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écologie

  • le Tour Alternatiba est arrivé à Bayonne après 4 mois de mobilisation !

    Bayonne, le 6 octobre, à 18h30 – Après 4 mois de mobilisation, les vélos à trois et quatre places  du Tour Alternatiba ont achevé leur périple au milieu de la foule réunie à Bayonne pour l’occasion. Alors que Valérie Masson-Delmotte, membre du comité scientifique du GIEC, a confirmé, en duplex depuis la Corée du Sud, que le rapport 1,5 °C a été accepté par tous les pays du monde, le bilan du Tour Alternatiba révèle  la détermination citoyenne à agir contre le dérèglement climatique, à mettre en œuvre dès aujourd’hui les alternatives concrètes permettant de l’enrayer, et à s’opposer aux projets et politiques climaticides.

    Pari réussi haut la main pour le Tour Alternatiba : pendant près de 4 mois, les triplettes et quadruplettes symboles de l’effort collectif pour la transition écologique et sociale ont sillonné la France et quatre pays frontaliers sur 5800 kilomètres. Parti de Paris le 9 juin, le Tour Alternatiba s’est achevé à Bayonne à 17h, au milieu d’une foule venue de partout pour l’accueillir, après avoir mobilisé des dizaines de milliers de personnes sur son passage . Déjà 3 500 personnes ont été comptabilisées lors de cette première partie de journée, un grand concert gratuit devant se tenir à partir de 19h .

    Chacune des 200 étapes fut en effet l’occasion de fédérer les porteurs locaux des alternatives concrètes permettant de lutter contre le dérèglement climatique. Projets d’énergie citoyenne 100 % renouvelable, épargne solidaire, monnaies locales, agriculture biologique, locale et paysanne, solidarité avec les migrants, transports alternatifs, projets de métamorphose écologique et sociale du territoire,… : qu’elles soient individuelles ou collectives, les alternatives concrètes sont présentes partout.

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  • EPR de Flamanville : EDF défaillante

    Le chantier du futur réacteur nucléaire de Flamanviile accumule les problèmes majeurs, qui sont à l'origine d'un retard considérable de sa réalisation et de surcoûts astronomiques par rapports aux prévisions. Cette centrale de type nouveau (EPR, Evolutionary Power Reactor) devait donner un coup de jeune à cette filière, elle risque maintenant de lui donneruin coup d'arrêt.

    L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) assure, au nom de l'État, le contrôle de la sûreté nucléaire. Elle vient delogo-asn.png publier une note d'information qui met en cause de manière directe l'attitude d'EDF face aux anomalies de soudure constatées sur les tuyauteries principales d’évacuation de la vapeur du réacteur EPR de Flamanville.

    Voici l'essentiel de cette mise en garde :

    "Les soudures des tuyauteries principales d’évacuation de la vapeur du réacteur EPR de Flamanville 3 sont concernées par des écarts de conception et de réalisation.

    EDF a informé l’ASN, par courrier le 23 juillet 2018, de la démarche de traitement des écarts qu’elle envisage de mettre en œuvre. L’ASN avait noté favorablement la proposition de remise à niveau d’une partie des soudures avec un procédé de soudage permettant de respecter les valeurs de résilience prévues dans le référentiel d’exclusion de rupture de ces tuyauteries."

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  • Electricité : quels fournisseurs en proposent de la vraiment verte ? Greenpeace France dévoile son classement

    Paris, le 28 septembre 2018Le marché de l’électricité pour les particuliers a vu son nombre de fournisseurs exploser ces dernières années, avec leurs lots d’offres dont beaucoup sont présentées comme « vertes ». Pourtant, tous les fournisseurs ne se valent pas.

    Afin de mieux guider les consommateurs et consommatrices dans leur choix de fournisseur d’électricité et leur permettre de réduire leur empreinte écologique, Greenpeace France a mis au point un « Guide de l’électricité verte ».

    Un classement des fournisseurs pour mieux éclairer les consommateurs

    Une électricité verte est une électricité qui est produite par des technologies renouvelables. Pourtant, aujourd’hui, la règlementation n’oblige pas les fournisseurs d’électricité qui proposent des « offres vertes » à acheter de l’électricité renouvelable mais simplement le certificat, appelé « garantie d’origine », qui atteste qu’une quantité équivalente d’électricité renouvelable a bien été injectée sur le réseau d’électricité, en France ou ailleurs en Europe.
    Par conséquent, il est aujourd’hui impossible de décrypter ce qu’il y a vraiment derrière les offres vertes proposées sur le marché. Un-e client-e peut souscrire à une offre verte et en même temps voir son argent financer principalement les producteurs d’électricité nucléaire ou fossile, plutôt que les producteurs d’électricité renouvelable.

    « Tous les fournisseurs d’électricité ne se valent pas. Beaucoup d’entre eux trompent les consommateurs et consommatrices en proposant des offres soi-disant vertes qui ne sont en fait pas des offres d’électricité renouvelable », explique Alix Mazounie, chargée de campagne Énergie pour Greenpeace France.

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  • Affaire Chevron-Équateur : l’arbitrage international confirme sa réputation d’instrument au service des puissants

    La Cour permanente d’arbitrage de La Haye a rendu le 30 août dernier une décision favorable à Chevron, qui avait été condamnée par la justice équatorienne à verser une compensation historique de 9,5 milliards de dollars pour la pollution occasionnée par sa filiale Texaco dans la région amazonienne du pays. La sentence avait pourtant été confirmée quelques semaines plus tôt à peine par la Cour constitutionnelle de l’Équateur. Mais le tribunal commercial basé aux Pays-Bas, saisi par la major pétrolière américaine dans le cadre d’une procédure dite de « règlement des différends entre investisseurs et États » (ISDS en anglais), a donné raison à cette dernière en estimant que la sentence équatorienne était entachée de corruption, et que Chevron s’était libérée de toute mise en cause par la signature d’un accord de compensation très partiel, jamais accepté par les personnes concernées.

    Les arbitres ont sommé l’Équateur d’annuler la sentence et de couvrir les frais judiciaires liés à la procédure, d’empêcher les plaignants de poursuivre l’exécution de la sentence, et enfin de verser une compensation (d’un montant encore à définir) à Chevron. Autrement dit, de récuser son propre système judiciaire.

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  • Sortie "champignons" le 7 octobre à Boult-aux-Bois

    champignons-japonais-shimeji.pngVous aimez les champignons ? Alors venez les découvrir et les ramasser avec nous le dimanche 7 octobre 2018 de 10h à 17h.
    Cette sortie est réalisée en partenariat avec Nature et Avenir et la SHNA ( Société d'Histoire Naturelle des Ardennes).

     


    RDV devant la Maison de la Nature à Boult-aux-Bois avec un Pique-nique, une tenue adaptée à la météo et un panier.

    ATTENTION : réservations OBLIGATOIRES au 03.24.30.24.98 ou à maisonnatureboult@gmail.com

    Une deuxième sortie est prévue le 21 octobre, renseignez-vous auprès de la Maison de la Nature.

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  • Caussade : on prend Sivens et on recommence

    Cet été, la préfecture du Lot-et-Garonne a donné son feu vert à la construction d’un nouveau barrage d’irrigation en travers d'une rivière sur le bassin versant du Tolzac, affluent de la Garonne, à la plus grande surprise de France Nature Environnement, la fédération SEPANSO Aquitaine et la SEPANLOG 47. Ce projet coûteux et destructeur de biodiversité, qui ne constitue en rien une solution durable pour l’agriculture, avait pourtant reçu de nombreux avis défavorables. France Nature Environnement et la SEPANSO saisissent donc le tribunal administratif de Bordeaux.

    Nouveau passage en force pour un projet de barrage illégal et destructeur

    Après le drame de Sivens, l’Etat avait déclaré que tout nouveau projet de barrage ou de retenue d’eau devait s’inscrire au sein d’un projet de territoire, soit être co-construit avec l’ensemble des acteurs concernés, pour que les projets autorisés répondent réellement à l’intérêt général.

    Mais le jeu de la démocratie et du respect de l’ensemble des usagers n’a une fois de plus pas été respecté. Nos associations territoriales déplorent un manque de courage politique de la préfète du Lot-et-Garonne qui, en dehors de tout projet de territoire et en contradiction totale avec les objectifs du SDAGE Adour Garonne, autorise une retenue surdimensionnée et des prélèvements supplémentaires dans un bassin versant déjà déficitaire.

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  • Camions : ces cadeaux fiscaux toxiques accordés aux poids lourds de la pollution de l’air

    Communiqué de FNE

    Trois ans après le scandale du « Dieselgate », les constructeurs automobiles soupçonnés de tromperie par l’Etat Français n’ont toujours pas été sanctionnés. Et les polémiques s’accumulent : tests sur des singes et des humains*, tricheries des camions**… A la veille de la 4ème Journée Nationale de la Qualité de l’Air, France Nature Environnement s’insurge contre un autre scandale sur le diesel : les cadeaux fiscaux accordés gazole professionnel, avantageux pour les camions les plus pollueurs.

    « Dieselgate » : 3 ans après, pas d’avancée majeure

    La pollution de l’air est le risque environnemental le plus important pour la santé en Europe, et la 3ème cause de mortalité en France derrière le tabac et l’alcool. Cela représente 52 000 décès prématurés en France, mais aussi plus de 101,3 milliards d’euros de coûts sanitaires chaque année pour la France.

    Trois ans après le « Dieselgate », qui avait permis de révéler que le secteur routier était un contributeur encore plus important qu’estimé à la pollution de l’air, les constructeurs automobiles n’ont pas été sanctionnés et la plupart des véhicules mis en cause sont toujours sur nos routes. De plus, une enquête sur la pollution des camions devait être menée par la France. Mais sur ce sujet, silence radio …

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