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écologie - Page 2

  • Fête de la Nature : 5 jours pour célébrer la nature !

    Plongez-vous en pleine nature du 20 au 25 mai à l’occasion de la Fête de la nature. Cette année, elle soufflera ses 20 bougies ! Partenaire historique de l’événement, France Nature Environnement vous invite à célébrer la nature avec nos associations membres pour ce rendez-vous annuel immanquable, et cette édition spéciale anniversaire !

    En mai, replongeons-nous dans la nature !

    Pour cette 20e édition, près de 1000 organisateurs (associations, collectivités, particuliers…) se mobiliseront partout en France pour vous partager leur passion, leurs connaissances et leur engagement. 

    De nombreuses activités seront proposées : festival, programme multi-activités, balade découverte, inventaire naturaliste, initiation aux sciences participatives, jeu de piste, exposition, conférence ou spectacle en plein air… Leur point commun : amener le public à se rendre dans la nature pour l’observer, en apprendre davantage sur la biodiversité, le tout dans une ambiance conviviale et festive !

    A l’image de la nature dotée d’une diversité incroyable, la Fête de la Nature n’est pas portée par une unique thématique et met en avant une mosaïque de sujets, dont plusieurs actions thématiques : 24h au cœur de la nature, journées portes ouvertes dans les jardins, découverte de la vie insoupçonnée des sols ou encore de la nature qui vit la nuit, causerie champêtre, etc. !

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  • Le 15 mai, c’est la Journée mondiale des blaireaux !

    Pour alerter sur la cruauté du déterrage et améliorer les connaissances sur le plus grand des mustélidés de France, l’ASPAS et les associations partenaires mettent les blaireaux à l’honneur le temps d’une journée, le 15 mai. Où que vous habitiez, participez avec nous au succès de cette journée !

    Animal discret aux mœurs noctambules, le blaireau reste mal connu en France. Victime régulière des collisions routières, on a hélas plus de probabilité de le voir mort sur le bas-côté de la route que vivant lors d’une balade en forêt. Surnommé « petit ours des campagnes », le plus gros de la famille des mustélidés subit par ailleurs l’une des chasses les plus cruelles qui soient en France : la vénerie sous terre.

    Pourquoi le 15 mai ?

    Car malgré de belles avancées, c’est toujours ce jour-là que s’ouvre, hélas, la saison de déterrage de blaireaux dans quelques départements de France. Appelée vénerie sous terre, cette chasse traditionnelle est heureusement de moins en moins populaire, mais elle reste l’une des pratiques les plus cruelles qui soient : des petits chiens, envoyés sous terre, acculent les blaireaux pour les empêcher de sortir de leur terrier, pendant qu’à la surface, des chasseurs creusent la terre avec des pelles et des pioches, jusqu’à atteindre les animaux qu’ils vont ensuite extirper de force, à l’aide de grandes pinces métalliques, puis tuer par arme à feu ou arme blanche (s’ils n’ont pas déjà été déchiquetés vivants par les chiens…).

    L'espoir d'un changement législatif

    Le 15 mai, des blaireautins non autonomes peuvent encore se trouver dans les terriers. Or il est illégal de tuer les petits d’une espèce classée chassable. C’est sur la base de cet argument que l’ASPAS et d’autres associations ont pu obtenir de nombreuses suspensions et annulations d’arrêtés préfectoraux devant les tribunaux. Résultat : de moins en moins de préfets autorisent la période complémentaire de vénerie sous terre dès le 15 mai.

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  • Tintin au pays des Boutâts

    Si Hergé avait connu ce petit village d'Argonne, il aurait pu écrire les aventures de Tintin au pays des Boutâts.

    Le Capitaine Haddock et Tintin ont marché sur la lune, ils auraient aisément atteint la MARS de Boult-aux-Bois. Et l'illustre ancêtre du capitaine, le chevalier François de Hadoque, aurait lancé bien haut sa devise préférée : "Que le grand cric me croque", devise qui rappelle fortement le Croc'local, le marché bio proposé par l'association qui gère la Maison d'Activités Rurales et Solidaires.

    Même en l'absence des héros de Hergé, ce marché a été un succès, réunissant un public nombreux et varié, de 7 à 77 ans (et plus)

    De nombreux stands attendaient les visiteurs, avec des producteurs locaux et des artisans divers.

     

    Cette année, il était possible de découvrir le chai pédagogique de Boult-aux-Bois, géré par les Amis du Vignoble de l’Argonne.

    Leur projet viticole comporte le matériel de vinification ainsi que les installations du chai. Il était possible d'échanger avec les membres de l'association, autour de la vigne et du vin en Argonne.

    Des animations musicales se succédaient jusqu'à tard dans la nuit, chacun pouvant profiter de la douceur de la soirée.

    Vous trouverez ci-dessous quelques photos de cet événement, organisé avec les valeurs d'émulation, de rencontre, de partage et de résilience qui sont celles de la MARS de Boult-aux-Bois

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  • « Plus de 250 associations et personnalités redoutent la possible « extinction » de l’Ademe, à cause d’une loi »

    Tribune collective

    Réorganisée ce mardi 5 mai, l’Agence de la Transition écologique pourrait être placée sous l’égide des préfets et ses membres mutés sans leur consentement. Plus de 250 associations et personnalités du monde environnemental s’alarment.

    Le 16 avril dernier, le média « Contexte » révélait la version du projet de loi « visant à renforcer l’Etat local » transmise au Conseil d’Etat. Ce texte a suscité une mobilisation inédite : le 28 avril, les six organisations syndicales du Comité social d’administration ministériel de l’Ademe (Agence de la Transition écologique) publiaient une déclaration commune dénonçant « un dispositif qui détruit l’Ademe sans le dire ». En cause, l’article 7, qui prévoit l’intégration des directions régionales de l’Ademe au sein des Dreal, « placées sous l’autorité du représentant de l’Etat », en l’occurrence, ici, le préfet.

    Si cette décision était mise en œuvre, les salariés de l’Ademe se retrouveraient ainsi directement soumis à leur autorité hiérarchique, faisant dépendre la priorisation de leurs missions d’une logique administrative relevant du ministère de l’Intérieur.

    En complément, le texte prévoit également la possibilité d’une « mis[e] à disposition d’office » des personnels, « pendant une durée de trois ans, renouvelable ». Autrement dit, une mutation imposée sans leur accord. Un tiers des effectifs de l’Ademe serait concerné.

    La combinaison de ces dispositions revient, de fait, à supprimer les directions régionales de l’Ademe, en diluant l’expertise de ses personnels dans des structures qui ne disposent ni de leur savoir-faire technique et scientifique, ni de leur ancrage auprès des élus et porteurs de projets locaux.

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  • Marché festif le vendredi 6 mai à Boult aux Bois

    Le marché festif de Boult se tiendra ce vendredi 6 mai de17 h 30 à 24 h

    En plus des stands habituels et de la restauration locale, vous pourrez profiter d'animations variées :

     

    18h Fabergosse - "En quête avec Barnabée", un conte musical intéractif, dès 5 ans

    En quête avec Barnabée est un spectacle traitant avec légèreté de bons nombres de sujet de société, tel que le handicap, l’entraide, l’égalité... Tout en laissant la part belle au rire. Les personnages loufoques se succèdent, les situations délirantes s’enchainent, et la quête de Barnabée ne laisse personne indifférent, ni les petits ni les grands.

     

     Les Muses tanguent - Fanfare 100% féminine, qui va vous ambiancer avec de nombreuses reprises

    Cette fanfare féminine (enfin presque) se met en danger à chaque représentation et s’attaque à tous les styles de musique existants : elle popularise le jazz conceptuel, anoblit le rap, raffine le métal, déconstruit le Rn’B, radicalise la chanson française, complexifie la pop, ou encore adoucit le ska…

     

    DUKE BOX - Spectacle musical participatif, des musiques et des styles tirés au hasard grâce à une roue de la chance...

    Le concept ? Des chansons tirées au hasard et une roue de styles musicaux à faire tourner...

    Jo Cimatti, aka « THE DUKE », se chargera de faire le mélange en direct avec une maestria époustouflante, un humour exceptionnel malgré une certaine arrogance et pas mal de vantardise.

    Ainsi, vous pourrez très bien entendre Herbert Léonard en Punk, David et Jonathan en Techno voire Metallica en Reggae au milieu d’un public en liesse

     

     Fanfare Grôöøõv - Fanfare electrø bestiale de bønne compagnie !

    Mi-hømmes mi-animaux, ils battent le pavé et la scène à la recherche d'énergies et de sensations inspirantes pour entrer ensemble dans une jøyeuse danse hypnøtique. Leurs sons terreux nous emmènent dans des prøfondeurs rythmø-mélødiques primitives mais salutaires. Grôöøõv est une fanfare electrø bestiale de bønne compagnie !

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  • 50 ans de protection de la nature : la loi du 10 juillet 1976

    En 2026, la LPO célèbre les 50 ans de la Loi du 10 juillet 1976, qui marque un tournant majeur pour la protection de la Nature en France. Ce texte fondamental a permis de poser les bases d’un droit moderne de l’environnement : protection des espèces, création des Réserves naturelles, obligation d’études d’impact, reconnaissance du rôle des associations… 

    Cinquante ans plus tard, ses effets positifs sont visibles partout sur notre territoire. Des espèces sauvées de l’extinction, des espaces préservés, des actions concrètes menées chaque jour par des actrices et acteurs engagés. Mais ces avancées restent fragiles. Alors que l’érosion de la biodiversité se poursuit et que les pressions s’intensifient, l’héritage de 1976 est plus que jamais d’actualité. Sachons le faire perdurer !

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  • Accord UE-Mercosur : une application provisoire scandaleuse

    Communiqué de la Confédération Paysanne, publié le 30.04.2026

    Pour la Confédération paysanne, l'accord de libre-échange UE*-Mercosur* est délétère pour l'agriculture et l'alimentation en France, en Europe, et de l'autre côté de l'Atlantique. A partir du 1er mai, il va s'appliquer à titre « provisoire ». C'est un scandale démocratique.

    Le Parlement européen n'a pas encore pu voter sur le fond. La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), saisie par le Parlement européen, n'a même pas rendu son avis sur sa conformité avec le droit européen. De plus, le choix de la date du 1er mai, journée internationale des travailleur·euses, est d'un cynisme sans nom.

    Ce passage en force piétine le Parlement et toutes les voix qui se sont exprimées contre cet accord. Pourtant, pour la première fois de l'histoire de l'UE*, un accord de libre-échange n'a pas réuni l'unanimité des États-membres lors du vote en janvier dernier lors du Conseil européen.

    La Pologne vient d'ailleurs à son tour de saisir la CJUE pour contester la mise en œuvre de cet accord et son application provisoire. La France qui prétend s'y opposer est aux abonnés absents !

    Contrairement à ce que disent les partisans de l'accord UE*-Mercosur*, il va s'appliquer alors même que les filières agricoles les plus fragiles, comme l'élevage, ne sont pas protégées.

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