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  • Greenpeace Film Festival : 15 documentaires en libre accès

    Du 14 au 28 janvier, la deuxième édition du Greenpeace Film Festival propose de visionner 15 documentaires, en libre accès, sur des thématiques liées à l’écologie : climat, alimentation, agriculture, surconsommation, déforestation mais aussi des sujets moins connus comme l’accaparement des terres ou la financiarisation de la nature.Les internautes peuvent faire leur choix parmi les films proposés et voter pour leur documentaire préféré.

    De façon pédagogique et positive, ce festival 100% gratuit et en ligne s’adresse à toutes celles et ceux qui veulent mieux comprendre les enjeux environnementaux et agir à leur niveau pour protéger la planète. Ces documentaires nous rappellent aussi que, partout dans le monde, des initiatives citoyennes émergent et contribuent à construire un avenir durable.

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  • Une victoire historique pour le Récif de l’Amazone

    Le Récif de l’Amazone au Brésil sauvé des mains de Total

     

    Aujourd’hui est une date historique pour toutes celles et ceux qui se mobilisent pour sauver le Récif de l’Amazone, un écosystème unique au monde, menacé par la cupidité des compagnies pétrolières. Nous avons obtenu une victoire face à l’une des entreprises les plus puissantes au monde : Total ne fera pas de forage pétrolier au Brésil près du Récif de l’Amazone !

    L’agence environnementale brésilienne (Ibama) vient d’annoncer sa décision finale : elle a rejeté définitivement la demande de Total de forer au large de l’embouchure de l’Amazone. Ensemble, avec vous toutes et tous, nous avons joué un rôle crucial dans cette décision qui permet de lever une des menaces qui pesaient sur le Récif de l’Amazone.

    Nous tenons à fêter avec vous cette victoire et à en partager les premiers enseignements, pour qu’un mouvement plus large encore puisse se former et mettre un terme à l’ère du pétrole.

     

    À la découverte du Récif de l’Amazone

    L’aventure a commencé il y a moins de deux ans, quand l’équipage du navire de Greenpeace l’Esperanza est parti au large du Brésil recueillir les toutes premières images du Récif de l’Amazone. Notre mission était claire : montrer au monde l’incroyable richesse du Récif de l’Amazone avant qu’il ne soit trop tard, les projets de Total menaçant de le détruire de façon irréversible en cas de fuite de pétrole.

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  • 2018 l’a montré : la crise climatique est déjà là

    Publication de Greenpeace le 1 décembre 2018 (extraits)


    L’année 2018 a rappelé au monde entier que les conséquences de la crise climatique sont déjà là. Il y a moins de deux mois, un rapport spécial du GIEC rappelait l'urgence de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C et l'ampleur des efforts nécessaires pour relever ce défi. Dans quelques jours, les gouvernements se rendront aux négociations climatiques de la COP24 à Katowice, en Pologne. Ils doivent absolument accélérer sur la question climatique. Quels sont les enjeux de cette COP ? Où en est la France sur le climat ?
    2018 l’a montré : la crise climatique est déjà là
    L’année 2018 devrait figurer au 4ème rang des plus chaudes jamais enregistrées. Elle a été marquée par des événements météorologiques extrêmes : feux de forêts meurtriers, typhons, tornades et inondations, canicules répétées en Europe, etc. Partout dans le monde, les conséquences des changements climatiques se font déjà sentir.
    La dégradation de la Grande Barrière de Corail et la fonte de l’Antarctique qui se sont poursuivies ces dernières années sont également des rappels alarmants du péril que nous courons d’ores et déjà avec une simple hausse de la température de 1°C au-dessus des niveaux préindustriels.
    La France n’est pas épargnée : à titre d’exemple, entre 1949 et 2010, la température moyenne a augmenté de 1,2°C dans les Pyrénées, une hausse de 30% de plus que la moyenne mondiale de 0,85°C.

    De façon générale, depuis 1900, la France a déjà subi une hausse du mercure de 1,5°C. Et les conséquences sont déjà très visibles : les glaciers fondent, il y a moins de neige en moyenne montagne, le sud de la France est frappé par des inondations meurtrières, tandis que des puits d’eau douce deviennent salés et des sols de plus en plus secs, etc.
    Or, comme l’Organisation Météorologique Mondiale l’a rappelé le 29 novembre, si les tendances actuelles à la concentration des gaz à effet de serre se poursuivent, la température moyenne à la surface du globe pourrait augmenter de 3 à 5 degrés Celsius d’ici la fin du siècle. L’indignation que suscite ce décrochage et ces évènements extrêmes doit absolument se transformer en action.

    (...)

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  • Océan Antarctique : échec des négociations

    Communiqué de Greenpeace le 6 novembre 2018.

    Ces deux dernières semaines, la communauté internationale était réunie en Australie pour négocier la création d’une vaste réserve marine dans l’océan Antarctique. Ces négociations ont échoué. Malgré notre mobilisation, l’océan Antarctique et sa biodiversité exceptionnelle vont donc continuer à subir les pressions de la pêche industrielle, de la pollution et des changements climatiques. Mais le combat n’est pas terminé, et des victoires d’étape ont été acquises…

    Trois pays ont fait couler les négociations

    Sur les 25 États membres de la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR), 22 soutenaient la création du plus grand sanctuaire marin de la planète dans l’océan Antarctique (dont la France)… Mais étant donné que les décisions sont prises au consensus (tous les membres doivent être d’accord), il a suffit que trois pays s’y opposent pour que ce projet de protection tombe à l’eau…

    Les délégations chinoise, norvégienne et russe ont ainsi réussi à faire couler le processus de négociation, notamment en jouant la montre afin de ne pas avoir à négocier les arguments scientifiques.

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  • Electricité : quels fournisseurs en proposent de la vraiment verte ? Greenpeace France dévoile son classement

    Paris, le 28 septembre 2018Le marché de l’électricité pour les particuliers a vu son nombre de fournisseurs exploser ces dernières années, avec leurs lots d’offres dont beaucoup sont présentées comme « vertes ». Pourtant, tous les fournisseurs ne se valent pas.

    Afin de mieux guider les consommateurs et consommatrices dans leur choix de fournisseur d’électricité et leur permettre de réduire leur empreinte écologique, Greenpeace France a mis au point un « Guide de l’électricité verte ».

    Un classement des fournisseurs pour mieux éclairer les consommateurs

    Une électricité verte est une électricité qui est produite par des technologies renouvelables. Pourtant, aujourd’hui, la règlementation n’oblige pas les fournisseurs d’électricité qui proposent des « offres vertes » à acheter de l’électricité renouvelable mais simplement le certificat, appelé « garantie d’origine », qui atteste qu’une quantité équivalente d’électricité renouvelable a bien été injectée sur le réseau d’électricité, en France ou ailleurs en Europe.
    Par conséquent, il est aujourd’hui impossible de décrypter ce qu’il y a vraiment derrière les offres vertes proposées sur le marché. Un-e client-e peut souscrire à une offre verte et en même temps voir son argent financer principalement les producteurs d’électricité nucléaire ou fossile, plutôt que les producteurs d’électricité renouvelable.

    « Tous les fournisseurs d’électricité ne se valent pas. Beaucoup d’entre eux trompent les consommateurs et consommatrices en proposant des offres soi-disant vertes qui ne sont en fait pas des offres d’électricité renouvelable », explique Alix Mazounie, chargée de campagne Énergie pour Greenpeace France.

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  • Haute mer : le traité de la dernière chance

    C’est une opportunité historique qui se présente à nous : les négociations onusiennes sur le Traité mondial sur la haute mer vont enfin s’ouvrir. Greenpeace s’est battue pendant des années pour qu’un tel traité soit adopté. Les enjeux sont immenses. Les scientifiques parlent de “la dernière chance pour les océans”. Et c’est exactement de cela dont il s’agit.

    Pourquoi l’adoption de ce traité est-elle si importante ?

    C’est incroyable mais vrai : à l’heure actuelle, l’espace océanique se situant au-delà des frontières nationales (aussi appelé la haute mer) ne fait l’objet d’aucune protection. C’est le far west. Il existe différents textes et organisations portant sur la haute mer, mais ils régulent principalement son exploitation et n’ont pas pour objet de la protéger.

    Aujourd’hui, nous avons une chance de changer cela : un traité mondial pourrait rendre possible la création d’un vaste réseau d’aires marines protégées, couvrant au moins 30% des océans d’ici à 2030.

    Les océans sont un immense réservoir de nourriture pour les animaux marins et les êtres humains. Sans eux, nous ne pourrions pas survivre sur cette planète. Ce ne sont pas seulement d’immenses réserves d’eau salée. C’est tout un monde grouillant de vie qui s’étend à perte de vue, l’habitat d’une biodiversité exceptionnelle, dont des tortues, des baleines, des requins, des dauphins, et tellement plus. Au plus profond, sur le plancher océanique, des récifs coralliens et des jardins d’éponges foisonnent dans l’obscurité, offrant ainsi un refuge pour les poissons d’eaux profondes et de nombreuses autres créatures. Nous commençons à peine à explorer ce monde mystérieux, mais une chose est d’ores et déjà claire : si nous ne le protégeons pas dès maintenant, nous le perdrons avant même d’avoir vraiment fait sa connaissance

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  • Pétrole, huile de palme : 5 intox du PDG de Total

    Patrick Pouyanné, à la tête de l’entreprise Total, est interviewé dans le magazine Capital d’août 2018. À la question « Que répondez-vous à Greenpeace, qui vous attaque sur les forages au large du Brésil ou sur l'huile de palme ? », le PDG de notre groupe pétrolier préféré lance quelques piques mais se permet aussi et surtout des approximations problématiques... De petites corrections s’imposent.

    1. « Concernant l’huile de palme, il faut d’abord rappeler qu’elle dégrade six à huit fois moins de surface que le soja »

    La réalité : le PDG de Total reprend un argument largement utilisé par les promoteurs de l’huile de palme. S’il est vrai que le rendement surfacique de l’huile de palme est meilleur que celui d’autres huiles végétales comme celle de soja, son impact environnemental est en revanche beaucoup plus lourd. Bien plus que pour d’autres cultures, les plantations de palmiers à huile se font presque systématiquement au détriment de forêts tropicales.

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