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incendie

  • Découvrir la chartreuse du Mont-Dieu page par page pour la reconstruire piere par pierre

    Le terrible incendie qui a touché la chartreuse du Mont-Dieu a laissé beaucoup de ses admirateurs sans voix. Le choc a été violent, tant ce monument était inscrit dans la mémoire de chacun. L'ampleur des dégâts faisait craindre pour sa pérennité.

    Heureusement, les amoureux de ce site majeur de notre territoire ne sont pas restés sans réaction. Parmi ceux-ci, Alain Sartelet occupe une place fort importante.. Inconditionnel de la chartreuse, il préparait depuis deux ans un ouvrage sur son histoire, en1D9A3024.JPG faisant revivre de l'intérieur l'univers des moines qui s'y étaient installés.

    L'incendie de novembre 2025 a accéléré la parution de ce livre, et il vient justement d'être publié par les éditions Terres Ardennaises en ce premier trimestre 2026.

    C'est fort logiquement à Tannay-Le-Mont-Dieu que l'ouvrage d'Alain Sartelet était présenté au public vendredi dernier.

    La salle communale était bien remplie pour cette rencontre, et c'est la maire de la commune qui a prononcé le mot d’accueil. Anne Fraipont a remercié les personnes présentes pour leur soutien à cette initiative.

    Le président des éditions Terres Ardennaises, Jacques Lambert, a retracé brièvement le passé de la chartreuse, développant la place qu'elle a prise et qu'elle occupe encore dans l'histoire locale. Il a ainsi conclu son propos :

    Même s’il ne s’agit que d’une œuvre de papier, en réalité le travail remarquable d’Alain Sartelet est une pierre témoin du passé – le titre d’un des ouvrages d’Henri Manceau – mais aussi une des pierres nécessaires à la reconstruction de la Chartreuse. En vous remerciant d’être là à ce lancement, ce qui montre que vous comprenez notre démarche, je vous demande d’aider le plus possible dans cette période nécessaire, voire vitale pour la reconstruction de la Chartreuse.

    Ainsi, lorsqu’elle aura été terminée, nous pourrons tous de nouveau cheminer avec Henri Manceau qui préconisait : « La combe du Mont-Dieu, la clairière de la Chartreuse, verte avec ses bâtiments de brique rose à toits d’ardoise, le creux de terre mystique et réaliste à la fois qui faisait l’effet d’une montagne aux voyageurs du Moyen Âge par on ne sait quel miracle de l’âme, il faut en approcher au pas. »
    Et pour la visiter, vous pourrez vous promener avec le livre d’Alain qui vous fera revivre ce que des hommes ont construit et ce que d’autres hommes ont détruit !

    Pierre Laurent-Chauvet, le nouveau président de la communauté de communes, a ensuite pris la parole. Il a déclaré qu'il soutenait pleinement les initiatives prises en faveur de la reconstruction de la chartreuse. Il s'est engagé à présenter prioritairement ce dossier auprès des instances nationales compétentes. Il a signalé avoir fait un crochet jusqu'à l'emplacement du monastère qu'occupaient les Chartreux, et avoir été fort touché du spectacle qu'offre maintenant la célèbre clairière.

    Alain Sartelet s'est plié en début et en fin de réunion à l'habituelle séance de dédicaces de l'ouvrage qu'il a écrit et illustré.

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  • Le Mont-Dieu brûle !

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    La chartreuse de Mont-Dieu en mars 2025 ;  un incendie a détruit toute la toiture ce dimanche 02 novembre 2025

  • Incendies des Corbières et agriculture : un projet de territoire avec des moyens en face, c'est l'urgence !

    Communiqué de la Confédération Paysanne le 29.08.2025

    Les Corbières ont subi 5 feux en quelques semaines entraînant une situation particulièrement dramatique pour la population de ces territoires. Les fermes sinistrées sont nombreuses. L'élan de solidarité fut spontané, nous devons éviter qu'il s'essouffle afin de maintenir l'activité agricole sur le territoire. Aussi nécessaire qu'elle soit, cette dynamique ne pourra répondre à elle seule aux besoins des paysannes et paysans sinistrés.

    Le guichet de l'aide d'urgence de 8 millions d'euros annoncée par la Ministre de l'agriculture s'ouvre ce lundi. Dans l'attente, d'une définition précise des critères d'attribution de cette enveloppe, la Confédération paysanne insiste pour qu'aucun paysan ne soit oublié quel que soit son statut ou sa production. Nous déplorons que les victimes des quatre feux précédents ne soient pas prises en considération. C'est une injustice inacceptable pour les paysannes et paysans qui ont tout perdu quelques semaines auparavant. 

    Ce drame démontre une fois de plus que la réforme des calamités agricoles, qui a privatisé la gestion des risques climatiques, crée des disparités. Les paysannes et paysans, non assurés contre les pertes de récoltes ou dont les productions sont non assurables (près de 80% au total), seront au final moins soutenus. Quant aux autres, ils se retrouvent seuls face à leurs assureurs et certains doivent batailler avec eux pour faire reconnaître leurs sinistres.

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  • L’enfer de Moria continue : après l’incendie, 13 000 personnes sans abri

    Communiqué d'Amnesty International le 10.09.2020.

    Deux incendies, mardi et mercredi soir, ont ravagé le camp de réfugiés de Moria, sur l’île grecque de Lesbos. Les flammes ont quasiment tout détruit sur leur passage, laissant près de 13 000 personnes sans abri.

    Il ne subsiste rien, ou presque. La « jungle » comme la surnommaient les habitants du camp de Moria, n’est plus qu’un vaste champ de ruines fumant. La quasi-totalité de ses habitants se retrouvent démunis et sans abri. Il y a urgence humanitaire. Des solutions rapides doivent être trouvées.

    Sur l’île grecque de Lesbos, du jour au lendemain, près de 13 000 personnes installées dans le camp de réfugiés sordide et surpeuplé de Moria (il accueillait quatre fois plus de personnes que sa capacité) ont perdu le peu qu’elles avaient. Alors qu’elles avaient déjà dû quitter leur vie, leur foyer, et abandonner leurs bien pour chercher refuge en Europe, les incendies de mardi et mercredi derniers ont probablement détruit les derniers biens qui restaient encore en leur possession : des documents essentiels, des effets personnels et des médicaments. Quant aux abris de fortune et aux installations sanitaires du camp, tout ou presque a été réduit en cendres.

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  • Les feux autour de Tchernobyl pourraient menacer le dépôt de déchets radioactifs

    Publié par Reporterre le 14.04.2020.

    Le feu continue à parcourir la « zone interdite » autour du réacteur de Tchernobyl, accidenté en 1986 et à l’arrêt depuis 2000. Un haut responsable des services d’urgence a déclaré qu’il n’y avait « aucune menace » pour la centrale ou ses installations de stockage, tandis que le vice-ministre de l’intérieur Anton Gerashchenko a insisté : « Tout ira bien ».

    Mais il est à craindre que les incendies aient pris une ampleur considérable. Greenpeace Russie a déclaré que l’un d’entre eux se trouvait à un kilomètre de l’usine elle-même. La branche russe de l’ONG, citée par Reuters, a déclaré que le plus grand incendie couvrait 34.000 hectares, tandis qu’un second incendie, à un kilomètre seulement de l’ancienne usine, avait une superficie de 12.000 hectares. Bien que les incendies soient fréquents dans la région, Greenpeace a déclaré que cela pourrait être le pire depuis des décennies.

    Les services d’urgence continuent de lutter contre l’incendie. L’Ukraine a envoyé des centaines de pompiers ainsi que des avions et des hélicoptères.

    Les responsables à Kiev affirment qu’il n’y a pas lieu de s’alarmer. Dans un post sur Facebook, M. Geraschenko a appelé au « calme, seulement au calme », insistant sur le fait que l’énorme structure en béton construite pour recouvrir l’ancien réacteur nucléaire - appelé « sarcophage » - était sûre et qu’il n’y avait « aucun changement » dans les niveaux de radiation.

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  • 19 septembre 1914 : la cathédrale de Reims en feu

    Notre région a malheureusement occupé une place centrale dans le conflit de 1914-1918, qui a laissé des traces profondes dans la mémoire collective autant que dans les paysages, villes et villages de Champagne Ardenne.

    Le 19 septembre, après la reprise de Reims par l'armée française, des bombardements allemands déclenchent un incendie qui crée des dégâts considérables à l'édifice. Voici un résumé des événements, repris d'un article de Wikipédia

    La cathédrale de Reims a été qualifiée de « cathédrale martyre » car, en 1914, peu après le début des hostilités, elle commence à être bombardée par les Allemands. Les premiers obus tombent sur la ville de Reims et sur la cathédrale le 4 septembre 1914, juste avant l'entrée dans la ville des troupes allemandes. En urgence, les abbés Jules Thinot et Maurice Landrieux installent un drapeau blanc pour faire cesser les bombardements.

    Le 13 septembre, l'armée française reprend la ville, mais les Allemands se sont solidement retranchés aux environs immédiats de Reims et les bombardements reprennent le 14.

    Le 19 septembre 1914, vingt-cinq obus touchent la cathédrale. Un échafaudage resté en place sur la tour nord prend feu vers 15 h, Parti des échafaudages en bois posés sur la tour nord, l'incendie est relayé par les bottes de paille entreposées dans la nef alors transformée en hôpital, faisant éclater pierres et statues, exploser les vitraux de la grande rose centrale et effondrer la charpente de bois. Le plomb de la toiture fond et se déverse par les gargouilles, détruisant la résidence des archevêques : le palais du Tau. Par la suite, les riverains le ramassèrent et le restituèrent à l'issue du conflit. La destruction du monument entraîne une forte vague d'émotion à travers le pays. Plusieurs prisonniers blessés allemands réfugiés dans la cathédrale sont tués. La cathédrale a reçu 288 obus pendant la guerre dans une ville détruite à 85 %.

    La cathédrale est restaurée sous la direction d'Henri Deneux, natif de Reims et architecte en chef des monuments historiques, avec l'aide précieuse de mécènes américains (notamment la famille Rockefeller) et de la société des « Amis de la cathédrale »

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    Photomontage du site "reims-avant"

  • Fait divers : une voiture brûle

    846448435.JPGCe soir, vers 19 h 45, une voiture a pris feu au carrefour de la rue Gambetta et de la rue Bournizet . Il ne s'agit pas d'un acte de malveillance, mais d'un incendie dont l'origine est à préciser .

    Les premiers témoins ont tenté sans succès d'eteindre les flammes . C'est l'intervention des pompiers qui a permis de stopper l'incendie .

    Il n'y aurait pas de victimes, les passagers ayant pu sortir du véhicule rapidement .

    Une fumée noire et une forte odeur de pétrole avaient attiré des nombreux curieux au niveau du feu rouge .Le véhicule a été détruit complètement, il semble que les propriétaires soient des Belges de passage à Vouziers .