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  • Océan Antarctique : échec des négociations

    Communiqué de Greenpeace le 6 novembre 2018.

    Ces deux dernières semaines, la communauté internationale était réunie en Australie pour négocier la création d’une vaste réserve marine dans l’océan Antarctique. Ces négociations ont échoué. Malgré notre mobilisation, l’océan Antarctique et sa biodiversité exceptionnelle vont donc continuer à subir les pressions de la pêche industrielle, de la pollution et des changements climatiques. Mais le combat n’est pas terminé, et des victoires d’étape ont été acquises…

    Trois pays ont fait couler les négociations

    Sur les 25 États membres de la Convention sur la conservation de la faune et de la flore marines de l’Antarctique (CCAMLR), 22 soutenaient la création du plus grand sanctuaire marin de la planète dans l’océan Antarctique (dont la France)… Mais étant donné que les décisions sont prises au consensus (tous les membres doivent être d’accord), il a suffit que trois pays s’y opposent pour que ce projet de protection tombe à l’eau…

    Les délégations chinoise, norvégienne et russe ont ainsi réussi à faire couler le processus de négociation, notamment en jouant la montre afin de ne pas avoir à négocier les arguments scientifiques.

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  • Electricité : quels fournisseurs en proposent de la vraiment verte ? Greenpeace France dévoile son classement

    Paris, le 28 septembre 2018Le marché de l’électricité pour les particuliers a vu son nombre de fournisseurs exploser ces dernières années, avec leurs lots d’offres dont beaucoup sont présentées comme « vertes ». Pourtant, tous les fournisseurs ne se valent pas.

    Afin de mieux guider les consommateurs et consommatrices dans leur choix de fournisseur d’électricité et leur permettre de réduire leur empreinte écologique, Greenpeace France a mis au point un « Guide de l’électricité verte ».

    Un classement des fournisseurs pour mieux éclairer les consommateurs

    Une électricité verte est une électricité qui est produite par des technologies renouvelables. Pourtant, aujourd’hui, la règlementation n’oblige pas les fournisseurs d’électricité qui proposent des « offres vertes » à acheter de l’électricité renouvelable mais simplement le certificat, appelé « garantie d’origine », qui atteste qu’une quantité équivalente d’électricité renouvelable a bien été injectée sur le réseau d’électricité, en France ou ailleurs en Europe.
    Par conséquent, il est aujourd’hui impossible de décrypter ce qu’il y a vraiment derrière les offres vertes proposées sur le marché. Un-e client-e peut souscrire à une offre verte et en même temps voir son argent financer principalement les producteurs d’électricité nucléaire ou fossile, plutôt que les producteurs d’électricité renouvelable.

    « Tous les fournisseurs d’électricité ne se valent pas. Beaucoup d’entre eux trompent les consommateurs et consommatrices en proposant des offres soi-disant vertes qui ne sont en fait pas des offres d’électricité renouvelable », explique Alix Mazounie, chargée de campagne Énergie pour Greenpeace France.

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  • Haute mer : le traité de la dernière chance

    C’est une opportunité historique qui se présente à nous : les négociations onusiennes sur le Traité mondial sur la haute mer vont enfin s’ouvrir. Greenpeace s’est battue pendant des années pour qu’un tel traité soit adopté. Les enjeux sont immenses. Les scientifiques parlent de “la dernière chance pour les océans”. Et c’est exactement de cela dont il s’agit.

    Pourquoi l’adoption de ce traité est-elle si importante ?

    C’est incroyable mais vrai : à l’heure actuelle, l’espace océanique se situant au-delà des frontières nationales (aussi appelé la haute mer) ne fait l’objet d’aucune protection. C’est le far west. Il existe différents textes et organisations portant sur la haute mer, mais ils régulent principalement son exploitation et n’ont pas pour objet de la protéger.

    Aujourd’hui, nous avons une chance de changer cela : un traité mondial pourrait rendre possible la création d’un vaste réseau d’aires marines protégées, couvrant au moins 30% des océans d’ici à 2030.

    Les océans sont un immense réservoir de nourriture pour les animaux marins et les êtres humains. Sans eux, nous ne pourrions pas survivre sur cette planète. Ce ne sont pas seulement d’immenses réserves d’eau salée. C’est tout un monde grouillant de vie qui s’étend à perte de vue, l’habitat d’une biodiversité exceptionnelle, dont des tortues, des baleines, des requins, des dauphins, et tellement plus. Au plus profond, sur le plancher océanique, des récifs coralliens et des jardins d’éponges foisonnent dans l’obscurité, offrant ainsi un refuge pour les poissons d’eaux profondes et de nombreuses autres créatures. Nous commençons à peine à explorer ce monde mystérieux, mais une chose est d’ores et déjà claire : si nous ne le protégeons pas dès maintenant, nous le perdrons avant même d’avoir vraiment fait sa connaissance

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  • Pétrole, huile de palme : 5 intox du PDG de Total

    Patrick Pouyanné, à la tête de l’entreprise Total, est interviewé dans le magazine Capital d’août 2018. À la question « Que répondez-vous à Greenpeace, qui vous attaque sur les forages au large du Brésil ou sur l'huile de palme ? », le PDG de notre groupe pétrolier préféré lance quelques piques mais se permet aussi et surtout des approximations problématiques... De petites corrections s’imposent.

    1. « Concernant l’huile de palme, il faut d’abord rappeler qu’elle dégrade six à huit fois moins de surface que le soja »

    La réalité : le PDG de Total reprend un argument largement utilisé par les promoteurs de l’huile de palme. S’il est vrai que le rendement surfacique de l’huile de palme est meilleur que celui d’autres huiles végétales comme celle de soja, son impact environnemental est en revanche beaucoup plus lourd. Bien plus que pour d’autres cultures, les plantations de palmiers à huile se font presque systématiquement au détriment de forêts tropicales.

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  • Mode detox : où en est le secteur textile ?

    Il y a sept ans, Greenpeace lançait sa campagne Detox. Le but : dénoncer l’utilisation de produits chimiques toxiques par l’industrie textile et l’inciter à adopter des pratiques plus respectueuses des consommateurs et de l’environnement. Même si d’importants progrès restent à faire, des avancées majeures ont été obtenues grâce à votre mobilisation !

    En 2011, les marques de vêtements que nous avons contactées nous ont dit que les produits chimiques dangereux étaient indispensable à la fabrication de nos vêtements, qu’elles ne connaissaient pas vraiment leurs sous-traitants et qu’aucun changement ne serait possible. Nous avons décidé de ne pas baisser les bras, et vous avez décidé de relever le défi “Detox” à nos côtés.

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  • Superman et un aéronef se crashent sur la centrale du Bugey

    Communiqué de Greenpeace

    Superman a survolé ce matin la centrale nucléaire du Bugey, à une trentaine de kilomètres de Lyon, avant de venir s’écraser contre le mur de la piscine d’entreposage de combustible usé, accolée au réacteur 2. Il s’agissait en réalité d’un drone à l’effigie du super héros, piloté par des militant-e-s de Greenpeace France qui l’ont volontairement conduit dans le mur. Quelque temps après, c'était au tour d'un avion radiocommandé de prendre le même chemin. Coup sur coup, deux intrusions symboliques très inquiétantes : elles démontrent une nouvelle fois l’extrême vulnérabilité de bâtiments lourdement chargés en radioactivité.

    Ce mardi 3 juillet, un drone aux allures de Superman a pénétré dans l’enceinte de la centrale nucléaire du Bugey, une zone interdite de survol mais visiblement mal protégée. Le super héros était téléguidé par des militants et militantes de Greenpeace France. Il a pu survoler la centrale sans être inquiété puis s’est dirigé droit vers le mur de la piscine d’entreposage de combustible usé, bâtiment de la centrale le plus chargé en radioactivité, où il a été volontairement crashé par ses pilotes, sans qu’aucune mesure ne l’en ait empêcher.

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  • Procès des militants de Greenpeace France : pas de victoire pour EDF

    Publié le 28 juin 2018 par Greenpeace

    Le verdict du procès des militantes et militants de Greenpeace France qui s’étaient introduits dans la centrale nucléaire de Cruas-Meysse pour dénoncer ses failles de sécurité a été rendu aujourd’hui au tribunal de grande instance de Privas, en Ardèche.

    22 militantes et militants de Greenpeace France étaient poursuivis, ainsi que l’organisation elle-même. Son chargé de campagne nucléaire, Yannick Rousselet, était quant à lui poursuivi pour complicité.

    19 militantes et militants sont condamnés à une peine de 4 mois de prison avec sursis et à une amende de 500 euros. Trois militants qui avaient déjà du sursis sont condamnés à 4 mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve de 18 mois ainsi qu’à une amende de 500 euros. Yannick Rousselet a quant à lui été relaxé.

    Greenpeace France est condamnée à une amende de 25 000 euros.
    Le préjudice moral est fixé à 50 000 euros au profit d’EDF.
    Le préjudice matériel sera évalué par un expert et sera décidé lors d’une audience en décembre 2018.

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