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écologie - Page 3

  • En Allemagne comme en France, les zadistes font de la résistance

    Extraits de l’article de Deutsche Welle

    Ils refusent de voir la nature détruite pour de grands projets d'aménagement et occupent des zones naturelles, rebaptisées "Zones à défendre". Coup de projecteur sur deux "ZAD", en France et en Allemagne : Notre-Dame-des-Landes, où un projet d'aéroport a été abandonné en 2018 après un demi-siècle de lutte. Et la forêt de Hambach, provisoirement à l'abri du déboisement.

    "Cela veut dire que jusqu'à l'automne 2020, la forêt de Hambach ne sera pas déboisée. À partir d'aujourd'hui il y a un moratoire pour la forêt de Hambach... Et à cet égard, je demande maintenant à tous les occupants de la forêt de quitter ce lieu." 

    550 hectares de forêt restent encore à sauver

    Armin Laschet, le ministre-président du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, le 20 février dernier.

    Devant le parlement régional, il annonce fièrement l'accord passé avec l'entreprise d'énergie RWE, qui exploite la plus grande mine de lignite à ciel ouvert d'Europe, au sujet du déboisement de la forêt de Hambach.  

    Hambach, c'est un petit morceau de forêt bordé par un immense désert entre Cologne et Aix-la-Chapelle, dans l'ouest de l'Allemagne. Autour d'elle, d'énormes machines creusent le sol pour en extraire de la lignite.

    En quarante ans, l'exploitation du "charbon brun" par l'entreprise d'énergie RWE a grignoté peu à peu les villages, les champs et les forêts pour laisser la place à de gigantesques trous qui s'étendent à perte de vue.

    La forêt de Hambach s'étend aujourd'hui sur 550 hectares - elle était vingt fois plus grande il y a 40 ans. Depuis la même époque, les associations environnementales essaient de stopper le déboisement par des recours juridiques. (...)

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  • Oui à l’autonomie des paysan-ne-s. Non à un Contrat de « subventions » de l’agro-industrie

    Communiqué de la Confédération Paysanne

    Ce lundi soir, le Ministre de l'agriculture, Didier Guillaume, a signé, au nom du gouvernement, le « Contrat de solutions » porté par la FNSEA*, tête de gondole de l'industrie des phytosanitaires, de l'agro-machinisme et du numérique.

    Ce contrat, qui ne parle jamais de « sortie » des pesticides - objectif que le gouvernement s'est pourtant assigné - est en réalité un contrat de subventions à l'agro-industrie et à ses intrants, au détriment de l'autonomie des paysan-ne-s.

    Qui peut croire que l'UIPP*, l'Union des industries de protection des plantes, pour ne pas dire « vendeur de pesticides », peut fournir les solutions pour accompagner les paysan-ne-s vers une sortie des pesticides ? Autant demander au lobby du tabac de s'occuper de la lutte contre le tabagisme !

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    La Confédération paysanne défend depuis des années un modèle d'agriculture paysanne qui repose sur l'autonomie des paysan-ne-s, dont la sortie des pesticides. Nous dénonçons donc cette signature qui est un aveu d'impuissance et une démission du gouvernement à mettre en place et piloter une véritable politique publique qui accompagne les paysan-ne-s, qui donne réellement des moyens à la recherche, développe la formation et les échanges de pratiques, au-delà d'outils de communication. Des solutions réelles car porteuses d'autonomie pour les paysan-ne-s existent déjà et c'est les nier que de déléguer à l'industrie ce chantier.

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  • "Grand Débat National" : une réunion à Vouziers ce lundi

    Dans le cadre du Grand Débat National, la Ville de Vouziers et la Communauté de Communes de l’Argonne Ardennaise mettent à disposition la salle des fêtes de Vouziers pour la tenue d’une réunion d’initiatives locales.

    Celle-ci se tiendra le lundi 25 février 2019, de 19h à 21h. Un animateur professionnel indépendant sera présent afin d’organiser les échanges.

    Cette réunion est ouverte à tous et les thématiques abordées seront définies par les participants en ouverture des discussions.

    Voici  la présentation de cette initiative sur le site du gouvernement :

    À l’initiative du Président de la République, le Gouvernement engage un grand débat national sur quatre thèmes qui couvrent des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté.

    Depuis quelques semaines, les maires ont ouvert leurs mairies pour que les citoyens puissent commencer à exprimer leurs attentes. Notre pays va désormais entrer dans une phase plus ample et lancer sur l’ensemble du territoire, des débats locaux, afin qu’un grand dialogue national s’engage entre tous et que chaque citoyen puisse y contribuer.

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  • Les dates de péremption, une idée dépassée ?

    Communiqué de FNE le 19.02.2019

    Les dates de péremptions seraient responsables à elles seules de 20 % du gaspillage alimentaire des ménages, et d’au moins 50 % au niveau de la distribution. Investie depuis de longues années dans la lutte contre le gaspillage, France Nature Environnement soutient le Livre Blanc porté par Too Good To Go, l’application devenue un incontournable de la lutte « anti gaspi ». Découvrez dans cette publication une série de recommandations de bon sens pour réduire le gaspillage lié aux dates de péremption…

    Gaspillage alimentaire et dates de péremption, quel est le problème?

    10 % du gaspillage alimentaire ! À elles seules, les dates de péremption représentent 10 % du gaspillage alimentaire en Europe : elles jouent donc un rôle clef dans la lutte anti gaspi. Selon la Commission Européenne, elles seraient responsables de 20 % du gaspillage alimentaire dans les foyers et au moins 50 % du gaspillage dans la grande distribution. En tout, le gaspillage alimentaire lié aux dates de péremption, ce serait une valeur comprise en 3 et 6 milliards d’euros tout au long de la chaîne alimentaire1 jetés… à la poubelle.

    Un gaspillage inévitable au vu de l'enjeu sanitaire ? Pas vraiment… Car les règles autour de ces dates sont bien trop obscures.

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  • Demandons l’interdiction définitive de la vénerie sous terre !

    Communiqué de l'ASPAS : Association pour la protection des animaux sauvages le 18.02.2019.

    « Tenant compte des travaux du gouvernement sur la notion de bien-être animal », le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire a publié le 11 février 2019 un projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 18 mars 1982 concernant l’exercice de la vénerie sous terre... Une consultation publique sur ce projet est ouverte jusqu’au 4 mars 2019.

    Vénerie sous terre : une barbarie d’un autre âge

    Blaireaux, renards, parfois ragondins : ces animaux peuvent être détruits directement dans leur terrier, chaque année en France, par des tortionnaires munis de pioches, de pelles et de grandes pinces, aidés de petits chiens de chasse entraînés à débusquer les innocentes victimes.

    Les animaux ainsi poursuivis endurent des heures de stress, terrorisés au fond de leur terrier, mordus par les chiens – parfois même déchiquetés vivants pour les petits – pendant que les chasseurs creusent pour les atteindre. Ils sont ensuite extraits brutalement du terrier avec des pinces métalliques, puis, s’ils n’ont pas été tués par les chiens, exécutés avec un fusil ou une arme blanche.

    La période d’ouverture de ce mode de chasse s’étale de l’ouverture générale de la chasse (mi-septembre) au 15 janvier, et le préfet peut, en application de l’article R 424-5 du code de l’environnement l’autoriser pour une période complémentaire à compter du 15 mai jusqu’à l’ouverture générale. Il en résulte que le blaireau ne bénéficie que de 3 mois de répit et peut être chassé de la sorte pendant 8 mois : du 15 mai au 15 janvier. Or, la période d’allaitement des blaireautins s’étale au-delà du 15 mai, et les jeunes restent dépendants jusqu’à l’automne, ils sont donc présents dans les terriers pendant la période de déterrage…

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  • Grève des jeunes pour le climat

    Collégien.ne.s, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, nous appelons à faire grève pour le climat le 15 mars
    Depuis des années notre planète vit une crise sans précédent. La biodiversité s'effondre, les catastrophes liées au climat sont de plus en plus nombreuses, des millions de personnes sont obligées de migrer vers d'autres territoires et dans le même temps la température atteint -48°C à Chicago et +49°C en Australie.... L'humanité court à sa perte. Depuis plus de 50 ans, les scientifiques alertent sur la catastrophe qui nous guette mais les puissants de ce monde, pouvoirs publics et multinationales, continuent leur course à la croissance, agissant comme si l’urgence climatique ne les concernait pas. Aujourd’hui nous assistons à ce qui s'annonce comme étant la sixième extinction de masse.
    « Puisque nos leaders se comportent comme des enfants, nous sommes obligés d'assumer la responsabilité qu'ils auraient dû endosser il y a bien longtemps ». C’est ce qu’a déclaré Greta Thunberg, une jeune suédoise de 16 ans qui, depuis le mois d’août dernier, mène une grève de l’école chaque vendredi. Alors que l’école est censée lui permettre de préparer son avenir, Greta, qui est à l’origine du mouvement Fridays For Future, nous interpelle sur le fait que son avenir est justement mis en péril par l’aggravation du dérèglement climatique qu’on ne se donne pas les moyens d’empêcher.

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  • Résultats annuels d’EDF : où sont les milliards d’euros pour gérer les déchets nucléaires ?

    Réaction de Greenpeace France à la présentation des résultats financiers d’EDF pour l’année 2018.  Publié le 15 février 2019


    Le compte n’y est pas.

    En 2018, EDF a provisionné seulement 21 milliards d’euros pour les charges liées à la gestion des déchets nucléaires malgré les alertes lancées par la Cour des comptes [1] et un rapport parlementaire [2] sur la faiblesse de ses provisions. En 2016, l’analyste financier AlphaValue [3] pointait déjà cette sous-évaluation et estimait à 33 milliards d’euros le trou dans les comptes d’EDF. Or, l’industrie nucléaire produit chaque année des milliers de tonnes de déchets radioactifs, dont environ 7800 tonnes de “matières” dites valorisables – qui ne seront probablement jamais réutilisées mais qui ne sont pas intégrées dans ce bilan comptable [4].

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