Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

patrimoine

  • Pour la rue de la Fontaine à Chestres, c'est le retour à la source.

    La rue de la Fontaine existe depuis fort longtemps à Chestres. Elle descend en face de l'ancienne école, et se poursuit par un chemin qui mène vers des pâtures. Mais depuis des décennies, point de fontaine visible, seul un tas de broussailles indiquait l'emplacement qu'elle avait occupé.

    A l'initiative d'habitants du village, l'Association de Sauvegarde du Patrimoine du Vouzinois (ASPV) a décidé de mettre en place un chantier pour restaurer et aménager le lieu. Le chantier s'est avéré plus complexe que prévu, mais, grâce aux bénévoles et aux sponsors mobilisés, les difficultés ont été surmontées.

    En ce dimanche consacré au patrimoine, les habitants de Chestres et les personnes intéressées ont pu découvrir ce site réhabilité.

    L'inauguration officielle a été faite en présence d'Anne Fraipont, conseillère départementale , et de Francis Boly et Jean Ducastel, représentant le maire de Vouziers. Laurent Dardoise, le président de l'ASPV, a retracé l'historique du chantier et a remercié les nombreuses personnes et entreprises qui ont contribué à ce résultat, ainsi que les collectivités territoriales partenaires.

    Anne Fraipont, au nom du Conseil Départemental a salué cette réhabilitation et elle a rappelé le soutien du CD 08 à de telles initiatives.

    La fontaine est en état de fonctionnement grâce à une pompe à chapelets, dont le principe vous est expliqué dans le panneau reproduit ci-dessous.

    fontaine,chestres,patrimoine,aspv

    L'eau pompée alimente un abreuvoir, le trop-plein s'écoulant vers le fossé proche. Ce lieu méconnu de Chestres peut devenir un but de promenade et de détente très agréable, du fait de l'aménagement des abords qui a été réalisé.

    Voici des illustrations de cette inauguration ensoleillée.

     

    Lire la suite

  • Semide, le site d’artillerie allemand

    Extraits de l'article paru sur le site de l'ASPV

    (...)

    Semide occupe, en 1916, une position stratégique, à 16km au nord du front de Champagne, en bordure de la voie ferrée allemande Savigny-sur-Aisne / Saint-Erme qui alimente les fronts d’Argonne, de Champagne et de l’ouest. Cette voie est opérationnelle depuis le printemps 1916. À partir de la gare proche de Contreuve, une dérivation de la voie large principale dessert à Semide un important réseau de voies de triage puis se prolonge jusqu’au site forestier de Noue Ramon où est transporté et installé au printemps 1916 un canon de marine de type SKL/45. Cette pièce d’artillerie à longue portée a pour objectif de détruire les nœuds ferroviaires français de Saint-Hilaire-au-Temple et de Sainte-Menehould vitaux pour les premières lignes françaises et tout particulièrement pour la défense de Verdun.

    En novembre 1916, en trois jours, la pièce tire 25 obus. Son efficacité n’est pas éclatante, car les objectifs sont à l’extrême limite des longueurs de tir possibles (environ 40km). Par ailleurs, l’aviation ne peut contribuer à ajuster les tirs. Aussi, les Allemands décident-ils de démanteler le site de Semide et de transporter la pièce d’artillerie sur un autre site où elle sera plus utile et efficace.

    La crainte d’un débarquement britannique sur la côte flamande belge provoque, en mars 1917 l’installation d’un site côtier d’artillerie "Deutschland" à Breedene doté de 4 canons de 38cm dont celui de Semide.

     

    En novembre 1916, en trois jours, la pièce tire 25 obus. Son efficacité n’est pas éclatante, car les objectifs sont à l’extrême limite des longueurs de tir possibles (environ 40km). Par ailleurs, l’aviation ne peut contribuer à ajuster les tirs. Aussi, les Allemands décident-ils de démanteler le site de Semide et de transporter la pièce d’artillerie sur un autre site où elle sera plus utile et efficace.

    La crainte d’un débarquement britannique sur la côte flamande belge provoque, en mars 1917 l’installation d’un site côtier d’artillerie "Deutschland" à Breedene doté de 4 canons de 38cm dont celui de Semide.

     

    Lire la suite

  • Horizons d'Argonne : le n° 97 est disponible

    Horizons d'Argonne est édité par le Centre d’Études Argonnais.

    Le Centre d'Études Argonnais est une association réunissant des hommes et des femmes attachés par leur origine ou par tout autre lien à la région forestière d'Argonne, massif de gaize culminant à 300 mètres et situé, essentiellement, de part et d'autre de la Biesme (rivière petite mais frontière, durant quatre siècles, entre la France et l'empire germanique), entre la vallée supérieure de l'Aisne et celle de l'Aire, avec des extensions orientales vers la Meuse.

    Ce numéro 97 est consacré en grande partie au Moyen Âge qui, en Argonne a laissé des traces plus ou moins visibles (vestiges archéologiques, micro-toponymes, plans anciens), comme dans le Vouzinois. Dans la région de Varennes, des localités reçurent une charte de franchises de leur seigneur. La documentation conservée dans les archives de l’abbaye Saint-Vanne de Verdun permet d’évoquer les origines de Rarécourt.    Mais, conformément à notre principe de diversité, les autres périodes de l’Histoire font l’objet de plusieurs articles. L’étude de la vie rurale à Buzancy au XVIIIe siècle complète celle publiée l’an passé sur les seigneurs de cette localité. La céramique argonnaise permet de relater la diffusion des aventures du maréchal-des-logis Louis Gillet, à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Des manifestations officielles furent organisées dans le département de  la Marne à l’automne 1892 pour célébrer le centenaire de la bataille de Valmy. Les deux conflits mondiaux du XXe siècle sont évoqués sous des angles originaux : l’occupation du village de Lametz pendant plus de quatre ans et un tableau de Magritte pour la Première Guerre mondiale ; la participation du 45e bataillon de chars de combat de la gendarmerie à la bataille de Stonne en mai 1940.    Enfin, le Centre d’Etudes argonnais témoigne une nouvelle fois de son souci de protéger le patrimoine local en s’intéressant à deux facteurs d’instruments de musique locaux. Les lecteurs retrouveront aussi les rubriques habituelles : Assemblée générale, Sorties culturelles, Échos d’Argonne et Bibliographie. 

    Lire la suite

  • Gargouilles et chimères

    En ces temps de Covid, la mise en valeur du patrimoine local devient difficile pour les associations qui organisent habituellement des visites guidées sur site. L'ASPV a mis en place sur son site internet une rubrique "Patrimoine en ligne" qui permet d'assurer la continuité du travail engagé.

    Voici un extrait de la dernière rubrique publiée ce jour.

    "Les gargouilles

    Vouziers.pngUne gargouille (du latin garg, gorge, et de l’ancien français goule, gueule) est, dans le domaine de l’architecture, une partie saillante d’une gouttière destinée à faire écouler les eaux de pluie à une certaine distance des murs. Ce type d’ouvrage sculpté, généralement en pierre, est souvent orné d’une figure animale ou humaine typique de l’art grotesque roman puis surtout gothique.

    Certaines gargouilles étaient en métal, généralement du plomb, mais rares sont celles d'avant le XVIe siècle à nous être parvenues."

    Lire la suite

  • Balade historique au bord de l'eau le dimanche 20 septembre 2020

    Balade historique au bord de l’eau : du parvis de l’église Saint-Maurille jusqu’à l’Aisne à Condé

    Départ à 15heures du parvis de l’église Saint-Maurille.

     

    Le pont et Albert Caquot puis les bords de l’Aisne et l’évocation du quartier du port, les gares, le port, le barrage et le moulin Saint-Paul, l’écluse et  le canal des Ardennes et enfin l’Aisne à Condé.

    Des voitures seront stationnées préalablement à Condé pour assurer le retour à Vouziers des personnes fragiles ou/et ayant des difficultés de déplacement.

    Le port du masque sera nécessaire. Cette balade en plein air pourra être annulée en cas de forte pluie ou d’intempéries météorologiques.

    Animation gratuite ouverte à tous.

    Organisation : Association de Sauvegarde du Patrimoine Vouzinois

    Lire la suite

  • AG de l'ASPV

    Ce vendredi s'est tenue l’Assemblée Générale de l'Association pour la Sauvegarde du Patrimoine du Vouzinois. Devant une salle du CPR remplie jusqu'au dernier rang, le président Laurent Dardoise a ouvert l'A.G. par le rapport moral. Le rapport d'activité a été présenté sous forme de diaporama par Denise Carles, les différentes photographies rappelant les sorties de l'année écoulée.
    Le programme de l'année à venir a été dévoilé, avec les habituels rendez-vous de découverte du patrimoine local et régional.
    Le rapport financier a montré un bon équilibre des comptes, en mettant également en évidence l'importance de l'apport du bénévolat dans le fonctionnement de l'association.
    Cette partie réglementaire de l'A.G. s'est terminée par le renouvellement du tiers sortant du conseil d'administration, qui n'a pas reçu le renfort de nouveaux membres malgré l'appel lancé par les responsables de l'association.

    aspv,galeries carnot,patrimoine,vouziers

    Lire la suite

  • 10 % des ménages détiennent près de la moitié du patrimoine total

    Extraits de la publication de l'INSEE du 19/12/2019 

    Marie-Cécile Cazenave-Lacrouts, David Guillas, Guillaume Lebrault, Bénédicte Mordier (division Revenus et patrimoine des ménages, Insee)

    Début 2018, en France, le patrimoine des ménages est très inégalement réparti : la moitié des ménages concentre 92 % des avoirs patrimoniaux. Les inégalités de patrimoine entre les ménages sont stables par rapport à 2015. Le patrimoine brut des ménages est principalement constitué de biens immobiliers (61 %) et d’actifs financiers (20 %). L’âge est un déterminant majeur : le patrimoine net moyen (déduction faite des emprunts en cours) passe de 38 500 euros pour les ménages dont la personne de référence a moins de 30 ans à 315 200 euros pour les ménages de sexagénaires.

    Des inégalités de patrimoine beaucoup plus marquées que celles des revenus

    Le patrimoine brut des ménages est très inégalement réparti dans la population. Début 2018, la moitié la mieux dotée des ménages vivant en France concentre 92 % de la masse de patrimoine brut de l’ensemble des ménages . Les 5 % les mieux dotés détiennent un tiers des avoirs patrimoniaux de l’ensemble des ménages et les 1 % les mieux dotés en concentrent 16 %. Cette répartition du patrimoine brut est stable par rapport à celle de 2015.

    Le patrimoine financier est particulièrement concentré : les 5 % des ménages les mieux dotés en patrimoine financier en détiennent plus de la moitié et 1 % des ménages en possèdent 31 % . Par comparaison, les 5 % des ménages les mieux dotés en patrimoine immobilier détiennent 28 % du patrimoine immobilier total ).

    Lire la suite