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ardennes

  • Le parc éolien du Mont des quatre Faux toujours en attente d'une décision définitive

    L'étude de l'implantation d'un parc éolien entre Juniville et Machault remonte à 2005. Au départ, c'est une société belge (Windvision) qui portait le projet. En 2012, une enquête publique a eu lieu, et a donné lieu à un avis favorable à cette installation. Les interférences possibles avec un radar de la Défense Nationale ont ensuite bloqué le projet.

    Cette difficulté a été levée avec l'arrivée d'EDF Énergies Nouvelles (EDF EN) et les études connaissent un nouveau départ. Un dossier comprenant 71 éoliennes est ensuite finalisé par le demandeur.

    Une nouvelle enquête publique se déroule du 23 janvier au 24 février 2017. De nombreuses personnes participent à cette enquête, avec une majorité d'opposants parmi ceux qui ont exprimé un avis. Il faut souligner qu'au fil des années, de nombreuses éoliennes se sont implantées dans le secteur, et qu'un sentiment de "ras-le-bol" s'est développé dans le territoire concerné. Les enquêteurs donnent un avis défavorable, et préconisent le retrait de 16 éoliennes du projet.

    Finalement le Préfet des Ardennes, après un avis favorable de la Commission Départementale de la Nature, des Sites et des Paysages des Ardennes, signe fin juin 2017 l'autorisation unique pour le Mont des 4 Faux avec 63 éoliennes (8 de moins que le projet du demandeur, 8 de plus que la préconisation des commissaires enquêteurs).

    Mais cette décision est attaquée au tribunal administratif en octobre, et toute avancée est maintenant suspendue jusqu'à la décision du tribunal de Châlons-en-Champagne.

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  • Chômage : une évolution qui semble difficile à expliquer.

    Si on se fie aux indicateurs récents, l'économie française redémarre, et crée des emplois. Pourtant les chiffres du chômage publiés ce jour indiquent une hausse des inscriptions à Pôle Emploi pour le mois d'octobre. Il faut, comme toujours, prendre les variations mensuelles avec prudence. Mais la tendance sur un an n'est pas à la baisse, et rien ne dit qu'une nette amélioration surviendra dans les mois à venir.

    Il faut savoir que plusieurs facteurs masquaient de manière artificielle l'importance du chômage ces derniers mois. Les emplois aidés sont une de ces raisons. Leur nette et brutale diminution entraîne automatiquement le retour de milliers de personnes à la case chercheur d'emploi. Il semble qu'un nombre important de personnes ne pointaient plus à Pôle Emploi, découragées par une situation bloquée depuis trop longtemps. Le redémarrage de l'économie et la création de postes à pourvoir ont, semble-t-il, ramené une partie de cette population vers la recherche d'emploi. Il s'agissait en fait de chômeurs "cachés", ou en tout cas non comptabilisés, qui réapparaissent maintenant.

    Au total, ces différents mouvements laissent une situation toujours aussi catastrophique, avec pour les catégories A, B et C un total de 5 923 200 demandeurs d'emploi en France, selon les chiffres officiels.

    Voici les chiffres publiés ce jour :

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  • Chômage : une baisse très précaire

    La publication ce jour des chiffres du chômage pour septembre 2017 montre une baisse des demandeurs d'emploi recensés officiellement. Comme toujours, une analyse détaillée de ces statistiques montre que l'évolution est loin d'être univoque. Si le nombre des chômeurs de catégorie A baisse nettement, ce n'est pas le cas pour les catégories B et surtout C. En clair, on a un basculement vers du travail à temps partiel et/ou précaire.

    De même, les résultats pour les chômeurs de longue durée (plus d'un an) sont mauvais, que ce soit sur un mois ou sur un an. Et on compte près de 2,5 millions de personnes dans cette catégorie.

    Au total, on retiendra les 5 922 000 personnes inscrites au chômage en France , en totalisant les catégories A,B et C, soit +2,5 % sur un an. La baisse de ce chiffre de 0,5 % sur un mois donne une idée du temps nécessaire à la résorption de ce fléau social.

    Voici le chiffres officiels :

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  • Chiffres du chômage de juillet : plus de 6 millions de personnes touchées

    Les chiffres du chômage pour juillet sont publiés ce jour, toujours sans commentaire de la part de la ministre. C'est préférable pour Muriel Pénicaud, car le tableau est très préoccupant. Que ce soit pour un mois, pour 3 mois ou pour un an, tous les indicateurs sont au rouge. En ne prenant que les catégories A, B, et C (chômage complet et partiel) le total atteint 5 926 100 personnes. Ce chiffre ne tient pas compte des catégories D et E, qui regroupent les personnes dispensées de chercher un travail (malades, formation, contrats aidés,...).

    La DARES qui publie ces statistiques mensuelles ne précise pas ce mois-ci les catégories les plus touchées (jeunes, femmes, chômeurs de longue durée,... ) ce qui ne permet pas une analyse plus fine de la situation.

    On nous annonce une reprise économique pour les mois à venir, mais avec un taux faible (moins de 2 %) qui pourrait enrayer la hausse constatée, mais ne permettrait pas une baisse rapide vers un taux de chômage "acceptable". On peut admettre qu'un taux de chômage inférieur à 3 % de la population active représente pratiquement le plein-emploi. Rappelons que le seuil des 500 000 demandeurs d'emploi est dépassé en octobre 1974, celui du million en 1975. Depuis la barre des deux millions puis des trois millions a été franchies, avec donc 3 518 100 pour juillet 2017 (il s'agit des chiffres pour la catégorie A, chômage complet). La crise dure donc depuis plus de 40 ans, plus qu'une vie de travail.

    Voici les chiffres officiels :

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  • Eclipse de lune

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    L'éclipse partielle de lune au dessus de Sainte-Marie le 07.08.2017. Vue prise de Bourcq, un peu avant 21 h

  • Sécheresse : des restrictions d’eau dans le Vouzinois et dans les Ardennes

    Information reprise du site de la ville de Vouziers.

    Sur certains secteurs de la Marne et des Ardennes, le manque d'eau devient critique. Les nappes phréatiques ont un niveau très inférieur à la normale. Ce qui a contraint les deux préfectures à limiter l'usage de l'eau.
    En conséquence, le préfet des Ardennes a décidé de prendre un arrêté de restriction des usages de l’eau applicable pour les communes situées sur les nappes de la Craie de Champagne Nord et des calcaires dans l’Oxfordien, dont VOUZIERS.
    Des dispositions maintenues jusqu’au 31 octobre, sauf si les conditions climatiques des prochains mois permettaient une nette amélioration des débits des rivières et des niveaux des nappes. (arrêté préfectoral n° 2017-228)

    Les restrictions à appliquer

    Restriction des usages non agricoles

    Sont interdits :

    • le remplissage des piscines (hors piscines publiques, piscines d'établissements recevant du public et piscines ďhôtels), hors remplissage pour les besoins du chantier des piscines privées en cours de construction ;
    • le lavage des véhicules hors stations professionnelles dédiées à cette activité, sauf pour les véhicules ayant obligation réglementaire (véhicules sanitaires ou alimentaires) ou technique (bétonnière...) et pour les organismes liés à la sécurité ;
    • le lavage des voiries et trottoirs, le nettoyage des terrasses et façades ;
    • l'arrosage des pelouses et espaces verts publics ou privés, des terrains de sports, des jardins ď agrément ou potagers entre 9 heures et 20 heures ;
    • l'alimentation des fontaines publiques en circuit ouvert ;
    • le remplissage ou la vidange des plans d’eau et des étangs non exploités par un pisciculteur agréé ou exerçant une activité commerciale ; la vidange des plans ď eau et des étangs exploités par un pisciculteur agréé ou exerçant une activité commerciale doit avoir été préalablement autorisée par la police de l'eau ;
    • l 'arrosage des golfs sauf "green" et "départ".

    En outre :

    • les commerces et industries, hors installations classées pour la protection de l'environnement, limiteront leur consommation ď eau au strict nécessaire ;
    • pour les usages liés au process industriel, les installations classées pour la protection de l’environnement limiteront leur consommation ď eau conformément aux dispositions de leur arrêté préfectoral ;
    • pour la navigation fluviale, les prélèvements effectués pour l'alimentation des canaux seront réduits. Les bateaux seront regroupés pour le passage des écluses sur les canaux. L'enfoncement sur les biefs navigués est restreint ;
    • les exploitants de barrages installés sur un cours ď eau ou ses canaux de dérivation, hormis les ouvrages gérés par Voies navigables de France, doivent obtenir l'accord préalable du service chargé de la police de I' eau avant toute manœuvre ayant une incidence sur la ligne ď eau ou sur le débit du cours ď eau ;
    • les travaux en rivière sont décalés jusqu'au retour d’un débit plus élevé, sauf travaux d’urgence devant être autorisés par la police de l'eau ;
    • la surveillance des rejets de stations ď épuration est accrue ; les délestages directs sont soumis à autorisation préalable du service chargé de la police de l'eau et peuvent être décalés jusqu'au retour d’un débit plus élevé;
    • la vidange des piscines publiques est soumise à autorisation ;
    • les rejets industriels préjudiciables il la qualité de l'eau pourront faire l'objet de limitation voire de suppression.

    Restriction des usages agricoles

    L'irrigation agricole n'est autorisée que pour les agriculteurs qui pratiquent des cultures spéciales (oignons, pommes de terre...) à qui un quota d'eau a été attribué. Les reliquats de quotas pour chaque forage d’irrigation sont réduits de 15 %. Ce pourcentage s'applique sur les volumes restant à prélever à la date d’entrée en vigueur du présent arrêté.


    FNE revient sur ces mesures, et sur les causes de ces baisses de niveau des nappes phréatiques.

     

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  • Chiffres du chômage de juin : pas de tendance nette

    La publication ce jour des données mensuelles concernant les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi ne permet pas de dégager une tendance précise. Pour la catégorie A ( personnes sans emploi), on note une baisse minime (10 900). Par contre si on tient compte du nombre de personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C) qui progresse de 12 700, on constate une quasi-stagnation avec une hausse pour le total des catégories A, B et C de 1800 unités.

    Comme depuis son arrivée au ministère, Muriel Pénicaud ne commente pas ces chiffres. Elle considère que les variations mensuelles ne sont pas suffisamment fiables. Elle souhaite également pouvoir redéfinir un critère unique pour le décompte des chômeurs. L'INSEE a une autre façon de procéder à un chiffrage, qui donne un résultat plus proche des standards préconisés par l'OMS.

    On peut malgré tout constater qu’avec  5 865 700 personnes inscrites à Pôle emploi (catégories A, B, C), en augmentation de plus de 2 % sur un an, la situation sociale en France est très mauvaise et reste désespérante pour des millions de familles.

    Voici les chiffres officiels :

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