Communiqué commun et appel à rassemblement vendredi 13 mars à 18h30 à Paris, Place des fêtes.
Depuis le 28 février 2026, les Etats-Unis et Israël poursuivent des bombardements sans relâche en Iran. Le bilan de ces opérations militaires est déjà lourd : plus d’un milliers de victimes civiles, des centaines de blessé-e-s dont de nombreux enfants, des destructions d’infrastructures, un pays mis à l’arrêt et une escalade des hostilités dans l’ensemble du Moyen-Orient et tout particulièrement au Liban.
Cette guerre engagée unilatéralement, est une guerre impérialiste qui met un coup d’arrêt au droit des Iraniennes et Iraniens à décider de leur avenir.
Sans mandat des Nations unies et en violation du droit international, cette guerre est menée sous le fallacieux prétexte de permettre au peuple iranien de se libérer de la dictature islamique. Mais la réalité apparaît bien plus sordide : cette guerre a été voulue par Trump afin de disposer d’un pouvoir à sa main à la tête de l’Iran, sans aucun souci de démocratisation.
Au-delà de ces faux-semblants, aucune démocratie n’a jamais été construite sur la base d’une attaque militaire visant à éliminer un dictateur ou un régime. Une agression militaire sur un pays souverain est, quelles qu’en soient les motifs et justifications, une violation du droit international, de la souveraineté des Etats et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Toutes les violations présumées, notamment les attaques aveugles, disproportionnées, ciblant délibérément les populations et infrastructures civiles, les structures médicales et les écoles, doivent faire l’objet d’enquêtes rapides, indépendantes et transparentes.