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centrale nucléaire

  • La Suisse dit oui aux énergies renouvelables

    La sortie du nucléaire vient d'être validée par un vote populaire, avec 56 % de oui pour une nouvelle stratégie dans le domaine énergétique.

    Voici des extraits de l'analyse de "La Tribune de Genève" :

    La politique des petits pas n’a jamais si bien porté son nom. Six ans après l’annonce solennelle d’une sortie du nucléaire, les Suisses ont enfin ancré dans la loi l’interdiction de construire de nouvelles centrales. Le combat d’arrière-garde mené par le lobby nucléaire s’est soldé par un cinglant échec. Même si l’on a peu senti le souffle de l’histoire durant les débats de campagne, une page s’est bel et bien tournée hier.

    Il faut maintenant écrire le prochain chapitre, celui des énergies renouvelables. Le mouvement est en marche depuis une quinzaine d’années, mais il doit s’accélérer. Si personne ne croit à une Suisse piquetée d’éoliennes sur toutes les crêtes du pays, l’opposition systématique aux rotors ne peut plus être la règle. Même chose pour l’efficience énergétique, qui doit diminuer par deux notre consommation d’énergie. Aux propriétaires de profiter du coup de pouce financier de la Confédération.

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  • Nucléaire sous perfusion : Greenpeace porte plainte

    Greenpeace porte plainte auprès de la Commission européenne contre l’Etat français dénoncer le caractère illégal de l’aide qu’il a octroyée à la société EDF, suite à l'opération de recapitalisation bouclée en mars 2017. Cette aide, qui se chiffre à plusieurs milliards d’euros, vise à financer des projets nucléaires particulièrement risqués pour l’entreprise, dont principalement celui d’Hinkley Point au Royaume-Uni.

    Une recapitalisation destinée au financement de deux EPR à Hinkley Point

    Au vu des déclarations d’EDF et de l’État de ces 12 derniers mois, ainsi que des documents financiers de l’entreprise, cette augmentation de capital a surtout été orchestrée pour faciliter le financement du projet de construction de deux EPR à Hinkley Point, au Royaume-Uni. Un projet à haut risque, pour lequel l’entreprise devra débourser 16 milliards d’euros alors qu’elle n’a déjà pas les moyens d’investir dans le maintien de la sûreté du parc nucléaire français, ni dans les renouvelables.

    Résumons : au lieu de se comporter comme un investisseur avisé, l’État apporte un soutien inconditionnel à EDF et à ses projets nucléaires qui mettent à mal la santé financière de l’entreprise, comme celui d’Hinkley Point. Il n’y a là aucune logique économique.

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  • Décret d’autorisation de création de l’EPR prorogé de 3 ans : une marge illusoire pour un réacteur à abandonner d’urgence

    Communiqué du réseau “Sortir du nucléaire“

    Par un décret lapidaire du 24 mars 2017, le gouvernement a prorogé de trois ans le délai de construction prévu par le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville pour effectuer le premier chargement en combustible du réacteur. Le Réseau “Sortir du nucléaire“ conteste fortement cette énième concession à une industrie nucléaire en déroute et envisage d’attaquer ce décret en justice. Cher, inutile et dangereux, l’EPR doit être abandonné !

    Une marge supplémentaire pour un réacteur dangereux

    Publié le 11 avril 2007, le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville spécifiait que le premier chargement en combustible du réacteur devait être effectué dans les dix ans à compter de cette date. À défaut, il serait caduc et EDF devrait initier une nouvelle procédure comprenant une enquête publique afin d’obtenir un nouveau décret d’autorisation de création.

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  • Fukushima : 6 ans après, pas de retour à la normale

    Communiqué de Greenpeace.

    La catastrophe nucléaire de Fukushima, c’était il y a six ans déjà. Et la catastrophe est toujours en cours : les fuites radioactives se poursuivent et des milliers de personnes ont été déplacées. Le gouvernement japonais veut les contraindre à rentrer chez elles alors que beaucoup de zones sont encore contaminées. C’est le cas des habitants de la région d’Iitate.

     En novembre 2016, Greenpeace a mené une campagne de mesure de niveaux de radiation à Iitate, village situé à environ 35 km de Fukushima, et dans ses environs.
    Les chiffres de cette enquête ont été révélés la semaine dernière par Greenpeace, dans son rapport « No return to normal ».

    Les résultats sont très inquiétants : des valeurs relativement élevées de rayonnements, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des maisons d’Iitate, montrent un risque inacceptable d’exposition pour les citoyens s’ils y retournent. Dans certaines maisons, les doses de radiation mesurées sont cinq fois supérieures aux doses internationales maximales recommandées.

    Or, le gouvernement japonais entend lever l’ordre d’évacuation de la région d’Iitate à la fin du mois de mars et supprimer les compensations financières un an plus tard. Cela signifie que les habitants de la région seront financièrement contraints de retourner vivre dans une zone qui est pourtant toujours dangereuse pour leur santé.

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  • Niveau de radiations record enregistré à Fukushima

    Six ans après le tsunami qui a frappé le Japon, la catastrophe nucléaire qu'il a occasionnée est très loin d'être terminée. L'évaluation des dégâts n'est même établie, le taux de radioactivité qui règne sur place empêchant toute approche humaine. L'utilisation d'une caméra télécommandée a permis un certain nombre de mesures et de constats, qui sont plus inquiétants que les précédents.

    Le coût du démantèlement a été récemment  réévalué en forte hausse, ces nouveaux éléments laissent à penser que l'on est pas au bout des mauvaises surprises. TEPCO, la compagnie propriétaire des centrales de Fukushima est virtuellement en faillite, seul le soutien de l'état japonais lui permet de continuer son activité.

    le Journal "Sciences et avenir" s'interroge : "Où est le combustible fondu de la centrale de Fukushima ? " Un responsable de TEPCO répond : "Le niveau extrêmement élevé de radiations mesuré à un endroit, s'il est exact, peut indiquer que le combustible n'est pas loin et qu'il n'est pas recouvert d'eau" Et le journal ajoute :" Les examens réalisés sur Fukushima n'ont pas permis jusqu'à présent de localiser précisément le combustible supposé fondu dans ces trois unités."

    Voici des extraits de l'analyse faite par l'Illustré de Suisse

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  • Face à la menace de black-out et à une sûreté nucléaire dégradée, la transition énergétique est une urgence

    Communiqué du réseau "Sortir du nucléaire"

    Alors que l’arrivée d’une vague de froid provoque de nouvelles inquiétudes quant au risque de panne de courant et que plusieurs réacteurs doivent être relancés, le Réseau “Sortir du nucléaire“ rappelle la responsabilité d’EDF et des autorités qui ont fait le choix d’un programme nucléaire massif.

    EDF et les autorités qui ont fait le choix du programme nucléaire portent la responsabilité des risques de black-out

    C’est bien EDF qui, il y a plus de 40 ans, a poussé à la mise en place d’un programme démesuré de monoculture nucléaire, ainsi qu’au développement du chauffage électrique pour en écouler la surproduction. Un tiers des Français sont désormais équipés, le plus souvent de manière subie, de ce mode de chauffage extrêmement consommateur, coûteux et peu efficace… et en grande partie responsable d’une pointe de consommation électrique à laquelle EDF ne parvient plus à faire face.

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  • Transition énergétique : le gouvernement démissionne

    Communiqué de Greenpeace le 28.10.2016

    Le gouvernement a publié ce matin sa feuille de route sur la politique énergétique pour les années à venir, qui était attendue depuis plus d’un an. Cette programmation pluriannuelle de l’énergie, la PPE, est incohérente et contraire aux objectifs de la loi de Transition énergétique. Ce texte n’indique en effet aucune trajectoire de réduction de la part du nucléaire dans le mix électrique français et condamne ainsi tout développement massif des énergies renouvelables. Le gouvernement renonce donc à piloter la politique énergétique française et trahit ses engagements tant nationaux qu’internationaux sur la transition énergétique.

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