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Film

  • Paris la blanche

    Lidia Leber Terki met beaucoup d'elle-même dans ce premier long-métrage qui nous fait traverser la Méditerranée, comme tous ces immigrés qui passent d'Algérie en France. Le film relate le voyage de Rekia qui quitte sa Kabylie pour tenter de retrouver son mari. Celui-ci est parti depuis de très longues années en France pour travailler dans le bâtiment. Mais depuis sa retraite, il ne donne plus de nouvelles. Et Rekia veut le revoir pour le convaincre de revenir au pays.

    La réalisatrice explique dans "Allocine" son parcours personnel qui résonne avec celui de ces migrants de générations successives. "Je venais de perdre mon père et, même si ces pages ne racontaient pas son histoire, cela m'a renvoyée à ses origines, et donc aux miennes. Algérien, né en Kabylie, sous la colonisation, mon père a épousé ma mère française à la fin des années 50. Elle a vécu en Algérie durant dix ans par amour. Je suis née là-bas. Nous sommes venus en France quand j'avais trois ans. Je suis sûrement le parfait produit de ce qu'on appelle une intégration réussie, celle de mon père, jusqu’à en oublier mes propres origines. Ma grand-mère kabyle, que j’ai peu connue, se prénommait Rekia, et c’est terrible, car je l’ai appris très récemment ; alors j’ai donné son prénom au personnage principal du film."

     

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    Lidia Leber Terki ajoute a propos de son film :  "L’amour est assez rare dans les films qui traitent de l’immigration algérienne en France. Quand j’ai lu ces pages, cela a été évident pour moi qu’il fallait que je développe et m’approprie cette histoire. On ne parlait pas encore autant des Syriens. Les arrivées en Italie commençaient à peine. Je me suis dit : "C’est la même histoire qui se répète". J'ai toujours voulu faire un film qui englobe toutes les immigrations."

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  • Lumières de femmes : Un hommage aux réalisatrices de cinéma.

    Les femmes aussi sont derrière la caméra et nous offrent un cinéma souvent singulier que « Les Rimbaud du Cinéma » ont souhaité mettre à l’honneur, via la première édition de « Lumières de Femmes ».
    Cette avant-première – qui annonce un hommage plus conséquent le 8 mars prochain, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes- aura lieu :

    Le vendredi 8 novembre à 20h, au Centre culturel Les Tourelles, 6 rue Henrionnet à Vouziers (tél : 03 24 71 64 77)
    Le samedi 9 novembre à 14h, au cinéma Turenne, 17 avenue de Verdun à Sedan (tél : 03 24 27 05 30)
    Le dimanche 10 novembre à 15H, au Centre culturel, 6 boulevard Jean-Baptiste Clément à Nouzonville (tél : 03 24 37 37 49)

    Au programme :

    Projection du film « Paris la Blanche », en présence de la réalisatrice Lidia Terki et de son actrice principale Tassadit Mandi : sans nouvelles de son mari, parti travailler en France depuis 48 ans, Rekia, 70 ans, quitte sa Kabylie natale pour le retrouver à Paris. Epuisée, elle échoue à Pigalle où Tara va l’aider dans sa quête…
    Le public aura l’occasion de débattre avec les deux protagonistes du film, avec une pensée particulière pour Tassadit Mandi, qui retrouve les Ardennes où une partie de sa famille a émigré…
    Lidia Terki a obtenu pour « Paris la Blanche » le prix Alice Guy 2018 qui, à l’initiative de Ciné-Woman, récompense chaque année un film réalisé par une femme et pallie au manque de reconnaissance des réalisatrices, à leur audace et leur contribution au 7éme art.

    voir la bande-annonce (cliquer ici)


    Invisibilisée par l’histoire du cinéma, ignorée du grand public, Alice Guy est une pionnière parmi les pionniers, puisqu’elle est la première cinéaste de fiction, qu’elle a fondé sa société de production -la Sofax- en 1896 et produit quelque 200 films entre 1896 et 1920 !

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  • Attac 08 fait son cinéma, la 10e édition en 2019

    Le festival "Attac08 fait son cinéma" revient pour sa 10ème édition. On vous donne rendez-vous le vendredi 08, le samedi 09 et le vendredi 10 novembre au cinéma Métropolis de Charleville-Mézières.
    Cette année : 3 jours, 3 thèmes, 3 films, 3 débats !
    Une formule, certes plus réduite que les années précédentes, mais qui n'en sera sûrement pas moins intéressante.
    Et on a la chance et le plaisir de vous proposer le tout dernier Ken Loach et, à notre connaissance, la toute première projection dans les Ardennes se fera dans le cadre de ce festival !

    Tarif : 1 film 6€, 3 films 15€

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  • Les Rimbaud du cinéma : une première à Charleville.

    L'Oscar d'Hollywood, la Palme d'or de Cannes, l'Ours d'or de Berlin sont parmi les plus connues desRimb_01.jpg récompenses cinématographiques. Il faudra peut-être y ajouter bientôt le Rimbaud de Charleville, car c'est ce nom et ce symbole qui ont été choisis pour le festival du film indépendant qui s'est déroulé ce samedi.

    Les lauréats recevaient un bronze du sculpteur Paul Maulpoix, Ardennais d'adoption, dont l’œuvre représente bien évidemment le poète.

    Ce festival se veut différent par le choix de films indépendants (même si la définition de cette catégorie n'est pas évidente) et par la manière de sélectionner et de récompenser les productions. Les organisateurs expliquent leur principe de la récompense pour ce festival :

    " Les termes meilleur, étranger, féminin, masculin, n'apparaîtront dans aucun des choix des Rimbaud du Cinéma…

    …parce qu'un tableau de Pablo Picasso n'est pas meilleur qu'un tableau de Frida Kahlo, qu'un film de Paolo Pasolini n'est pas meilleur qu'un film de Liliana Cavani et qu'aucune des œuvres de ces cinéastes ou peintres ne peut être qualifiées d'étrangères, masculines ou féminines. Les peintures rupestres des grottes de Lascaux ne sont pas françaises parce qu'elles ont été produites sur le territoire français, mais universelles parce qu'elles ont été conçues par des artistes anonymes dont on ignore le sexe et dont la seule patrie était l'humanité. "

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  • Les Rimbaud du cinema le 19 octobre à Charleville

    Les Rimbaud du Cinéma sont un événement international dont l'objectif est de donner à voir tout un pan du cinéma méconnu, de proposer un autre regard sur des œuvres, loin de l'uniformisation cinématographique et d'honorer ceux qui produisent et réalisent chaque année des films hors des sentiers lumineux de la gloire médiatique.

    L'impertinence, l'esprit rebelle et l'énergie créatrice de ces cinéastes amoureux de la liberté libre seront mis à l'honneur.

    Rimbaud, universellement connu, est un symbole fort pour mettre en avant un cinéma indépendant qu'on ne peut continuer à ignorer en raison d'une difficulté structurelle à se faire connaître dans les salles de cinéma ou sur les chaînes populaires.

    « L’ambition des Rimbaud du Cinéma
    est de proposer un autre regard sur des œuvres,
    loin de l'uniformisation cinématographique. »

    Le point d'orgue de cet événement sera la cérémonie de remise des Rimbaud du Cinéma - œuvre du sculpteur ardennais Paul Maulpoix - qui aura lieu le samedi 19 octobre 2019 au Théâtre Municipal de Charleville-Mézières (Ardennes), veille de la date anniversaire de la naissance du poète Arthur Rimbaud.

    Parce que le cinéma se partage, une fête aux couleurs tziganes en l'honneur du cinéma vivant et du poète Arthur Rimbaud, auteur des poèmes Ma Bohême et Le Bateau Ivre.

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  • Le bio, une solution pour l'agriculture ?

    Le rendez-vous de rentrée avec le cinéma d'ATTAC 08.

    Après Béliers, le réalisateur Grímur Hákonarson montre une nouvelle fois des gens vivant dans des zones isolées, dont la vie tourne autour de leur ferme ou de leurs animaux. "Dans Mjolk, je montre la réalité politique d'une région très spécifique à travers le portrait d’une femme, Inga, qui a perdu son mari et, tout en traversant toutes les étapes du deuil, décide de se battre contre une coopérative corrompue qui l’exploite elle et sa communauté. Dans le nord-ouest de l'Islande, il y a une zone appelée Skagafjörður où existe encore la seule coopérative du pays. Au début du 19ème siècle, de nombreuses ont été créées, mais elles ont fait faillite dans les années 90. Sauf celle-ci, qui a réussi à survivre, et qui possède à peu près tout : même le seul journal local ! Cette configuration fait un peu écho à toutes ces sociétés fermées, comme l'Union soviétique par exemple, qui a une emprise sur tous, comme une énorme pieuvre. En même temps, je pense que mon film parle de l’Islande en général. Nous sommes petits, nous avons donc tendance à être très monopolistiques. Il y a peu de gens aux commandes, le reste est exploité."

     

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  • Prochain ciné-débat d'ATTAC mardi 21 mai

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