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  • Repas des anciens 2026

    Le repas des anciens a réuni en ce début d'année près de 200 convives à la salle des fêtes de Vouziers. Les plus de 70 ans de la commune sont conviés à ce repas organisé par le CCAS de la ville,et pour ceux qui ne pouvaient se déplacer, un colis leur avait été proposé pour marquer ce passage en 2026.

    Les tables s'organisent en fonction des affinités, et l'ambiance était assurée par l'orchestre Dany Daniel.

    Voici quelques clichés de ce moment toujours attendu par les anciens de Vouziers.

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    C'est Françoise Payen, la responsable du CCAS, qui a prononcé le mot de bienvenue, en remerciant tous ceux qui ont contribué à la préparation et au bon déroulement de ce repas.

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    C'est par un verre de Champagne que s'ouvre cet après-midi.

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    Au menu, de quoi satisfaire tous les gourmets.

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    200 convives, un chiffre équivalent à celui de l'an dernier.

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    C'est Hervé Buffet et son équipe qui étaient en charge de la cuisine.

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    Rien de tel qu'un peu d'exercice pour mieux digérer.

  • “On a toujours été écolos, sans le savoir” – Comment tordre le cou aux idées fausses sur la pauvreté

    Communiqué d'ATD quart monde du 20.01.2026

    Idée fausse n°1 « Riches ou pauvres, on est égaux face à la pollution. »

    Les personnes en situation de pauvreté « vivent souvent près des autoroutes, des usines, des endroits pollués. Elles subissent la pollution sonore, mais aussi la pollution de l’air. Ce n’est pas la même chose d’habiter dans une maison loin de la route ou dans une barre d’immeuble à côté d’un incinérateur », constate Fatiha Ayad. Certes les personnes riches sont également touchées par la pollution, notamment les enfants. Le ministère de la Santé a ainsi montré dans une étude publiée en 2024 que les jeunes enfants de familles favorisées, habitant souvent dans les grandes métropoles, respiraient un air moins bon que les autres. Mais les inégalités sociales accentuent la vulnérabilité des enfants des familles en situation de pauvreté et ces derniers sont beaucoup plus nombreux à être admis à l’hôpital en urgence pour de l’asthme par exemple. Les plus défavorisés sont par ailleurs plus touchés par les pollutions au travail et à l’intérieur du logement.

    Idée fausse n°4 « Les pauvres ne savent pas se nourrir sainement. »

    D’une seule voix, Fatiha Ayad et Patricia Daran l’affirment : jamais elles n’achèteront de plats préparés. Toutes les deux prennent soin d’analyser ce qu’elles mettent dans leur assiette. « Tous ces produits transformés coûtent cher pour être fabriqués, mais ils coûtent cher aussi à la planète et aux humains », constate Patricia Daran. « Les personnes en situation de pauvreté savent le prix des aliments, calculent sans cesse », souligne Fatiha Ayad.

    Toutes deux ont cependant conscience que manger sainement peut peser lourd dans un budget déjà très serré. C’est alors « la double peine », selon Patricia Daran. « Les gens savent qu’ils mangent des produits mauvais pour leur santé et pas bons, mais ils n’ont pas le choix », précise la militante Quart Monde. « On est pauvre, mais on n’est pas bête. On sait que les plus bas prix, ce sont les produits les plus nocifs », ajoute Fatiha Ayad. Elle aimerait que la composition des aliments soit « plus lisible », que les consommatrices et consommateurs soient mieux informés des effets dévastateurs des aliments ultra-transformés sur leur santé et que la vente de ces produits soit mieux encadrée. « On mange pour vivre, pas pour se détruire ou s’empoisonner. Cela devrait être interdit », préconise-t-elle.

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  • Les responsables de la traite des êtres humains en Champagne en appel après leur condamnation, la LDH reste mobilisée

    Communiqué de la LDH du 19.01.2026

    En septembre 2023, l’inspection du travail a découvert une situation d’esclavage moderne sur un site d’hébergement de vendangeurs à Nesle-le-Repons (51).

    L’enquête de la gendarmerie a révélé que cinquante-sept travailleur-ses saisonnier-es étranger-es, majoritairement en situation irrégulière, subissaient des conditions de vie indignes : matelas à même le sol, douches insalubres avec peu d’eau chaude, sanitaires et espaces communs dans un état déplorable, installation électrique dangereuse, nourriture avariée…

    Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme), a dénoncé « une véritable exploitation dans le travail au sein des vignes champenoises : travail à un rythme excessivement intense, sous des menaces verbales et physiques, eau insuffisante malgré la canicule, longs horaires, absence de salaire pour la plupart, etc ».

    La LDH s’est constituée partie civile en mars 2024 et, par un jugement rendu le 21 juillet 2025, le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne a reconnu coupables tous les prévenus, de l’ensemble des faits reprochés.

    Les prévenus ayant interjeté appel du jugement, l’audience, à laquelle la LDH participera de nouveau, se déroulera les 21 et 22 janvier 2026.

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  • Soutien du CADTM France à Sophie Binet

    Communiqué du CADTM publié le 02.01.2026

    Le CADTM France assure plein soutien, à l’image d’ATTAC France (cf message de Youlie Yamamoto sur sa page fcbk ), organisation soeur de la sphère altermondialiste, à la syndicaliste Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, dans la procédure-bâillon engagée contre elle et contre l’usage de l’image populaire - d’une vérité accablante pour certains patrons - « les rats quittent le navire » ; à savoir la fraction du patronat qui préfère fuir et délocaliser plutôt que de rester en payant l’impôt dû comme tous les autres .

    L’indignité n’est pas du côté de Sophie Binet mais du côté de cette fraction du capital qui en veut toujours plus sans vouloir participer à la redistribution fiscale !

    Honte à eux !

    Christian DELARUE
    Président CADTM France

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    Photo : Selbymay, Wikimedia Commons, CC, https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Huma2023SophieBinet_2.jpg

  • Éducation populaire : un pilier de la démocratie et de la justice social

    Extrait de l'article du CCFD Terre solidaire publié le 28.12.2025

    Dans un monde où les inégalités économiques, politiques et culturelles s’intensifient, l’éducation populaire demeure un levier essentiel pour renforcer le pouvoir d’agir des citoyennes et citoyens. Héritière des mouvements sociaux et des luttes pour l’émancipation, elle permet de comprendre collectivement les mécanismes de domination à l’œuvre et d’agir pour une société plus juste.

    Qu’est-ce que l’éducation populaire ?

    L’éducation populaire n’est pas seulement un ensemble d’outils pédagogiques : c’est une démarche politique qui vise à permettre à chacune et chacun d’analyser le monde et de participer à sa transformation. Il ne s’agit pas d’« éduquer le peuple », mais de créer des espaces où les savoirs d’expérience, les vécus, les savoirs universitaires et les pratiques sociales se rencontrent.

    Contrairement à une vision descendante de l’éducation, l’éducation populaire repose sur la participation active, la réflexion collective, et l’idée que les personnes concernées sont expertes de leur réalité. Elle favorise l’émancipation collective, la justice sociale et le pouvoir d’agir citoyen. En ce sens, elle se distingue du militantisme traditionnel ou de la simple vulgarisation : elle construit des savoirs avec les personnes, pas à leur place.

    Les mouvements d’éducation populaire travaillent sur les représentations, l’analyse critique, l’action collective, l’autogestion, la prise de décision démocratique et la capacité des groupes à inventer des alternatives face aux injustices.

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  • Le logement, 3e priorité pour Lecornu … : C’est Noël pour les bailleurs privés ?

    Communiqué du DAL (Droit au Logement) du 24.12.2025

    Le 1er Ministre a annoncé hier que le logement constituait une de ses 5 priorités, car « l’offre de logement n’est pas satisfaisante… il faut converger vers des solutions, notamment la mise en place du statut du bailleur privé ».

    Les 2,8 millions de demandeurs HLM, 350 000 sans-abris, centaines de milliers de locataires escroqués par leur bailleur ne méritent pas d’être cité, en cette veille de Noël ?

    Mr Lecornu, comme ces prédécesseurs, courtise les bailleurs privés, pour lesquels un dispositif voté cet automne leur permet de bénéficier d’aides publiques et d’aides fiscales, pour louer leurs logements. Rappelons que 3,5% des ménages détiennent la moitié du parc locatif privé, soit 5 logements ou plus. La patrimoine locatif est fortement concentré.

    Or les besoins urgents sont du coté des 2,8 millions de demandeurs HLM, soit près de 10 millions de personnes. On attend dans cette période de crise intense du logement que le gouvernement, plutôt que d’aider la rente et le logement cher, lance la production massive de logements sociaux, réquisitionne les immeubles vacants de riches propriétaires, ou donne instruction à l’État de faire respecter les droits des locataires et des sans-logis .

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  • Retour sur la COP30 : les défis d’une transition juste

    Article publié par le CCFD Terre Solidaire le 26.12.2025

    La COP30, grande conférence internationale dédiée au climat, s’est tenue cette année à Belém, au Brésil. En parallèle de cet événement officiel, la ville a également accueilli le Sommet des Peuples, un espace alternatif de mobilisation et de propositions porté par les peuples autochtones, les organisations de la société civile et des militants venus du monde entier.

    C’est à cet événement qu’est consacrée l’émission « Paroles de Solidarité » du mois de décembre, afin de nous rappeler une chose essentielle : la lutte contre le dérèglement climatique ne peut se faire sans justice sociale. En effet, l’enjeu de cette COP était majeur puisqu’il s’agissait de faire reconnaître l’urgence d’une transition juste, capable de protéger à la fois la planète et les populations les plus vulnérables. Mais pour beaucoup d’observateurs, les résultats n’ont pas été à la hauteur de l’urgence… C’est le cas des deux invités de l’émission, présents à Belém : Mathieu Paris, chargé de plaidoyer « Dette et Aide publique au développement » au CCFD-Terre Solidaire, et Gaïa Febvre, responsable des politiques internationales au réseau Action Climat France.

    Mathieu Paris pointe d’abord la question cruciale des financements. Pour le CCFD Terre Solidaire, il est impossible de répondre efficacement à la crise climatique sans résoudre la crise de la dette. En effet, les pays du Sud sont aujourd’hui confrontés à une situation de surendettement sans précédent, avec des taux d’intérêt très élevés. Dans ces conditions, impossible pour eux de dégager les moyens financiers nécessaires pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique et financer leur propre développement. Déjà lors de la COP29 à Bakou, les discussions avaient porté sur les financements climat. Les pays du Sud réclamaient des moyens à la hauteur de leur exposition aux impacts climatiques, rappelant la responsabilité historique des pays du Nord. Mais le montant finalement accordé avait été bien inférieur aux demandes et prenait la forme de prêts, suscitant une profonde déception et un nouvel alourdissement de la dette. Pourtant l’idée d’une annulation de la dette n’est pas nouvelle, une première vague avait déjà eu lieu dans les années 90’ face au risque d’une crise durable du développement. Pour ces raisons, le CCFD Terre Solidaire appelle à une mobilisation citoyenne via une pétition demandant l’annulation de la dette des pays du Sud et une gestion plus démocratique de ces enjeux. 

     

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