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argonne

  • Difficultés au GHSA : pour la 2C2A, il est urgent d'attendre.

    En préambule de la réunion du conseil de communauté de ce mercredi, le Président Signoret a fait un bref point d'information sur la situation du service d’accueil des urgences de l’hôpital de Vouziers (ou plus exactement du site de Vouziers du Groupement Hospitalier Sud Ardennes, le GHSA, qui réunit les sites de Rethel et de Vouziers).

    Les urgences de Vouziers connaissent depuis plusieurs semaines des difficultés, avec en particulier un déficit de médecins urgentistes. Cette situation a des origines multiples, avec un problème structurel (le manque d'urgentistes au niveau national) et des problèmes conjoncturels (en rapport avec des tensions au sein des équipes locales).

    Francis Signoret a déclaré avoir pris en compte ce sujet avec le maire de Vouziers, et qu'après avoir contacté le responsable ardennais de l'ARS (Agence Régionale de Santé), une réunion publique sera organisée vendredi prochain à 19 h à la salle des fêtes de Vouziers.

    Répondant à une demande de Pierre Laurent-Chauvet qui souhaitait qu'une mention soit votée par l'assemblée, le président a déclaré qu'il lui paraissait nécessaire de ne pas anticiper la réunion de vendredi, et de réagir en fonction des éléments de réponse qui seraient apportés.

    L'ordre du jour de ce conseil comportait  presque uniquement des points techniques dont nous ferons grâce.

    Deux questions diverses ont complété ces délibérations.

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  • Les journées du patrimoine pour (re)découvrir les richesses de l'Argonne.

    La 36e édition des journées du patrimoine proposait pas moins de 24 000 événements lors de ce week-end des 21 et 22 septembre. Après la très belle journée de samedi, le temps s'est dégradé dimanche après-midi, perturbant quelque peu le déroulement de certaines manifestations.

    Ces journées rencontrent toujours un succès populaire important, qui marque l'intérêt de la population pour son histoire et son patrimoine. Certains lieux, inaccessibles habituellement, sont ouverts au public à cette occasion, permettant de découvrir des richesses méconnues.

    C'est le cas de l'abbaye de Chatel-Chéhéry, qui a été laissée à l'abandon depuis de nombreuses années. Elle a été fondée au XIIe siècle, par des moines venant de l'abbaye de La Chalade, qui découlait elle-même de l'abbaye de Clairvaux. L'abbaye a prospéré jusqu'au XIVe siècle, avec une activité agricole prédominante, mais aussi avec une activité industrielle (forges et verreries). La guerre de Cent Ans  et les guerres de religion mettront fin à ce développement, le site étant victime de pillages et de destructions.

    Il a été rebâti au XVIIIe siècle dans un style classique, mais l'abbaye subit une baisse d'influence avec une raréfaction des vocations. Avec la Révolution, les bâtiments sont vendus comme biens nationaux. Ils deviennent une résidence de plaisance au début du XIXe siècle, le propriétaire faisant détruire deux ailes du cloître. L'ensemble a peu évolué depuis cette date, mais a subi de gros dégâts suite à plusieurs tempêtes.

    L'ensemble du site a récemment été racheté par une famille passionnée d'histoire et d'architecture. De gros travaux sont en cours et d’autres à mettre en œuvre pour mettre en sécurité les bâtiments.

    C'est sous la conduite d'un des nouveaux propriétaires que les visiteurs ont pu admirer l'extérieur de cet ensemble remarquable, l'intérieur présentant un état trop dégradé pour être accessible en sécurité. Guillaume Ull est lui-même architecte, et il a su mettre ses compétences au service de sa passion pour présenter en détail et de manière vivante les richesses de l'abbaye.

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  • La Grande Traversée de l'Argonne : inscrivez-vous pour le 8 juin 2019

    Evènement sportif et culturel traversant l’Argonne destiné aux traileurs, randonneurs cyclistes ou cavaliers …

    Qu’est ce que la GTA ?

    La GTA est plus qu’un événement, c’est un projet de développement durable de l’Argonne qui réunit les associations environnementales, culturelles ou sportives, les collectivités locales et les habitants autour d’un événement contribuant à la reconnaissance du territoire et à la valorisation des patrimoines sous le signe du « défi partagé » et du développement durable. Parallèlement à cette manifestation, l’association a pris contact avec Go-France qui cherche à relancer le tourisme en milieu rural à travers une application pour smartphone, sorte decerf-rando.png?w=270&h=376 géocaching adapté au parcours de la GTA mettant en valeur les produits du terroir, les savoir-faire et les habitants de l’Argonne.

    La GTA constitue à ce titre, un vrai moyen de mobilisation populaire et est conçue pour porter largement la reconnaissance de l’Argonne avec ses habitants. C’est un objectif à moyen et long terme difficile mais le réseau d’Argonne PNR compte aujourd’hui un millier de contacts. L’objectif est bien, par une action citoyenne de faire connaître l’Argonne en dehors de ses limites administratives et naturelles. L’ambition de l’association est d’obtenir une reconnaissance régionale de la GTA au même titre que la Traversée des Vosges et la Transardennaise®.
    Cet événement associatif est ouvert à tout public. Il cherche à valoriser les communes du territoire et à réunir l’ensemble des acteurs associatifs, touristiques et socio-économiques. Elle vise la cohésion sociale et territoriale autour d’un projet de développement durable et solidaire.

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  • La Communauté de communes maitrise-t-elle son avenir ?

    Suite à l'annulation du conseil de la semaine précédente, une nouvelle réunion de l'assemblée de la 2C2A était convoquée ce lundi à la salle des fêtes de Vouziers.

    L'ordre du jour comportait principalement le vote des budgets et des délibérations rattachées.

    Mais les débats se sont surtout déroulés autour du dernier point étudié (le projet de SRADDET, schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires ) et sur les questions diverses.

    Le SRADDET constitue une stratégie transversale et concerne un ensemble de thématiques : aménagement du territoire, transports et mobilités, climat-air-énergie, biodiversité – eaux et prévention – gestion des déchets. ( c'est ainsi que la Région Grand Est le présente).

    Pour élaborer ce document, les collectivités territoriales (Département, communautés de communes ou d'agglomération) sont appelées à donner leur avis. Pour les Ardennes, ces collectivités ont émis un avis commun pour peser dans le débat. Elles estiment que le texte présenté concerne plus les centres urbains que les milieux ruraux. Par exemple, s'il est préconisé de diminuer l'emprise sur les sols, qu'en sera-t-il d'une commune qui n'a pas ou très peu construit ces dernières années? Tout projet nouveau constituerait une augmentation de l'emprise, et serait donc impossible.

    Ce SRADDET serait opposable à tout plan d'urbanisme, local ou intercommunal, et limiterait donc grandement les choix possibles pour les élus locaux. Le président penchait pour un avis négatif ou réservé sur le texte présenté, mais il était difficile d'étudier en détail et d'amender en assemblée pléinière les contre-propositions ardennaises. Celles-ci étaient sensées représenter un consensus entre les différents acteurs concernés, mais elles comportaient un point sur la transition énergétique qui constitue un plaidoyer vibrant pour le nucléaire, à travers de la poursuite et/ou l'agrandissement des installations de Chooz. Finalement, Benoit Singlit résumait le débat local en désignant le projet comme très nocif pour notre territoire, et pas du tout adapté à celui-ci. En conclusion, le Président Signoret demandait la confiance de l'assemblée pour porter au mieux son avis au sein des instances. 

    Une question diverse posée par écrit par Francis Potron revenait sur l'avenir de l'association Argonne Parc Naturel Régional. Il semblerait que la grande Région ne soit pas favorable à la création d'un nouveau parc sur son territoire. L'association pourrait devenir le support à la mise en place d'un projet de territoire argonnais. La question reste ouverte de son financement et de son articulation avec les structures existantes.

    Une autre question diverse de Gérard Deglaire concernait la fermeture annoncée du canal des Ardennes. Les élus se sont montrés très opposés à cet abandon envisagé par Voies Navigables de France (VNF). Benoit Singlit a rappelé les projets en cours (maisons éclusières, voie verte, …) et a dénoncé la logique comptable qui casse les dynamiques engagées.

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  • Grande Traversée de l'Argonne 2019

    Qu’est ce que la GTA ?

    La GTA est plus qu'un évènement, c'est un projet de développement durable de l'Argonne qui réunit les associations environnementales, culturelles ou sportives, les collectivités locales et les habitants autour d'un événement contribuant à la reconnaissance du territoire et à la valorisation des patrimoines sous le signe du "défi partagé" et du développement durable. Parallèlement à cette manifestation, l'association a pris contact avec Go-France qui cherche à relancer le tourisme en milieu rural à travers une application pour smartphone, sorte de géocaching adapté au parcours de la GTA mettant en valeur les produits du terroir, les savoir-faire et les habitants de l'Argonne.

    La GTA constitue à ce titre, un vrai moyen de mobilisation populaire et est conçue pour porter largement la reconnaissance de l'Argonne avec ses habitants. C'est un objectif de moyens et long terme difficile mais le réseau d'Argonne PNR compte aujourd'hui un millier de contacts. L'objectif est bien, par une action citoyenne de faire connaître l'Argonne en dehors de ses limites administratives et naturelles. L'ambition de l'association est d'obtenir une reconnaissance régionale de la GTA au même titre que la Traversée des Vosges et la Transardennaise®.
    Cet événement associatif est ouvert à tout public sans limite d'âge ou de discrimination de sexe ou d'origine. Elle cherche à valoriser les communes du territoire et à réunir l'ensemble des acteurs associatifs, touristiques et socio-économiques. Elle vise la cohésion sociale et territoriale autour d'un projet de développement durable et solidaire.

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  • Les chiffres ne peuvent pas mentir ?

    Dans son édition datée du 21 janvier, "L'Union" publie un article qui compare les populations de Vouziers et de Sainte-Ménehould. Le verdict paraît clair et historique à la fois : "Pour la première fois depuis la Révolution, Vouziers passe devant Sainte-Ménehould". Le constat s'appuie sur les derniers chiffres fournis par l'INSEE, qui indiquent 4545 habitants pour Vouziers et 4244 pour Sainte-Ménehould. L'article du journal précise : "5,8 %, c'est l'augmentation de population de Vouziers sur ces cinq dernières années".

    La réalité est nettement moins tranchée entre une dynamique vouzinoise et une baisse inexorable ménehildenne.

    Les deux communes connaissent une perte d'habitants depuis quelques décennies, et ce, sur une pente assez semblable.

    Nous avons publié les chiffres pour Vouziers, en voici un rappel :

    Vouziers   

    Population

    municipale

    Comptés à part

    Population

    totale

    2016

    3935

    168

    4103

    2015

    3954

    176

    4130

    2014

    4004

    196

    4200

     2013  

    4019

    197

    4216

    2012

    4 046

    200

    4 246

    2011

    4 094

    203

    4 297

    2010

    4 141

    208

    4 349

    2009

    4 158

    219

    4 377

     2011 ne marque aucune inflexion de la tendance à la baisse.

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  • Un projet de territoire Argonne

    En juillet 2017, l’étude de faisabilité du projet de Parc naturel régional en Argonne a été remise à la Région Grand Est. Cette étude qui constitue un état des lieux des connaissances sur l’Argonne est librement consultable sur le site internet de l’association Argonne-PNR www.argonne-pnr.fr
    Au vu de cette étude et de la mobilisation territoriale existante, la Région a souhaité initier une expérimentation en Argonne.


    Face aux nouveaux enjeux territoriaux (renforcement des métropoles, vagues successives de fusions communales et communautaires…) la Région s’interroge sur les nouvelles politiques à développer pour mieux accompagner les territoires ruraux en tenant compte de leurs enjeux spécifiques et souvent singuliers. L’hétérogénéité des espaces ruraux du Grand Est ne permet pas un modèle unique d’accompagnement.

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