Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

cimade

  • D’ici et ailleurs ensemble : le festival Migrant'scène 2017 avec la CIMADE

    Aujourd’hui plus que jamais, La Cimade fait le choix de porter, à travers le festival Migrant’scène, une approche positive qui encourage réflexions et initiatives alternatives autour des questions migratoires.

    En 2017, La Cimade souhaite remettre à l’ordre du jour le « faire société » et le développement d’actions et de projets mis en œuvre « ici » par des personnes d’ici et d’ailleurs.Après le temps des actions de solidarité, dans un rapport aidant-aidé, face à l’urgence, pour pallier les manques de l’Etat, il s’agit de faire connaître la richesse des projets où chaque personne, qu’elle soit d’ici ou d’ailleurs, est actrice à part entière, force d’initiative ou de proposition, force de parole ou de réflexion, sur un pied d’égalité.

    Il est temps de montrer que, même si c’est difficile, même si cela ne va pas de soi, penser ensemble, agir ensemble, malgré toutes nos différences, permet d’avancer et de construire un monde plus juste, plus ouvert, plus fort, justement grâce à nos différences.« Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin » (proverbe africain).

     

     

    Lire la suite

  • La France accélère les renvois vers l’Afghanistan

    Communiqué d'Amnesty International le 04.10.2017

    Alors que le nombre de victimes civiles est plus élevé que jamais en Afghanistan, les gouvernements européens obligent de plus en plus les Afghans à repartir dans ce pays. Une violation flagrante du droit international.

    Près de 10 000 personnes ont été renvoyées en Afghanistan par des pays européens en 2016 alors que les violences s’y intensifient. Les personnes renvoyées sont en grave danger. Nos enquêtes ont démontré qu’au moins une personne a été assassinée à son retour.

    C'est le cas de Sadeqa (le nom de la personne a été modifié) et ses proches qui ont fui l’Afghanistan en 2015, après que son mari, Hadi, eut été enlevé, roué de coups et finalement relâché après paiement d’une rançon. Au terme d’un voyage périlleux de plusieurs mois, ils sont arrivés en Norvège, espérant y trouver un avenir meilleur, en lieu sûr. Malheureusement, les autorités norvégiennes leur ont refusé l’asile, leur donnant le choix entre la détention dans l’attente de leur expulsion et un retour « volontaire », assorti d’une allocation de 10 700 euros.

    Le mari de Sadeqa a disparu quelques mois après leur retour en Afghanistan. Les jours ont passé, sans que personne ne sache ce qu’il était devenu. En fait, Hadi avait été tué. Sadeqa pense qu’il a été assassiné par ses ravisseurs. Aujourd’hui, elle a peur de se rendre sur sa tombe.

    Lire la suite

  • Migrer vers l'Europe

    La CIMADE Ardennes, en coopération avec le cinéma Métropolis de Charleville-Mézières, organise une soirée "Migrer vers l'Europe" le jeudi 11 juin 2015 à 20 h 00. Au programme :

    • Projection du film "Ceuta, Douce prison" retraçant le parcours de 5 migrants bloqués aux portes de l'Europe dans l'enclave espagnole de Ceuta au nord du Maroc ;
    • Echanges entre la salle et des membres de la CIMADE Ardennes.

    L'entrée est de 6 euros (tarif unique).

    Résumé du film :« Ceuta, Douce Prison » suit les trajectoires de cinq migrants dans lʼenclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc. Ils ont tout quitté pour tenter leur chance en Europe et se retrouvent enfermés dans une prison à ciel ouvert, aux portes du vieux continent. Ils vivent partagés entre lʼespoir d'obtenir un «laissez-passer» et la crainte dʼêtre expulsés vers leur pays.

     

    Lien vers la bande annonce : cliquez ici

    21052727_201310241728522.jpg&sa=X&ei=pxxuVbnpKoX0UpGygqgI&ved=0CAkQ8wc&usg=AFQjCNGe-LxQZ4FIJSj4StkgXJxzBbVTnA

     

  • mission humanitaire et appel d'offre

    bandeau-2.jpg?1190876068

    La Cimade  est une association dont la mission, selon l'article 1 de ses statuts  est :

    "de manifester une solidarité active avec ceux qui souffrent, qui sont opprimés et exploités et d’assurer leur défense, quelles que soient leur nationalité, leur position politique ou religieuse" .

    A ce titre elle intervient en particulier dans les centres de rétention, ce qui perturbe le ministère de l'immigration qui supporte mal que l'on puisse contrôler son action .

    Le ministère souhaite une procédure d'appel d'offre pour les organismes qui remplissent cette mission . C'est faire renter une logique de profit dans le domaine humanitaire, et à terme fera perdre toute valeur à cet accompagnement des personnes en centre de rétention .

    La Cimade proteste contre cette évolution du ministère :

    Rétention administrative : un décret qui réduit les droits des migrants et met en cause le rôle des associations

    Par un décret du 23 août 2008 et la publication le 28 de l’appel d’offres relatif au marché public de la mission d’«information, en vue de l’exercice de leurs droits, des étrangers maintenus dans les centres de rétention administrative», le ministère de l’Immigration vient de modifier profondément les conditions d’exercice des droits des étrangers en rétention administrative.

    L’existence même d’une mission associative d’aide juridique en rétention, menée par la Cimade depuis 1984, est mise en cause. Le gouvernement poursuit une logique d’enfermement et de réduction des droits des migrants, de plus en plus traités comme des indésirables, il impose le silence à ceux qui les défendent et prive d’informations les citoyens qui pourraient s’en indigner.

    Avant d’envisager les réactions nécessaires avec ses partenaires, la Cimade attire l’attention et souhaite que chacun prenne conscience de la gravité pour les étrangers comme pour l’ensemble des citoyens de ces orientations plus qu'inquiétantes.

    bandeau-3.jpg?1190876087

     

    L'assemblée générale de la Cimade du 04/10 envisage une riposte à ces mesures :

    04 Octobre 2008 | Communiqué de presse suite à l'Assemblée générale de la Cimade

    La Cimade est déterminée à poursuivre son action de défense des étrangers placés en rétention, mais elle refuse le morcellement de la mission en lots éclatés attribués à des prestataires de service.

    Réunie en Assemblée générale extraordinaire le samedi 4 octobre, la Cimade a réitéré sa volonté de poursuivre son action au service des migrants.

    L'Assemblée générale a donné mandat au Conseil de rechercher avec des associations et organisations non gouvernementales, les conditions permettant la mise en oeuvre d'une mission nationale cohérente assumée conjointement.

    En conséquence, la Cimade demande au ministre de l'Immigration de modifier le dispositif prévu par le décret et l'appel d'offres publiés fin août.

    bandeau-4.jpg?1190876097