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greenpeace - Page 2

  • Témoignez pour l’Affaire du Siècle

    Un an après le lancement de l’Affaire du Siècle et malgré ses deux  millions de soutiens, l’Etat n’a toujours pas pris de mesures à la hauteur de l’urgence climatique. N’attendons pas plus, et montrons lui que nous sommes déjà tous et toutes “témoins du climat” ! Nous vous invitons à témoigner des conséquences des changements climatiques que vous constatez déjà dans votre quotidien. Ensemble, portons ces réalités afin que l’Etat ne puisse plus les ignorer.

    Climat : “Il faut que l’Etat agisse”

    En décembre 2018, Greenpeace, aux côtés des associations Notre Affaire à Tous, Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, et Oxfam, lançaient l’Affaire du Siècle, un recours contre l’Etat pour inaction climatique. En quelques semaines, cet appel à soutien devenait la pétition française la plus signée de l’histoire, avec 2,3 millions de signataires. 

    Un sondage réalisé auprès de ces soutiens avait révélé une détermination inébranlable : 98% des répondant·es avaient indiqué “Je fais des gestes pour le climat à mon niveau mais il faut aussi que l’État agisse”. Le péril climatique est en effet tel que les gestes individuels ne suffiront pas.

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  • Erika : il y a 20 ans, Total souillait les côtes bretonnes

    La marée noire, un drame humain et écologique

    Lors des observations aériennes menées par les douanes et la marine, plusieurs nappes de pétrole à la dérive ont été repérées. L’une d’entre elle fait 15 kilomètres et est estimée à 3000 tonnes. Le 23 décembre 1999, les premières nappes de pétrole touchent les côtes du Finistère sud. Au final, se sont plus de 400 kilomètres de côtes bretonnes qui sont souillées. Plus de 100 000 oiseaux mazoutés ont été recueillis, mais seulement 8% d’entre eux ont pu être sauvés.

    Le plan Polmar terre (pour “pollution maritime”) est déclenché. Les populations locales s’activent et se mettent rapidement en ordre de bataille. Avec des moyens et du matériel loin d’être suffisants, elles vont ramasser, frotter, gratter les littoraux qui étouffent sous le fioul lourd de Total. Une marée après l’autre, cette mélasse collante et puante ne cesse d’affluer sur les plages. Pendant plusieurs mois, ce sont les citoyen·nes qui prendront en charge le nettoyage des plages, avec l’aide de Greenpeace. Pour les habitant·es de la région, les pêcheurs, les ostréiculteurs, c’est une véritable catastrophe. Encore aujourd’hui, l’émotion est immense pour les personnes qui l’ont vécue.

    Les opérations de nettoyage des côtes ont duré des mois, et se sont terminées à la fin de l’été 2000.

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  • La place des militant.es de Greenpeace n’est pas en prison !

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire" du 29 octobre 2019.

    Le 12 octobre 2017, des militant.es de Greenpeace ont pénétré dans la centrale nucléaire de Cattenom (Moselle) et déclenché des feux d’artifice au pied de la piscine d’entreposage. Ils entendaient démontrer ainsi la vulnérabilité de cette installation qui n’est même pas bunkérisée.

    Suite à cette action, huit militant.es et un salarié de Greenpeace ont été jugé.es à Thionville. Sept ont été condamné.es à des peines de prison avec sursis et deux à deux mois de prison ferme. À l’approche de leur procès en appel, qui aura lieu le 30 octobre à Metz, le Réseau “Sortir du nucléaire“ réaffirme son soutien à ces personnes et dénonce les sanctions qui pèsent sur elles.

    Il est révoltant que des militant.es qui ont participé à une action de désobéissance civile pour dénoncer un risque puissent se retrouver en prison. Dans le même temps, un exploitant nucléaire qui pollue au quotidien et met population et travailleurs en danger n’écope que de sanctions dérisoires [1] lorsqu’ils enfreint la loi ! Pire : EDF se permet même de bafouer des demandes de travaux post-Fukushima de l’Autorité de sûreté nucléaire sans encourir aucune sanction [2] !

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  • Le Rainbow Warrior au large du Cotentin pour dénoncer la pollution des déchets nucléaires et le fiasco de Flamanville

    Vendredi 16 août, le navire amiral Rainbow Warrior et les militant-e-s de Greenpeace ont quitté le port de Cherbourg tôt dans la matinée en direction du cap de la Hague, l’une des zones les plus nucléarisées au monde.

    Vers 9h00, le navire a fait une première étape devant l’usine Orano de la Hague, au niveau du tuyau d’évacuation de l’usine de retraitement de déchets nucléaires pour protester contre les rejets en mer de substances radioactives. Les militant-e-s ont déployé plusieurs banderoles : « pollution nucléaire » et « déchets nucléaires : ça déborde ».

    « La filière nucléaire produit des déchets radioactifs en masse, mais ce que l’on sait moins c’est qu’elle déverse aussi les rebuts de ses activités radioactives et chimiques le long des côtes françaises. C’est une énergie sale qui contamine aussi les océans », explique Yannick Rousselet, chargé de campagne sur les questions nucléaires pour Greenpeace France.

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  • Rapport du GIEC : transformons notre système alimentaire

    Le rapport du GIEC publié ce jeudi 8 août 2019 le confirme : l'utilisation des terres et l’agriculture sont à l’origine de 23% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Pour faire face à la crise climatique, il est impératif d’assurer la protection et la restauration des forêts et de transformer radicalement le système alimentaire mondial qui produit de la viande en quantités industrielles.

    Des écosystèmes précieux sous pression

    Le rapport du GIEC détaille que plus d’un quart des terres sont dégradées par l’activité humaine. La pression que nous exerçons sur les terres alimente dangereusement le dérèglement climatique. En effet, les sols peuvent agir comme un puissant puits de carbone permettant ainsi de capter le CO₂ présent dans l’atmosphère. Il est donc essentiel de protéger et de restaurer les écosystèmes capables d’absorber le CO₂ tels que les forêts, prairies ou zones humides pour lutter contre la crise climatique. Les dégrader nous met en danger. Mettre fin à la déforestation et à la dégradation des forêts tout en restaurant les écosystèmes dégradés est un défi de taille. Pourtant, des solutions existent bel et bien. La France doit notamment mettre en œuvre les engagements pris dans sa stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée. Ils restent pour l’instant de grands principes non suivis d’actions.

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  • Les algues vertes sont partout en Bretagne, l'Etat nulle part

    Communiqué de Greenpeace

    Elles sont de retour : les algues vertes prolifèrent à nouveau et comme chaque année sur les plages de Bretagne mais aussi de Normandie. Un phénomène survenu pour la première fois en 1971, et qui a depuis pris de l’ampleur. Les causes et les désastreuses conséquences environnementales et sanitaires de ces échouages massifs, documentées dans notre dernier rapport, sont bien connues des autorités publiques. Pourtant, ces dernières n’ont toujours pas pris les mesures nécessaires pour mettre un terme à ce phénomène. Pire : alors que le lien entre algues vertes et industrialisation de l’élevage ne fait aucun doute, le gouvernement tente de faciliter encore l’installation des fermes-usines sur le territoire breton, qui compte déjà beaucoup trop d’animaux d’élevage.

    Les algues vertes : un grave problème écologique et sanitaire pour la Bretagne

    Les algues vertes polluent chaque été les plages bretonnes. Leur prolifération pose un grave problème environnemental, puisqu’elle peut provoquer une asphyxie de la faune et de la flore aquatiques. Elle constitue également une lourde menace pour la santé publique : la décomposition de ces algues émet des gaz toxiques à des concentrations pouvant être mortelles pour l’être humain en quelques minutes d’inhalation. Depuis plusieurs décennies, de nombreuses morts suspectes d’animaux et d’humains ont été constatées.

    La mort de Thierry Morfoisse compte parmi les plus marquantes d'entre elles. Employé chargé de transporter des algues vertes, il est décédé sur son lieu de travail en 2009. Le lien entre son activité et sa mort n’a été reconnu qu’en 2018. Autre exemple: la mort d’un joggeur, décédé en 2016 dans une zone des Côtes-d’Armor où les algues vertes pullulent. Les autorités refusent de reconnaître un quelconque lien entre sa mort et la présence d’algues vertes. Pourtant, les circonstances de celle-ci jettent le trouble. C’est en effet dans cette zone que 36 sangliers avaient été retrouvés morts des suites d’une intoxication en 2013. Là encore, les autorités n’ont pas reconnu un lien direct entre la présence des algues vertes et ces 36 morts simultanées.

    La dangerosité sanitaire et environnementale de la prolifération des algues vertes ne fait pas l’ombre d’un doute, mais le gouvernement s’obstine à ne pas reconnaître et appréhender le problème.

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  • Déclin des tortues : symptôme du mal être des océans

    Après une première escale en Arctique, l’Esperanza poursuit son expédition en Atlantique Nord pour dénoncer l’extraction minière en eaux profondes, près du site de Lost City. A la fin de l’été, le navire et son équipage retourneront au large de la Guyane, près du Récif de l’Amazone. Dans ce cadre, nous avons effectué une mission scientifique sur les tortues luth, une espèce migratrice emblématique des écosystèmes de haute mer.

    La Guyane, un important lieu de nidification pour les tortues marines

    Les tortues marines, et en particulier les tortues luth, sont représentatives des relations écosystémiques qui existent entre les zones côtières et la haute mer. Ce sont des espèces migratrices qui viennent pondre sur les plages et parcourent des milliers de kilomètres à la nage.

    Dans les années 1990, la Guyane était le premier site de nidification mondial et attirait 40% de la population de tortues luth, en période de ponte. On pouvait compter de 500 à 1000 pontes par nuit. Aujourd’hui, la moyenne est de 4 pontes par nuit, sachant qu’elles ne pondent que tous les trois ans. Nous avons pu le constater nous-mêmes puisque nous nous sommes rendus sur les plages de Yalimapo et Rémire-Montjoly, en Guyane, afin de participer à une mission du CNRS-IPHC, aux côtés de Damien Chevallier, spécialiste des tortues marines.

    La mission consistait à équiper 10 tortues luth de balises GPS. Suivre leurs itinéraires, les endroits où elles s’arrêtent pour se reposer, dormir, manger, se reproduire, permet de mieux les connaître et d’être plus à même de les protéger.

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