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écologie

  • Demandons l’interdiction définitive de la vénerie sous terre !

    Communiqué de l'ASPAS : Association pour la protection des animaux sauvages le 18.02.2019.

    « Tenant compte des travaux du gouvernement sur la notion de bien-être animal », le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire a publié le 11 février 2019 un projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 concernant l’exercice de la vénerie sous terre... Une consultation publique sur ce projet est ouverte jusqu’au 4 mars 2019.

    Vénerie sous terre : une barbarie d’un autre âge

    Blaireaux, renards, parfois ragondins : ces animaux peuvent être détruits directement dans leur terrier, chaque année en France, par des tortionnaires munis de pioches, de pelles et de grandes pinces, aidés de petits chiens de chasse entraînés à débusquer les innocentes victimes.

    Les animaux ainsi poursuivis endurent des heures de stress, terrorisés au fond de leur terrier, mordus par les chiens – parfois même déchiquetés vivants pour les petits – pendant que les chasseurs creusent pour les atteindre. Ils sont ensuite extraits brutalement du terrier avec des pinces métalliques, puis, s’ils n’ont pas été tués par les chiens, exécutés avec un fusil ou une arme blanche.

    La période d’ouverture de ce mode de chasse s’étale de l’ouverture générale de la chasse (mi-septembre) au 15 janvier, et le préfet peut, en application de l’article R 424-5 du code de l’environnement l’autoriser pour une période complémentaire à compter du 15 mai jusqu’à l’ouverture générale. Il en résulte que le blaireau ne bénéficie que de 3 mois de répit et peut être chassé de la sorte pendant 8 mois : du 15 mai au 15 janvier. Or, la période d’allaitement des blaireautins s’étale au-delà du 15 mai, et les jeunes restent dépendants jusqu’à l’automne, ils sont donc présents dans les terriers pendant la période de déterrage…

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  • Grève des jeunes pour le climat

    Collégien.ne.s, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, nous appelons à faire grève pour le climat le 15 mars
    Depuis des années notre planète vit une crise sans précédent. La biodiversité s'effondre, les catastrophes liées au climat sont de plus en plus nombreuses, des millions de personnes sont obligées de migrer vers d'autres territoires et dans le même temps la température atteint -48°C à Chicago et +49°C en Australie.... L'humanité court à sa perte. Depuis plus de 50 ans, les scientifiques alertent sur la catastrophe qui nous guette mais les puissants de ce monde, pouvoirs publics et multinationales, continuent leur course à la croissance, agissant comme si l’urgence climatique ne les concernait pas. Aujourd’hui nous assistons à ce qui s'annonce comme étant la sixième extinction de masse.
    « Puisque nos leaders se comportent comme des enfants, nous sommes obligés d'assumer la responsabilité qu'ils auraient dû endosser il y a bien longtemps ». C’est ce qu’a déclaré Greta Thunberg, une jeune suédoise de 16 ans qui, depuis le mois d’août dernier, mène une grève de l’école chaque vendredi. Alors que l’école est censée lui permettre de préparer son avenir, Greta, qui est à l’origine du mouvement Fridays For Future, nous interpelle sur le fait que son avenir est justement mis en péril par l’aggravation du dérèglement climatique qu’on ne se donne pas les moyens d’empêcher.

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  • Résultats annuels d’EDF : où sont les milliards d’euros pour gérer les déchets nucléaires ?

    Réaction de Greenpeace France à la présentation des résultats financiers d’EDF pour l’année 2018.  Publié le 15 février 2019


    Le compte n’y est pas.

    En 2018, EDF a provisionné seulement 21 milliards d’euros pour les charges liées à la gestion des déchets nucléaires malgré les alertes lancées par la Cour des comptes [1] et un rapport parlementaire [2] sur la faiblesse de ses provisions. En 2016, l’analyste financier AlphaValue [3] pointait déjà cette sous-évaluation et estimait à 33 milliards d’euros le trou dans les comptes d’EDF. Or, l’industrie nucléaire produit chaque année des milliers de tonnes de déchets radioactifs, dont environ 7800 tonnes de “matières” dites valorisables – qui ne seront probablement jamais réutilisées mais qui ne sont pas intégrées dans ce bilan comptable [4].

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  • Jeunesse en grève pour le climat : Greenpeace est derrière vous !

    Greenpeace soutient la grève des jeunes entamée ce vendredi et encourage les autres, dans toutes les villes de France, à les rejoindre le plus vite possible, avec un point culminant les 15 et 16 mars. Le ton est donné ! En Belgique, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse, mais aussi au Japon, en Australie, aux États-Unis, au Canada et dans d’autres pays encore, le mouvement prend la forme de grèves scolaires pour le climat.

    Tout a commencé aux Pays-Bas avec Greta Thunberg, cette suédoise de 16 ans figure désormais emblématique du mouvement climatique. Remarquée lors de la COP24 au cours de laquelle elle a pris la parole, elle faisait grève chaque vendredi depuis plusieurs mois pour demander aux responsables politiques des actions concrètes pour le climat. Elle appelle les jeunes à se mettre « en colère » contre les pays qui n’en font pas assez pour éviter le dérèglement climatique.

    Son initiative a été entendue et répliquée aux quatre coins du monde autour d’un même mot d’ordre : “Fridays For Future” (les vendredis pour le climat).

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  • Agrocarburants : au niveau européen aussi, le gouvernement français joue le jeu de Total

    Réaction de Greenpeace France à l’acte délégué de la Commission européenne sur les agrocarburants

    Par Clément Sénéchal, chargé de campagne Forêts et Climat chez Greenpeace France :

    « La Commission européenne établit des distinctions fallacieuses entre une huile de palme nocive pour les forêts et une huile de palme qui le serait moins. Elle ouvre ainsi la voie à une augmentation des quantités d’huile de palme incorporées aux carburants européens dans les prochaines années. Cette proposition est incohérente avec l’urgence de préserver les forêts tropicales et le climat, et en contradiction totale avec la volonté des parlementaires européens, qui plaidaient pour une suppression progressive de l’huile de palme et du soja des réservoirs.

    En soutenant la position de la Commission, le gouvernement français rogne déjà sur son engagement à défendre un plan européen efficace de lutte contre la déforestation. Il choisit une nouvelle fois de protéger les intérêts industriels de Total. Gêné par la suppression de l’avantage fiscal français aux agrocarburants à base d’huile de palme, le gouvernement garantit des débouchés européens pour la bioraffinerie de Total à La Mède.

    Les députés européens ne doivent pas laisser leur vote contre les agrocarburants à base d’huile de palme être vidé de sa substance. L’urgence climatique exige qu’ils s’opposent à l’acte délégué de la Commission européenne« .

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  • Le Conseil d’Etat suspend la chasse aux oies sauvages

    Communiqué de la Ligue de Protection des Oiseaux le 07 février 2019.

    Grâce aux dizaines de milliers d’entre vous qui se sont mobilisés en masse contre la prolongation de la chasse aux oies en février, la LPO a pour la douzième fois fait condamner l’Etat, décidément obstiné sur ce sujet. Merci à tous !

    Six jours après la clôture de la consultation publique sur la chasse aux oies en février ayant comptabilisé plus de 52 000 contributions, dont une majorité d’avis contre l’arrêté, le gouvernement français signait pourtant logo_lpo.svgl’arrêté de prolongation. La LPO avait alors immédiatement saisi le Conseil d’Etat afin de demander sa suspension d’urgence, en vue de son annulation. La Directive oiseaux votée en 2009 par l’Union Européenne stipule en effet qu’il est interdit de chasser les oiseaux migrateurs de retour sur leurs lieux de nidification.

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  • Grande Traversée de l'Argonne 2019

    Qu’est ce que la GTA ?

    La GTA est plus qu'un évènement, c'est un projet de développement durable de l'Argonne qui réunit les associations environnementales, culturelles ou sportives, les collectivités locales et les habitants autour d'un événement contribuant à la reconnaissance du territoire et à la valorisation des patrimoines sous le signe du "défi partagé" et du développement durable. Parallèlement à cette manifestation, l'association a pris contact avec Go-France qui cherche à relancer le tourisme en milieu rural à travers une application pour smartphone, sorte de géocaching adapté au parcours de la GTA mettant en valeur les produits du terroir, les savoir-faire et les habitants de l'Argonne.

    La GTA constitue à ce titre, un vrai moyen de mobilisation populaire et est conçue pour porter largement la reconnaissance de l'Argonne avec ses habitants. C'est un objectif de moyens et long terme difficile mais le réseau d'Argonne PNR compte aujourd'hui un millier de contacts. L'objectif est bien, par une action citoyenne de faire connaître l'Argonne en dehors de ses limites administratives et naturelles. L'ambition de l'association est d'obtenir une reconnaissance régionale de la GTA au même titre que la Traversée des Vosges et la Transardennaise®.
    Cet événement associatif est ouvert à tout public sans limite d'âge ou de discrimination de sexe ou d'origine. Elle cherche à valoriser les communes du territoire et à réunir l'ensemble des acteurs associatifs, touristiques et socio-économiques. Elle vise la cohésion sociale et territoriale autour d'un projet de développement durable et solidaire.

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