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  • Greenpeace Film Festival Du 16 au 29 octobre.

    C’est parti pour la dernière ligne droite du Greenpeace Film Festival ! Du 16 au 29 octobre, visionnez les 7 derniers films en compétition et votez pour sélectionner le lauréat du Prix du Public.

    Un festival pour mieux comprendre les enjeux environnementaux

    Le 17 juillet dernier, le coup d’envoi était donné au Greenpeace Film Festival, un festival de films documentaires en ligne dont l’objectif est de sensibiliser aux problématiques environnementales et donner de l’écho aux initiatives positives. Tout au long de l’été, 28 documentaires répartis en 7 catégories ont été proposés en accès libre sur une semaine (Biodiversité, Climat, Energie, Alimentation, Pollution et Déchets, Transition écologique, Finance et Economie). Chaque thématique permet également de s’informer sur ce que vous pouvez faire au quotidien, à votre niveau, pour diminuer votre empreinte écologique. Vous avez été nombreux au rendez-vous puisque plus de 100 000 vues et 11 000 votes ont été enregistrés pour sélectionner les 7 films finalistes pour remporter le Prix du Public.

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  • Les centrales très mal protégées face aux actes de malveillance

    Greenpeace a apporté ce jour la preuve concrète que les centrales étaient très mal protégées face aux actes de malveillance.

    Voici leur constat sur cette faille majeure de sécurité.

    Les centrales nucléaires qui nous entourent sont une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Un nouveau rapport d'experts indépendants, remis aux autorités aujourd’hui, met en cause la sécurité des installations nucléaires françaises et belges en pointant du doigt leur vulnérabilité face aux risques d'attaques extérieures. Ces experts sont particulièrement inquiets concernant certaines installations des centrales françaises : les piscines d'entreposage des combustibles nucléaires usés. Alors qu'elles peuvent contenir le volume de matière radioactive le plus important au sein des centrales, ces piscines sont très mal protégées. N'attendons pas les bras croisés que le pire arrive : parlons-en et agissons.

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  • Sursis pour l’Amazonie

    Mercredi 30 août, la justice brésilienne s’est opposée à un décret du gouvernement qui visait à abolir le statut de réserve naturelle d’une zone grande comme le Danemark, au cœur de la forêt amazonienne. Le gouvernement de Michel Temer souhaitait brader la réserve de Renca, située entre les États du Pará et d’Amapá, à des compagnies minières privées, poursuivant ainsi le troc du trésor amazonien contre le soutien politique du lobby industriel.

    L’Amazonie en danger

    250px-Localisation_Amazonie.jpgCe revers cinglant pour le gouvernement donne raison à la société civile brésilienne, de plus en plus mobilisée contre la politique de destruction de l’environnement mise en œuvre par un gouvernement aux mains des sociétés minières mais aussi de l’agro-business, dont les activités constituent la première cause de déforestation en Amazonie brésilienne. C’est en effet l’élevage qui arrive en tête des moteurs de la déforestation (80 %).

    « C’est la pire attaque contre l’Amazonie des cinquante dernières années. Même la dictature militaire n’avait osé aller aussi loin », a déclaré le sénateur Randolfe Rodrigues, du parti de gauche REDE. L’industrie minière a en effet des impacts très lourds sur la forêt : déboisement de vastes zones pour construire des routes et des carrières, risques extrêmement importants de contamination aux métaux lourds pour les sols et les cours d’eau, déplacement des populations locales au mépris de leur mode de vie et de leurs droits…

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  • Stop aux forages pétroliers en Arctique !

    Greenpeace travaille depuis des années à protéger l’Arctique de l’avidité des multinationales pétrolières qui aggravent le changement climatique. Pétitions, actions en mer, soutien aux communautés inuits, les terrains de mobilisation sont nombreux et s’élargissent aujourd’hui au champ juridique. C’est le cas de la plainte en cours contre la décision du gouvernement norvégien d’autoriser de nouveaux forages pétroliers en mer de Barents.

    La Norvège, une politique paradoxale en termes de lutte contre le changement climatique

    Le pays est depuis longtemps un enjeu important de notre campagne pour protéger l’Arctique. Alors que la protection de l’environnement est inscrite dans la constitution norvégienne et que son fonds souverain se désengage des investissements dans le charbon, le gouvernement ne cesse d’autoriser de nouveaux forages à haut risque dans l’Arctique. Greenpeace a mené une action pacifique jeudi dernier en mer de Barents pour dénoncer les activités de la compagnie publique norvégienne Statoil.

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  • Élevage : un scandale de plus étouffé dans l’œuf ?

    Communiqué de Greenpeace le 11 août 2017.

    Les autorités essaient de minimiser les conséquences de ce scandale, il fait la une de tous les médias européens depuis plusieurs jours : au cours de la première semaine d’août, l’autorité de sécurité alimentaire des Pays-Bas, la NWMA, a annoncé avoir découvert des milliers d’œufs contaminés au fipronil, un pesticide anti-poux rouges dont l’utilisation pour la production alimentaire est interdite dans l’Union européenne. Ce produit est connu pour sa toxicité sur les abeilles et pour son impact sur la production d’hormones thyroïdiennes ; autant dire qu’il n’a rien d’anodin. Les polices néerlandaise et belge ont d’ores et déjà procédé à des perquisitions et à des arrestations.

    Des millions d’œufs pourraient être contaminés. On ignore encore l’ampleur de cette crise, mais 180 exploitations néerlandaises ont temporairement été fermées, et de grands distributeurs allemands comme Lidl et Aldi ont retiré des œufs de leurs rayons. En Allemagne, les autorités procèdent à des tests sur des produits contenant des œufs, comme les pâtes, la mayonnaise ou les gâteaux. En France, sept entreprises sont concernées et près de 250 000 œufs contaminés auraient été mis sur le marché.

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  • Hiroshima, Nagasaki : où en est-on 72 ans après ?

    Communiqué de Greenpeace  le 7 août 2017(extraits).

    L’ONU a adopté le mois dernier un projet de traité visant à bannir les armes nucléaires. Greenpeace se réjouit que les idées qu’elle défend depuis plus de 40 ans aient enfin fait leur chemin dans la communauté internationale. Cependant, elle condamne l’attitude du Japon et des États qui possèdent l’arme nucléaire (dont la France) : en refusant de participer aux négociations, ils ont trahi la mémoire des victimes d’Hiroshima et de Nagasaki et les espoirs des survivants.

    Septembre 1971. Les États-Unis mènent des essais nucléaires sur l’île d’Amchitka, au large de l’Alaska. Une dizaine de militants pacifistes décident de s’opposer à cette folie nucléaire. Ils affrètent un bateau et se rendent sur place. Greenpeace était née.

    Près de 50 ans plus tard, en juillet 2017, les Nations unies adoptent enfin un traité visant à bannir les armes nucléaires. Ce texte interdit de mettre au point, de tester, de fabriquer, de posséder et d’utiliser des armes nucléaires, mais aussi de menacer d’en faire usage. Il sera ouvert à la ratification des États à partir du 20 septembre.

    (...)

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  • Des Etats généraux de l’alimentation… qui nous laisseront sur notre faim ?

    Communiqué de Greenpeace le 21 juillet 2017

    Les Etats généraux de l’alimentation se sont ouverts hier, inaugurés par un discours plein d’entrain du ministre de l’agriculture Stéphane Travert. L’objectif du gouvernement est ambitieux : “relancer la création de valeurs [dans le secteur agricole] et en assurer l’équitable répartition”. En d’autres termes, sortir les agriculteurs de la crise dans laquelle ils sont enlisés jusqu’au cou et fournir une alimentation saine et de qualité, accessible à tous.

    Définir une finalité concrète pour un changement de modèle agricole

    Il est prévu que les Etats généraux se répartissent en deux phases. La première se déroulera jusqu’au mois de septembre et portera principalement sur la création et la répartition de la valeur. La deuxième phase se concentrera sur les différents aspects d’une alimentation durable, saine et accessible à tous. Quatorze ateliers au total sont prévus, de plusieurs jours chacun. Difficile de donner plus de détails quant au format de ces ateliers, à l’identité de leurs président-e-s ou encore celle des participants : les Etats généraux ont été lancés hier mais le flou artistique concernant leur organisation demeure !

    Des questions se posent également sur l’aboutissement de ces ateliers car à ce jour le gouvernement ne s’est pas encore engagé sur ce qu’il ferait du résultat des discussions. Pour les organisations de la société civile, il est nécessaire d’aller plus loin que la tenue des quatorze ateliers : une phase de négociation politique doit également avoir lieu afin de trouver des compromis à partir de ce qui aura été discuté, compromis que le gouvernement se devra ensuite de traduire en actes politiques concrets. Pour l’instant nous avons l’impression de nous diriger tout doucement vers des Etats généraux qui nous laisseront sur notre faim…

    Enfin, de nombreux sujets sont absents des discussions : santé environnementale, fiscalité agricole, adaptation aux changements climatiques, et bien d’autres encore ! Aussi, il est urgent et nécessaire que ces enjeux cruciaux soient intégrés aux discussions afin que ces Etats généraux qui se dérouleront jusqu’au mois de décembre ne soient pas que des effets de manche.

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