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  • FJEP-CS de Vouziers : la dernière Assemblée Générale

     L'Assemblée Générale annuelle du FJEP-CS de Vouziers s'est déroulée ce vendredi. Si tout se passe comme annoncé, ce sera la dernière fois que l'association réunira ses membres sous cette appellation. En même temps que le rapport moral présenté par la Présidente, il a été acté un processus qui doit aboutir à un changement de nom d'ici la prochaine AG. Il est vrai, comme cela a été souligné dans le rapport moral, que l'association a beaucoup changé depuis sa création. La ville de Vouziers et les problématiques rencontrées sur le territoire ont, elles aussi, fort évolué. La population est vieillissante, la pauvreté et le chômage dépassent les moyennes départementales, alors que les Ardennes se situent dans les départements les plus en difficulté.

    Avec plus de 10 salariés et de nombreux bénévoles impliqués, le FJEP-CS est maintenant une petite entreprise dans le secteur de l'économie sociale et solidaire. Son rôle et son importance dans le maintien du tissu social sont reconnus par ses nombreux partenaires.

    Parmi ceux-ci, on peut noter la Caisse d'Allocations Familiales (CAF), qui vient de valider le nouveau contrat d'objectifs du FJEP-CS pour les années à venir. Un représentant de la CAF 08 était présent à cette AG.

    Les autres partenaires principaux sont le Département des Ardennes et la Ville de Vouziers, mais ces deux collectivités n'étaient pas représentées lors de l'AG. Le Maire de Vouziers s'est excusé en dernière minute, il devait aussi représenter le Président du Conseil Départemental à cette occasion. On notait par contre la présence d'une élue régionale, Joëlle Barat, ainsi que du responsable de l’agence territoriale locale de la Région Grand Est et d'un représentant de la 2C2A en la personne de Roland Canivenq, vice-président de la communauté de communes.

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  • 5 817 600 demandeurs d'emploi en France

    Ce chiffre peut paraître énorme, mais c'est celui annoncé ce jour lors de la publication mensuelle des chiffres du chômage par le ministère de l'emploi. En tenant compte des familles concernées, on peut estimer à au moins 10 millions le nombre de personnes touchées directement par ce fléau. Il s'agit pourtant d'une grande cause nationale, d'une priorité pour nos gouvernements successifs, au moins depuis les années 1980. Comment ne pas comprendre alors le discrédit qui touche la classe politique et le désespoir qui accable les plus faibles.

    Malgré tous les discours qui se veulent rassurants, la tendance actuelle ne montre pas une franche amélioration. Le communiqué du ministère est inhabituellement bref, comme s'il fallait passer rapidement sur ces statistiques.

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  • Agir ensemble pour les droits de l'enfant

    Plus de 50 organisations de la société civile travaillant dans tous les domaines de l’enfance se sont réunies dans le projet AEDE. Elles ont rédigé ensemble, avec les enfants et les jeunes, un rapport sur la situation des enfants en France pour le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies. Elles souhaitent que ce rapport permette de promouvoir les droits des enfants et leur respect en France pour tous les enfants. Elles ont engagé un travail de plaidoyer en ce sens.

    default-img.pngÀ 40 jours du premier tour des élections, les organisations réunies au sein du collectif Agir ensemble pour les droits de l’enfant (AEDE) se mobilisent pour mettre les droits de l’enfant au cœur des débats électoraux dans les campagnes présidentielles et législatives à venir. Dans un livre blanc intitulé Pour une République garante des droits de l’enfant, elles émettent des recommandations à l’attention des candidats mais aussi des futurs membres des gouvernement et parlement pour faire de la France un pays plus respectueux des droits de tous les enfants. 

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  • Les chiffres-clés de la précarité énergétique

    Une étude de l'ONPE (Observatoire National de la Précarité Energétique)

    La lutte contre la précarité énergétique constitue un chantier prioritaire pour réussir la transition énergétique et écologique : comment construire une société plus respectueuse des ressources, plus équitable, sans traiter la question sociale ? Réussir la transition énergétique suppose d’embarquer tout le monde, y compris les plus fragiles.
    Or la précarité énergétique est une réalité économique et sociale vécue par 1 Français sur 5. Face à ce fléau qui va croissant, le gouvernement a fait de la lutte contre la précarité énergétique l’un des objectifs clés de la politique énergétique de la France. Alors que s’ouvre une nouvelle phase de travaux pour l’Observatoire national de la précarité énergétique, jamais la mobilisation de l'ensemble des acteurs publics, privés et associatifs des secteurs de l’énergie, du logement et de la solidarité n’a été aussi importante.
    Comprendre, définir, mesurer la précarité énergétique pour mieux la combattre, tel est le défi central de l’ONPE. Pour cela, la mise à disposition des données par l’ensemble des partenaires de l’Observatoire est un enjeu essentiel, et je tiens à saluer et à encourager le mouvement initié.

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  • Accord UE-Turquie : la honte de l’Europe

    Communiqué d'Amnesty International le 17 mars 2017

    Cet accord qui visait à renvoyer les demandeurs d’asile en Turquie, considérant ce pays comme sûr pour eux, n’a pas rempli ses objectifs, mais à cause de lui, des milliers de personnes se sont retrouvées exposées à des conditions dangereuses et sordides sur les îles grecques.

    Aujourd’hui, nous commémorons un jour sombre dans l’histoire de la protection des réfugiés, où les dirigeants européens ont tenté de se dégager de leurs obligations internationales, sans tenir compte de la souffrance humaine qu’ils engendraient.

    Des prisons à ciel ouvert

    Il y a un an, les îles grecques ont été transformées en prisons à ciel ouvert, les côtes de l’Europe étant passées de zones d’asile à des lieux pleins de dangers. Une année après, des milliers de personnes demeurent coincées dans une situation dangereuse, désespérée et apparemment sans issue.

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  • Prochain ciné-débat d'ATTAC Ardennes

    Communiqué d'ATTAC 08

    Le prochain ciné-débat d'ATTAC Ardennes aura lieu le mardi 14 mars 2017 à 20 h au cinéma Métropolis.

    Nous avons choisi de projeter le film "On revient de loin - opération Correa épisode 2".

    Il s'agit d'un film documentaire de Pierre Carles et de Nina Faura. Il dure 101 minutes et a été réalisé en 2016.


    Résumé : "Le 5 juin 2015, le président équatorien Rafael Correa a envoyé à l’Assemblée nationale un projet de loi « pour la redistribution des richesses » taxant à 77,5 % les héritages supérieurs à 849 600 $. Si le projet de loi avait été adopté, les grandes fortunes ne pouvaient plus transmettre à leur enfants la majeure partie de leur patrimoine. Cette mesure visait à mettre fin aux dynasties qui accaparent le pouvoir économique et se le transmettent de génération en génération. Face à la lever de bouclier de la bourgeoisie et des médias proche de celle-ci, Correa a dû reculer.

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  • À Grande-Synthe, un maire fédérateur

    Extraits du reportage d'Amnesty International

    Damien Carême a ouvert, en mars 2016, le premier camp de réfugiés conçu aux normes de l’Onu.

    (...)

    Le camp de la honte

    À l’été 2015, les associations sont débordées. Avec la mairie, elles gèrent l’urgence avec des bouts de ficelle. Damien Carême se souvient : « J’ai appelé cet endroit : le camp de la honte ». Le camp du Barosch prend forme en bordure Est de la ville dès 2006, en face d’un quartier résidentiel. Plusieurs poignées de réfugiés s’arrêtaient quelques nuits sur ce campement avant de tenter la traversée vers l’Angleterre. Ce même été, l’État bloque la frontière à Calais et les dizaines de réfugiés de Grande-Synthe deviennent des centaines. Les services municipaux fournissent quelques tentes chauffées mais cela ne suffit pas. La situation se dégrade, les médias reprennent la formule-choc du « camp de la honte ».

    "Sur le camp, c’était abominable. Il y avait de la gale, des suspicions de tuberculose. Je ne voulais pas avoir un mort à cause de cela dans ma commune." Damien Carême, maire de Grande-Synthe

    Damien Carême s’est refusé de demander à l’État le démantèlement du camp. « Jamais, impossible. Politiquement, philosophiquement, éthiquement, tout en moi s’oppose à cette solution ». Alors il en cherche une autre. Avec l’ensemble des services municipaux, il passe des coups de fil au préfet, envoie des courriers au Premier ministre, au Président. Rien. Les mois passent. Toujours rien. Tant pis, « j’ai bien compris qu’il fallait que je me démerde tout seul. Alors, c’est ce qu’on a fait ». En novembre 2015, les associations comptabilisent 1 800 personnes, dont des femmes et des enfants, sur le camp du Barosch. Un millier de plus en décembre. Conscient des réalités et afin d’assurer la cohabitation entre habitants et réfugiés, Damien Carême tranche. Avec Médecins Sans Frontières, il annonce la construction du camp de la Linière, au sud-ouest de la ville, pour remplacer celui du Barosch. Coût global : 4 millions d’euros.

     

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