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  • EPR : 10 ans de retard pour AREVA

    Le réacteur nucléaire finlandais Olkiluoto 3, construit par le groupe français AREVA, devrait pouvoir démarrer en 2018 et fonctionner à pleine puissance à la mi 2019. Cela aboutirait à un retard de 10 ans sur le calendrier initial. Le surcoût est lui aussi considérable, puisqu'on est passé de 3,2 milliards d'euros à 8,5 milliards d'euros. AREVA connaît de grosses difficultés financières, liées notamment à ce retard.

    Son client finlandais, TVO ne fait plus confiance dans la solidité financière d'AREVA. Le journal économique "L'Usine Nouvelle" écrit "Il y a moins d'un mois, TVO a déposé un recours auprès du Tribunal de l'Union européenne portant sur les aides publiques françaises versées à Areva. Selon le groupe finlandais, le projet de restructuration et de recapitalisation d'Areva ne lui fournit pas suffisamment de garanties quant à la disponibilité des ressources nécessaires au projet OL3. Ce plan de recapitalisation de 4,5 milliards d'euros d'Areva par l'Etat français a été validé sous conditions, en janvier, par l'Union européenne".

     

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  • EPR de Flamanville : l’ASN propose de jouer à la roulette russe

    Communiqué du réseau "Sortir du Nucléaire"

    Alors que l’Autorité de sûreté nucléaire vient de rendre publique sa position sur les défauts qui affectent la cuve logo-asn.pngde l’EPR, le Réseau “Sortir du nucléaire“ dénonce une grave entorse aux principes élémentaires de la sûreté et une mise en danger des populations.


    Tout en considérant la tenue mécanique des aciers de la cuve de l’EPR comme suffisante « même en cas d’accident », l’ASN reconnaît une diminution des marges vis-à vis du risque de rupture brutale et exige des contrôles renforcés. Leur faisabilité technique n’étant pas démontrée pour le couvercle de cuve, l’ASN propose de limiter son utilisation dans le temps et de procéder au changement de ce dernier… en 2024.

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  • Décret d’autorisation de création de l’EPR prorogé de 3 ans : une marge illusoire pour un réacteur à abandonner d’urgence

    Communiqué du réseau “Sortir du nucléaire“

    Par un décret lapidaire du 24 mars 2017, le gouvernement a prorogé de trois ans le délai de construction prévu par le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville pour effectuer le premier chargement en combustible du réacteur. Le Réseau “Sortir du nucléaire“ conteste fortement cette énième concession à une industrie nucléaire en déroute et envisage d’attaquer ce décret en justice. Cher, inutile et dangereux, l’EPR doit être abandonné !

    Une marge supplémentaire pour un réacteur dangereux

    Publié le 11 avril 2007, le décret d’autorisation de création de l’EPR de Flamanville spécifiait que le premier chargement en combustible du réacteur devait être effectué dans les dix ans à compter de cette date. À défaut, il serait caduc et EDF devrait initier une nouvelle procédure comprenant une enquête publique afin d’obtenir un nouveau décret d’autorisation de création.

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  • Mobilisation massive les 1er et 2 octobre pour l’abandon du réacteur EPR !

    Communiqué du 27 septembre 2016

     
     




    2114334190530087f77e7ef1df4084bb.pngLes 1er et 2 octobre, le Collectif Anti-nucléaire Ouest organise un grand rassemblement à Flamanville (Manche), où se construit actuellement le réacteur EPR, sous le mot d’ordre « Non à l’EPR - non au rafistolage des réacteurs – arrêt du nucléaire, énergie de destruction massive ». Après une manifestation samedi après-midi et des concerts en soirée, le dimanche sera consacré à des conférences sur le nucléaire et les alternatives (voir le programme).

    Le Réseau “Sortir du nucléaire“ appelle à venir massivement et depuis toute la France à ce rassemblement. Cher, dangereux et inutile, le réacteur EPR doit être définitivement abandonné !

     

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  • Hinkley Point : une fuite en avant absurde et suicidaire pour EDF et la Grande-Bretagne

    Communiqué  de Sortir du Nucléaire le 15 septembre 2016

    Ne pouvant pas se dégager des accords signés avec la Chine et EDF, le gouvernement britannique a fini par approuver le projet de deux réacteurs EPR sur le site d’Hinkley Point. Ce faisant, il a passé outre toutes les mises en gardes sur les coûts démentiels du projet.

    Loin de marquer la relance du nucléaire en Europe, la décision du gouvernement britannique ouvre la voie à une nouvelle démonstration grandeur nature de l’impasse que constitue le nucléaire. Si le projet est réalisé, EDF et la Grande-Bretagne vont tous deux s’enfoncer dans un bourbier inextricable.

    Considéré par EDF comme une planche de salut, ce projet ne fera qu’accélérer la faillite de l’entreprise. Alors qu’elle est déjà plombée par une dette d’au moins 37 milliards d’euros, où trouvera-t-elle les 16 milliards pour financer la construction de ces réacteurs ? Et comment pourra-t-elle prétendre mener de front les travaux de rafistolage de ses réacteurs vieillissants (au minimum 100 milliards d’euros), sans parler du provisionnement des sommes nécessaires pour la gestion de ses déchets radioactifs et le démantèlement de ses installations ? Encore une fois, les contribuables paieront les frais de cette folie.

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  • Pièce non conforme à Flamanville : EDF remet le couver(cle)

    Communiqué de Greenpeace

    La fuite en avant d’EDF et de l’Etat continue sur le dossier nucléaire. Aujourd’hui, un convoi part de l’usine AREVA de Chalon-sur-Saône pour livrer le couvercle de la cuve de la centrale nucléaire “nouvelle génération” (périmée avant d’avoir vu le jour) de Flamanville : le fameux EPR. Nous sommes sur le terrain afin d’alerter les pouvoirs publics sur cette nouvelle mascarade. La politique du fait accompli ar ce couvercle n’est pas conforme : en avril dernier, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) annonçait la détection d’une anomalie dans la composition de l’acier de la cuve de l’EPR de Flamanville lors d’un de ses contrôle chez AREVA Saint-Marcel (Chalon-sur-Saône). En outre, une batterie de tests a démontré que l’acier de la cuve (déjà en place sur le chantier de l’EPR) et de ce couvercle (forgé en même temps mais jusqu’ici entreposé à Chalon) est plus fragile que ce que prévoient les normes de sûreté : ces éléments ne sont donc pas fiables en l’état. Or, la cuve et son couvercle forment deux pièces d’un seul tenant et il est impossible de la « rafistoler » tel quel, le cas échéant (il faudra tout redémonter). Par conséquent, fixer un couvercle lui-même défectueux dessus relève du non-sens absolu. A quel jeu joue donc EDF ? A la politique du fait accompli. EDF entend simplement forcer la main à l’ASN au détriment de la sécurité des citoyens français – et de leur porte-monnaie, une fois de plus. Une manière de faire simplement scandaleuse, destinée à masquer le fait que le nucléaire, plus que jamais, est une voie sans issue. C’est pourquoi nous sommes présents au départ du convoi : nous voulons dire aux Français que ce qui se trame avec l’EPR de Flamanville n’est pas acceptable. Et nous demandons à l’Etat, au président de la République François Hollande et à la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Ségolène Royal, de mettre un terme rapidement mettre un terme à ce chantier qui symbolise le fiasco industriel et économique de toute une filière. Une sérieuse reprise en main de la politique énergétique du pays s’impose.

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  • Anomalies de la cuve de l’EPR : le Réseau "Sortir du nucléaire" demande l’abandon du chantier

    Alors que l’Autorité de sûreté nucléaire rend publiques de dangereuses anomalies dans la fabrication de la cuve du réacteur EPR en construction à Flamanville, le Réseau "Sortir du nucléaire" demande l’abandon immédiat du chantier et des projets de nouveaux réacteurs.

    Alors que l’EPR était présenté comme le nec plus ultra de la sûreté, le couvercle et le fond de la cuve du réacteur en construction à Flamanville présentent d’inquiétantes anomalies. En cas de choc thermique lié à l’injection d’eau de refroidissement, des fissures se propageraient plus rapidement, laissant craindre la rupture de la cuve.

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