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écologie - Page 3

  • Du 8 septembre au 8 octobre, faisons des alternatives la norme !

    Pour cette rentrée 2018, la mobilisation climat accélère ! Ce n’est pas un jour, ni un week-end, ou une semaine, mais bien un mois de mobilisation entier qui se profile ! A vos agendas : du 8 septembre au 8 octobre, date de la publication du rapport spécial du GIEC, on s’mobilise pour le climat !

    Du 8 septembre au 7 octobre : dernier mois du Tour Alternatiba

    Le Tour Alternatiba poursuivra sa route pendant encore un mois pour mettre en lumière, à chaque étape, les solutions qui permettent de lutter contre le dérèglement climatique sur les territoires. Chaque soir sera donnée la conférence “Climat est-ce déjà trop tard? Alternatives et Résistances pour agir concrètement” pendant laquelle seront évoquées les alternatives existantes après un rapide état des lieux de l’urgence climatique.

    Rejoins-nous sur une étape : http://etapes.tour.alternatiba.eu/

    Du 15 au 30 septembre : Fête des possibles

    Le projet de société juste et soutenable auquel une grande majorité des citoyens aspire s’écrit jour après jour depuis des dizaines d’années. Des milliers d’initiatives concrètes se développent sur nos territoires et constituent de nouvelles habitudes de vie, de nouveaux modes de consommation et de production.

    La Fête des Possibles aspire à faire connaître et grandir ce chemin vers un monde plus juste, plus écologique et plus humain, au travers d’événements près de chez vous pour rencontrer celles et ceux qui agissent au quotidien. Les étapes du Tour Alternatiba qui se dérouleront du 15 au 30 septembre s’inscrivent dans le cadre de la Fête des Possibles.

    On s’y retrouve donc du 15 au 30 septembre 2018 pour continuer à fêter et amplifier cette dynamique citoyenne sans précédent !

    Plus d’informations : https://fete-des-possibles.org/

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  • Nuit de la chauve-souris 2018

    Les chauves-souris, ces mammifères discrets virevoltant à la tombée de la nuit, sont partout autour de nous. Toutes les espèces de chiroptères, autre nom désignant l’ordre des chauves-souris, utilisent des biotopes et des gîtes variés, et ce, sur tout le territoire. Il est donc assez aisé, pour qui sait attendre, de les observer le soir à la tombée de la nuit à la sortie de leurs gîtes. Le spectacle qu’elles offrent alors est merveilleux ! Se dirigeant avec une grande rapidité dans les airs, elles chassent tout au long de la nuit les insectes qui croisent leur passage.

    Depuis 3 ans, Batlife désigne une espèce « Chauve-souris de l’année ». Cette année, les feux des projecteurs sont tournés sur le Petit rhinolophe, une des plus petites chauves-souris européennes qui affectionne particulièrement les milieux anthropiques comme les caves des maisons. Il est donc tout à fait représentatif du thème de cette année à savoir la cohabitation Homme - chauves-souris.

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  • Sortie nature nocturne à Boult aux Bois

    logo.jpg?t=1531843197Notre soirée astronomie approche : dimanche 12 août de 21h30 à minuit, nous vous accueillons à la Maison de la Nature pour une nuit des étoiles filantes des Perséides, en espérant un ciel dégagé !
    Au programme : apprendre à reconnaître les constellations (carte du ciel fournie), observer les étoiles filantes et autres planètes clinquantes du ciel d'août (Mars, Jupiter, Saturne) mais pas que... nous aurons peut-être aussi la chance d'écouter les chants des chouettes et autres cris d'animaux voire de croiser le chemin de chevreuils...

    Passionnant et surtout à ne pas manquer !

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  • Sécheresse et canicule : le nucléaire fait souffrir les cours d’eau

    La canicule est présente depuis juillet et la sécheresse menace dans certains départements. Ces épisodes climatiques extrêmes, susceptibles de se multiplier dans les années à venir, rendent les centrales nucléaires plus polluantes encore pour les cours d’eau. Mais pour EDF, les intérêts financiers priment sur la santé des écosystèmes aquatiques !

    Des centrales nucléaires gourmandes en eau

    Une centrale nucléaire a besoin d’eau en permanence pour évacuer la chaleur produite par la réaction nucléaire, et ce même même à l’arrêt. En bord de mer ou sur les cours d’eau à fort débit, les centrales fonctionnent en circuit "ouvert" : chaque réacteur prélève près de 50 m3 par seconde pour ses besoins en refroidissement. L’eau est ensuite rejetée à une température plus élevée. C’est le cas, par exemple, à Fessenheim. Sur les cours d’eau où le débit est plus faible, elles fonctionnent en circuit dit "fermé" : pour chaque réacteur, près de 2 à 3 m3 sont pompés par seconde dans les cours d’eau, dont une partie est ensuite évaporée dans les tours de refroidissement, formant un panache blanc caractéristique ; le reste est ensuite rejeté. D’une manière générale, dans toute centrale nucléaire, les deux tiers de l’énergie produite sont perdus sous forme de chaleur, qui sera elle-même évacuée sous forme de vapeur d’eau (qui est un gaz à effet de serre) et/ou viendra réchauffer les cours d’eau : pour exemple, un réacteur d’une puissance électrique de 800 MW (comme ceux de Fessenheim) doit évacuer en permanence 2400 à 2500 MW thermiques.

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  • Demandez l’arrêt du piégeage des petits oiseaux pour les « chasses traditionnelles »

    Communiqué de FNE

    Le ministère de la transition écologique et solidaire a ouvert trois consultations publiques concernant les autorisations de capture de petits oiseaux, par dérogation, dans le cadre de « chasses traditionnelles ». Afin d'inciter le gouvernement à mettre fin à ces dérogations, France Nature Environnement vous invite à vous mobiliser jusqu'au 14 août.

    Pourquoi faut-il se mobiliser en faveur de ces oiseaux ?

    Plusieurs espèces concernées par ces chasses traditionnelles sont des espèces menacées : l’alouette des champs et le vanneau huppé sont classés sur la liste rouge française, en raison du déclin continu de leurs effectifs depuis plusieurs années.

    Ces méthodes de chasse dites « traditionnelles » n’ont plus de raison d’être aujourd’hui. Certaines sont particulièrement cruelles et non sélectives, comme le piégeage à la glu qui entraîne stress et blessures chez les oiseaux capturés. Les matoles, utilisées pour les alouettes, capturent aussi des petits passereaux protégés et alimentent le braconnage.

    Les quotas prévus sont très largement surévalués : entre trois fois et dix fois les prélèvements de la saison 2017-18 !

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  • Alternatiba dans les Ardennes

    Mercredi premier août à Charleville

    Faites les derniers kilomètres de l'étape Couvin-Charleville avec les cyclistes du Tour Alternatiba ! 7km en pente douce descendante pour promouvoir la mobilité douce.

    Rendez-vous au rond-point de la Grange-Aux-Bois à 17h30 pour rejoindre la place Ducale à 19h.

    Vous pourrez tester la triplette ou la quadruplette, emblème du Tour.

    Une balade depuis le Village des Alternatives place Ducale partira à 16h30 pour rejoindre le départ de la Vélorution.

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    Rendez-vous le 2 août à Attigny pour le passage du Tour Alternatiba !

    > 11h : Participez à la Vélorution de l'étape du tour Alternatiba qui passe à Givry. Cette étape est ouverte à tous les moyens de locomotion doux (vélo, tandem, VTT, fixies, trottinette, ...)

    > 12h : Arrivée de la Vélorution rue André Dhôtel à Attigny. Venez partager un repas et discuter avec les associations présente dans le village alternatif

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  • L'usage de pesticides en agriculture a augmenté de 12,4 %

    Communiqué de FNE le 27.07.2018

    Les chiffres 2016-2017 sur l’évolution de la consommation des pesticides de l’agriculture française ont enfin été rendus publics : ils indiquent une augmentation de 12,4% par rapport à 2009. Pour France Nature Environnement, c’est un constat d’échec : les plans Ecophyto successifs lancés depuis 2008, dont l’objectif initial était de réduire de 50% l’usage des pesticides pour 2018, se sont avérés inefficaces. Pour redresser la barre, le Ministre de l’Agriculture a annoncé le plan Ecophyto 2+, la sortie du glyphosate en 3 ans et l’interdiction des néonicotinoïdes. Cela suffira-t-il ?

    L’urgence est là. Les conséquences d’une utilisation massive des pesticides sont bel et bien identifiées, les indicateurs sont tous au rouge : impact de plus en plus avéré sur la santé des consommateurs et des agriculteurs, déclin de la biodiversité[1], dégradation des écosystèmes, pollution de l’eau[2] et de l’air, etc. Pourtant, l’utilisation de pesticides continue d’augmenter.

    Pour Claudine Joly, en charge des questions pesticides à France Nature Environnemen: « malgré les dizaines de millions d’euros d’argent public dépensés dans le cadre d’Ecophyto tous les ans, l’agriculture française n’arrive pas à se libérer de son usage excessif de pesticides. Le constat est sans appel, les objectifs, déjà repoussés, de réduction des pesticides de 50% en 2025 s’éloignent un peu plus. L’outil Ecophyto est intéressant mais la sortie des pesticides ne se fera pas sans l’activation d’autres leviers économiques et règlementaires nécessaires pour obtenir une mobilisation de l’ensemble de la profession ».

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