militants de l’extrême-droite, selon lesquels les médias n’accordent pas suffisamment d’attention au mouvement d’extrême gauche », estime le New York Times. Et le journal de conclure : avec de telles prises de positions, Donald Trump encourage l’extrême-droite comme aucun président avant lui.

    Du coup, les suprématistes blancs ont de quoi jubiler. « Hier, c’était un jour fantastique pour David Duke (un ancien dirigeant du Ku Klux Klan NDLR) et les racistes », écrit le Washington Post. Le président donne un nouvel élan aux suprématistes blancs, renchérit le site Politico. D’ailleurs, David Duke a immédiatement réagi en saluant les propos présidentiels.

     

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  • D. Trump à contre-courant du reste du monde

    Communiqué de Greenpeace (extraits)

    La décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris est un non-sens pour le pays lui-même : avec cette décision, les États-Unis renoncent en réalité à leur leadership international mais aussi aux bénéfices économiques de la transition énergétique. Car en effet, partout sur la planète, la transition économique mondiale vers les énergies renouvelables est déjà en marche.
    En mars 2017, Donald Trump a signé un décret présidentiel ordonnant à l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) de remanier la réglementation de 2015 qui limite les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques, tentant de saboter le Clean Power Plan, la législation phare de Barack Obama sur le climat. Il a également demandé au Bureau de gestion du territoire (BLM) de lever le moratoire sur l’attribution fédérale de concessions d’exploitation de charbon.
    Avec ce décret, le gouvernement Trump fait prendre encore un peu plus de retard à son pays dans la course mondiale aux énergies renouvelables. Avec la décision de se retirer de l’Accord de Paris, Donald Trump ne fait qu’isoler encore plus son pays sur la scène internationale.

     

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