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projet de territoire

  • Notre-Dame-des-Landes : un début de dialogue

    Après des années de combat contre le projet d'aéroport, et plus de dix jours d'affrontements sur la zone, un début de dialogue semble se mettre en place à Notre-Dame-des-Landes.

    L'abandon du projet d'aéroport n'a pas réglé tous les problèmes. Les occupants de la ZAD ont construit au fil des ans des lieux et de projets de vie qui se veulent en opposition totale avec la vision étatique de la société.

    L'Etat ne peut accepter la poursuite de ces expérimentations alternatives, et souhaite faire rentrer dans le rang les occupants de la zone. Ceux-ci ne représentent pas une population homogène, une vision différente de l'avenir apparaissant entre les opposants "historiques" et les zadistes. ( voir les différents sites de la lutte, et les récents communiqués publiés). Le gouvernement tente de jouer sur ces différences et demandes des projets individuels. Les occupants essayent de préserver le caractère collectif de leur engagement.

    Le gouvernement fait donner toute la puissance de l'appareil d’État. Les occupants ont conservé un capital de sympathie et peuvent compter sur soutien d'une partie importante de la population.

    Sauf à croire que la révolution libertaire est sur le point de s'étendre sur toute la France, ou à croire inversement que l’État va éteindre définitivement toute critique radicale, seul un compromis peut éviter la poursuite et l'aggravation des affrontements violents de ces derniers jours.

    Sans renoncer au caractère collectif de leur démarche, les occupants de la zone ont accepté de présenter des fiches de projets individuels lors d'une rencontre en préfecture.

    Voici leur communiqué.

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  • Une fuite à la piscine, une carte pour la décheterie, un dispositif toitures et ... 5 ou 6 ratons laveurs

    Les sujets divers et variés se sont succédé ce soir, selon l'ordre du jour du conseil de communauté de la 2C2A. Mais comme dans l'inventaire de Prévert, la cohérence d'ensemble ne semblait pas évidente dans les choix proposés et les délibérations prises.

    Pourtant,  le premier point étudié portait sur le futur projet de territoire, qui doit être adopté dans les mois qui viennent par la communauté de communes. La présentation a décliné les différents domaines d'intervention (l'économie avec l'industrie, l'agriculture et le tourisme ; les services à la population avec la santé, la culture, la formation, le social ; le cadre de vie avec le logement, l'environnement et les moyens de communication). Bien sûr, le projet n'en est qu'au premier stade, rien n'est encore ni hiérarchisé, ni financé, ni validé. Mais aucune ligne directrice forte ne se dégage à ce stade, et l'on a souvent l'impression de réentendre un des nombreux diagnostics réalisés lors de ces dernières années. Peut-on avancer sans faire le bilan de toutes ces études récentes, avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs réussites et leurs échecs ?

    Ce projet de territoire aurait mérité d'y consacrer la totalité d'un conseil communautaire, s'il représente bien le socle sur lequel va reposer tout le développement de l'Argonne Ardennaise dans les trente ans à venir. Et si des choix sont à faire, il aurait été peut-être judicieux de présenter des variantes afin qu'un consensus puisse naître du débat, ou que des désaccords s'affirment et soient tranchés par le vote. Il n'est pas certain que le catalogue général présenté ce soir ait fait mûrir la réflexion des délégués. Il a permis au moins d'avancer d'une case sur le calendrier serré qui est proposé pour l'adoption du projet de territoire.

    Ce projet a été approuvé à l'unanimité.

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