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biodiversité

  • En automne, c’est le moment idéal pour installer les nichoirs

    La LPO vous livre quelques conseils pour accueillir nos amis à plumes dans les meilleures conditions.

    Le manque de sites de nidification naturels peut être un obstacle à la reproduction des oiseaux nicheurs de nos jardins. Il est possible de leur donner un petit coup de pouce en équipant son jardin, son balcon, sa terrasse ou sa cour de nichoirs.

    Saviez-vous que les nichoirs doivent être installés dès le mois de novembre, et non au printemps ? En effet, certains oiseaux comme la mésange recherchent très tôt un lieu de reproduction. D’autres, comme le Troglodyte mignon, vont s’y abriter en hiver. Cette période permet également un temps d’adaptation, augmentant ainsi les chances que les nichoirs soient occupés par une future nichée.

    Retrouvez un large choix sur le site de la boutique LPO.

    Où placer le nichoir ?

    Les nichoirs type « boite-aux-lettres » peuvent être installés sur un tronc d'arbre tandis que les nichoirs semi-ouverts peuvent être fixés à un mur.

    Quelle orientation ?

    Nous conseillons d’éviter les vents dominants d'ouest et de placer le nichoir pour que le trou d'envol soit en direction du Sud ou du Sud-Est.

    Quelle hauteur ?

    Les nichoirs sont à fixer à une hauteur comprise entre 2 et 5 mètres au-dessus du sol.

    Comment l'attacher ?

    Ne clouez pas le nichoir directement sur l'arbre (sauf les clous en aluminium.) Vous pouvez utiliser du fil de fer et entourer le tronc en intercalant des petits morceaux de bois pour protéger l’arbre.

    Peut-on poser plusieurs nichoirs sur un terrain ?

    Oui, à condition qu’ils soient destinés à des espèces différentes. Deux nichoirs destinés à une même espèce doivent en revanche être éloignés d'au moins 30 mètres (limites de territoires).

    Comment entretenir le nichoir ?

    Chaque année, il est nécessaire de nettoyer les nichoirs à oiseaux. Les passereaux construisent tous les ans un nouveau nid et ne réutilisent pas l’ancien. Or l’ajout de matériaux rehausse la hauteur du nid, rapprochant dangereusement les oisillons du trou d’envol. En outre, le nettoyage prévient les risques de maladies et permet de vérifier le bon état de votre nichoir.

    En premier lieu, assurez-vous que le nichoir est vide. En l’absence des oiseaux, il peut être occupé par d’autres animaux (chauves-souris, insectes…).

    Ensuite, videz le nichoir de tous ses matériaux et brossez l’intérieur avec une brosse métallique. Si nécessaire, vous pouvez appliquer de l’huile de lin pour assurer une bonne étanchéité et la préservation du bois.

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  • Chasse : un répit pour les alouettes

    Publié par "Reporterre" le 24.10.2022.

    La chasse traditionnelle aux alouettes n’aura duré que quinze jours. Vendredi 21 octobre, le Conseil d’État a suspendu quatre arrêtés ministériels autorisant la chasse de l’alouette des champs au moyen de pantes (filets horizontaux) ou de matoles (cages tombantes). Ces quatre arrêtés ministériels avaient été publiés au Journal officiel le 7 octobre.

    Comme elles l’avaient déjà fait en 2021, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) et l’association One Voice, qui milite pour les droits des animaux, ont immédiatement réagi en introduisant un recours en urgence pour demander la suspension des autorisations.

    S’appuyant sur la directive oiseau de 2009, les deux associations estiment que ces pratiques de piégeage sont « illégales et moyenâgeuses », indique la LPO dans un communiqué de presse. Le problème de ces techniques de chasse réside avant tout dans le fait qu’elles ne sont pas sélectives, c’est-à-dire que d’autres oiseaux protégés peuvent être accidentellement pris dans les filets ou dans les cages.

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  • Bouquetins du Bargy : l’inacceptable abattage d'une espèce protégée

    Publié le 17 octobre 2022 par la LPO.

    Sous la pression des éleveurs et élus locaux, le préfet de Haute-Savoie a interdit pendant 2 jours l’accès du public au Massif du Bargy pour faire procéder à la destruction de 75 bouquetins, alors que l’immense majorité est saine. 

    Comme le loup, le Bouquetin des Alpes a bien failli disparaître de France durant le siècle dernier, victime d’une chasse impitoyable, avant d’être protégé au niveau international à partir des années 1960 et de bénéficier de la création des grands parcs nationaux alpins, comme celui de la Vanoise. En dépit de ce statut, des dérogations préfectorales ont été obtenues dans le Massif Haut Savoyard du Bargy pour éliminer des bouquetins à la demande des éleveurs et des producteurs de reblochon locaux dans le but d’éradiquer un foyer de brucellose, une maladie infectieuse potentiellement transmissible au bétail et à l'homme.

    Après l’apparition d’un nouveau cas chez un bovin en novembre 2021, la préfecture de Haute-Savoie avait ainsi signé le 17 mars 2022 un arrêté préfectoral autorisant l’abattage indiscriminé d’un maximum de 170 bouquetins, ce qui compte tenu du taux de prévalence de la maladie estimé à 4%, revenait à tuer plus de la moitié de la population locale d’environ 300 individus pour en éliminer quelques malades. Suite à des recours de la part d’associations de protection de la nature, dont la LPO et FNE, ce projet a été suspendu le 17 mai 2022 par une ordonnance du tribunal administratif de Grenoble.

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  • Grippe aviaire : conséquences dramatiques pour les fous de Bassan

    Communiqué de la LPO le 30.09.2022

    L’épisode actuel d'influenza aviaire est dû à un virus H5N1 hautement pathogène, très contagieux et incurable chez les oiseaux. Si l’origine de ce virus remonte à 1996 dans un élevage d’oies en Chine, une souche a muté pour devenir encore plus transmissible au cours de l’année dernière et frappe tout particulièrement les oiseaux de mer. L’épidémie de grippe aviaire s’est intensifiée au printemps 2022 : elle opère aujourd’hui à l'échelle mondiale sur plus d'une dizaine d'espèces d’oiseaux marins.

    Sur la réserve naturelle nationale des Sept-Îles, gérée par la LPO depuis 1912, des cas sont apparus début juillet 2022 au sein de la colonie de fous de Bassan de l’île Rouzic, un site unique en France. Avec 1,80 mètre d’envergure, le Fou de Bassan est le plus grand oiseau marin d’Europe. Depuis son implantation sur Rouzic dans les années 1930, la colonie n’avait cessé de croître jusqu’à 2010, avant de stagner en raison de multiples pressions (baisse des ressources en maquereaux, noyade dans les engins de pêche le long des routes migratoires, changement climatique…). En 2021, elle comptait 19.000 couples reproducteurs.

    Requiem pour un Fou

    L’épidémie a désormais sévi lourdement avec un taux d’échec de la reproduction estimé à plus de 90% pour la saison 2022. En à peine quelques semaines, la population dense s’est clairsemée sur les falaises pour laisser place à un macabre champ de cadavres en décomposition, tandis que de très nombreux individus disparaissaient en mer ou étaient, et sont encore, retrouvés morts sur le littoral.

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  • La chasse au Grand tétras interdite pour 5 ans

    Communiqué de la LP0O du 21.09.2022

    L'arrêté ministériel du 1er septembre 2022 suspendant la chasse du grand tétras en France métropolitaine pour une durée de cinq ans a été publié au Journal Officiel ce 17 septembre.

    Par une décision du 1er juin 2022, le Conseil d’État avait enjoint le ministre chargé de la chasse de prendre un arrêté suspendant la chasse du Grand tétras en France pour une durée de cinq ans. Cette décision a été prise afin de respecter les obligations qui découlent des objectifs de la Directive Oiseaux de l’Union Européenne concernant la conservation des oiseaux sauvages.

    La chasse de cette espèce n’est en effet pas compatible avec son mauvais état de conservation et le Conseil d’État a donc jugé nécessaire de l’interdire pendant une durée suffisante afin de permettre la reconstitution des populations dans les différents sites de son aire de distribution. Autrefois appelé Grand coq de bruyère, cet oiseau emblématique des forêts de conifères en montagne a aujourd’hui totalement disparu des Alpes, est très fortement menacé dans le Jura et les Vosges et a perdu 80 % de ses effectifs depuis 1960 dans les Pyrénées, où subsistent à peine environ 2000 coqs.

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  • Insectes et arachnides : les avez-vous reconnus ?

    Les photos proposées dans notre série du mois d'août ont toutes été prises dans le Vouzinois. La majorité est localisée à Vouziers même, le lieu de rencontre vous est précisé pour les  clichés pris à l'extérieur de la ville.

    Certains insectes peuvent difficiles à reconnaître, leur nom est donné sous réserve de confirmation par un spécialiste.

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    Coccinelles, bien sûr. Plutôt facile pour débuter

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    Gerris, qui glissent sur l'étang de la Linette.

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    Fourmis, dans la forêt de La Croix aux Bois

     

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    Punaise Arlequin

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    Trichie fasciée

                                    

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    Punaise (?)

     

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    Abeille charpentière.

     

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    Cétoine dorée.

     

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    Abeille noire.

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    Rhagie sycophante, dans la forêt de Boult aux Bois.

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    Bousier (scarabée), sur un chemin près de La Croix aux Bois.

     

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    Agrion, vu le long du canal près de Vrizy.

     

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    Clairon des abeilles.

     

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    Ephémère, vu le long du canal entre Vrizy et Terron

     

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    Libellule, prise le long du canal près de Vrizy.

     

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    Criocère du lys .

     

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    Balanin des glands, vu près de Chamiot.

     

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    Colonie de pucerons.

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    Volucelle zonée, vue le long du canal,vers Semuy.

     

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    Coccinelle jaune.

     

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    Sympétrum rouge sang, vu le long du canal près de Rilly sur Aisne.

     

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    Cercope sanguin, pris le long du canal près de Neuville-Day.

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    Spilomyia.

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    Syrphe des corolles

  • L’interdiction de la chasse à la tourterelle des bois prolongée jusqu’en 2023

    Publié par Reporterre le 18.08.2022

    Victoire pour les défenseurs des oiseaux. Un arrêté publié jeudi 18 août suspend « sur l’ensemble du territoire métropolitain » la chasse de la tourterelle des bois, jusqu’au 30 juillet 2023.

    Le gouvernement avait d’abord autorisé l’abattage de 17 460 tourterelles maximum sur la saison 2020-2021. Ces volatiles sont pourtant une espèce menacée d’extinction et classée sur la liste rouge de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Le Conseil d’État, saisi par des associations de défense des oiseaux, avait finalement suspendu cette décision.

    En 2021, l’État avait donc décidé d’interdire la chasse de cette espèce jusqu’au 30 juillet 2022. Après une consultation du public cet été, et malgré une opposition du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage, le ministère de la Transition écologique a prolongé cette interdiction jusqu’en 2023. La Commission européenne demandait depuis 2018 à ses États membres la suspension de la chasse des tourterelles des bois.

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