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réchauffement climatique

  • Climat: deux millions de signataires appuient un recours contre l’État

    Les bonnes nouvelles sont plutôt rares côté climat, et les prévisions sont si alarmistes qu’on pourrait légitimement se dire : "il est trop tard, il n’y a plus rien à faire". Quatre ONG (dont Greenpeace) ont décidé de résister, de demander des comptes à l’État français pour sa négligence en matière climatique et l’obliger à prendre enfin des mesures. Et vous êtes deux millions à nous soutenir !

    Une mobilisation historique

    Le 18 décembre dernier, Greenpeace France, la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH), Notre Affaire à Tous et Oxfam France lançaient l’Affaire du siècle, une initiative inédite : assigner l’État français en justice pour inaction face aux changements climatiques et non-respect de ses obligations internationales, européennes et françaises.

    L’appel mis en ligne et invitant les citoyennes et citoyens à nous rejoindre a généré une mobilisation inédite : entre le 18 et le 20 décembre, 1,6 million de visiteurs uniques se sont rendus sur le site ! En moins de 48 heures, la vidéo de lancement a été vue huit millions de fois sur Facebook, et plus de 500 000 fois sur Youtube.

     

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  • Du 8 septembre au 8 octobre, faisons des alternatives la norme !

    Pour cette rentrée 2018, la mobilisation climat accélère ! Ce n’est pas un jour, ni un week-end, ou une semaine, mais bien un mois de mobilisation entier qui se profile ! A vos agendas : du 8 septembre au 8 octobre, date de la publication du rapport spécial du GIEC, on s’mobilise pour le climat !

    Du 8 septembre au 7 octobre : dernier mois du Tour Alternatiba

    Le Tour Alternatiba poursuivra sa route pendant encore un mois pour mettre en lumière, à chaque étape, les solutions qui permettent de lutter contre le dérèglement climatique sur les territoires. Chaque soir sera donnée la conférence “Climat est-ce déjà trop tard? Alternatives et Résistances pour agir concrètement” pendant laquelle seront évoquées les alternatives existantes après un rapide état des lieux de l’urgence climatique.

    Rejoins-nous sur une étape : http://etapes.tour.alternatiba.eu/

    Du 15 au 30 septembre : Fête des possibles

    Le projet de société juste et soutenable auquel une grande majorité des citoyens aspire s’écrit jour après jour depuis des dizaines d’années. Des milliers d’initiatives concrètes se développent sur nos territoires et constituent de nouvelles habitudes de vie, de nouveaux modes de consommation et de production.

    La Fête des Possibles aspire à faire connaître et grandir ce chemin vers un monde plus juste, plus écologique et plus humain, au travers d’événements près de chez vous pour rencontrer celles et ceux qui agissent au quotidien. Les étapes du Tour Alternatiba qui se dérouleront du 15 au 30 septembre s’inscrivent dans le cadre de la Fête des Possibles.

    On s’y retrouve donc du 15 au 30 septembre 2018 pour continuer à fêter et amplifier cette dynamique citoyenne sans précédent !

    Plus d’informations : https://fete-des-possibles.org/

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  • 2018 : sortons la tête du sable

    Alors que le réchauffement climatique se manifeste par un nombre croissant de signaux, comment se fait-il que nous puissions encore ignorer son impact sur notre planète ? Puisque la plupart d’entre nous reconnaissent la réalité du changement climatique sans rien faire pour le ralentir, il est intéressant de se demander par quels leviers psycholo­giques on parvient à admettre une réalité, sans agir.
    Pour répondre à cette question, le sociologue et philosophe amé­ricain George Marshall est allé à la rencontre de personnalités de tous horizons : psychologues célèbres, militants du Tea Party texan, scientifiques reconnus, climato-sceptiques, écologistes progressistes et conservateurs. Il a découvert que nos valeurs, nos idées, nos pré­jugés ont leur vie propre, et qu’ils gagnent toujours plus de pouvoir par leur diffusion, divisant les opinions dans leur sillage. Par le biais d’histoires vécues et sur la base de longues années de recherches, Marshall soutient que ce qui nous amène à nier notre responsabilité dans les changements climatiques repose sur la manière dont notre cerveau est formaté par nos origines, notre perception des menaces, les points aveugles de notre psyché et nos instincts défensifs.

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  • Réchauffement climatique, version courte

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    Dessin de Juin pour Charlie-hebdo

  • D. Trump à contre-courant du reste du monde

    Communiqué de Greenpeace (extraits)

    La décision de Donald Trump de retirer les États-Unis de l’Accord de Paris est un non-sens pour le pays lui-même : avec cette décision, les États-Unis renoncent en réalité à leur leadership international mais aussi aux bénéfices économiques de la transition énergétique. Car en effet, partout sur la planète, la transition économique mondiale vers les énergies renouvelables est déjà en marche.
    En mars 2017, Donald Trump a signé un décret présidentiel ordonnant à l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) de remanier la réglementation de 2015 qui limite les émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques, tentant de saboter le Clean Power Plan, la législation phare de Barack Obama sur le climat. Il a également demandé au Bureau de gestion du territoire (BLM) de lever le moratoire sur l’attribution fédérale de concessions d’exploitation de charbon.
    Avec ce décret, le gouvernement Trump fait prendre encore un peu plus de retard à son pays dans la course mondiale aux énergies renouvelables. Avec la décision de se retirer de l’Accord de Paris, Donald Trump ne fait qu’isoler encore plus son pays sur la scène internationale.

     

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  • Sarkozy vire climato-sceptique

    A l’approche des élections, Nicolas Sarkozy se radicalise de plus en plus, espérant écarter Alain Juppé aux primaires, et doubler Marine Le Pen sur sa droite aux secondaires.

    Lui qui s'était déclaré "écologiste", le voici climato-septique. Il oublie totalement avoir signé le pacte écologique avec Nicolas Hulot, et tient des propos qui sont très inquiétants pour notre avenir commun.

    Voici ce que rapporte "Politis" :

    Selon Marianne, qui a relaté son discret exposé devant un petit cercle de patrons, Nicolas Sarkozy a révélé sa véritable pensée écologique en leur expliquant que « cela fait quatre milliards d’années que le climat change » :

    Le Sahara est devenu un désert et ce n’est pas à cause de l’industrie. Il faut être arrogant comme l’homme pour penser que c’est nous qui avons changé le climat.

    Une déclaration que l'intéressé n'a qu'à moitié nuancé, sur France 2, estimant que ses propos avaient été caricaturés :

    Le premier défi n'est pas le réchauffement climatique. Il est d'ordre démographique, a-t-il déclaré. Il faut lutter contre le changement climatique, mais la première cause, c'est le nombre d'habitants sur la planète.

    Un jour prochain l’ex-président nous expliquera comme ces Américains et de nombreux Russes orthodoxes qu’il ne croit pas aux changements et au réchauffement climatique parce qu’il n’a rien lu qui le prouve dans la Bible et la Genèse. Il ajoutera sans doute bientôt, comme la droite américaine et Donald Trump que les scientifiques exercent une véritable dictature sur le monde ou que le dérèglement climatique a été inventé par les Chinois pour mettre les industries occidentales en danger.

    (...)

    La lutte contre le réchauffement climatique représente un défit considérable pour l'humanité. Il est fort à craindre, qu'avec le retour éventuel de Sarkozy au pouvoir, ce combat devienne secondaire et qu'aucune mesure nécessaire ne soit prise pour enrayer le phénomène.

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  • Climat : les enseignements du rapport du GIEC

    Les scientifiques en charge d'étudier le climat viennent de publier un nouveau rapport qui va dans le sens des études précédentes.

    On peut résumer leur position en peu de mots : La situation est très sérieuse, des mesures peuvent encore être prises, mais on tarde à les appliquer le coût sera très élevé. Voici un extrait de l'article de "Politis" consacré à ce nouveau rapport :

    Ce travail colossal de partage des connaissances (30.000 études passées en revue), rédigé par 800 scientifiques (climatologues, économistes, etc.), commenté par 1.000 de leurs pairs et révisé par 2.000 relecteurs, doit servir de base scientifique aux responsables politiques dans les négociations internationales visant à limiter le réchauffement et qui doivent aboutir à un accord global fin 2015 à Paris.

    A un an de cette échéance, le GIEC lance avec ce rapport un ultime cri d’alarme : « Nous avons peu de temps avant que la possibilité de rester sous les 2°C ne disparaisse », déclare dans un communiqué Rajendra Kumar Pachauri, le président du Giec, dans la plus complète évaluation du changement climatique publiée depuis 2007.
    Rappelons que la communauté internationale s’est fixée comme objectif de maintenir la hausse globale des températures sous le seuil de 2°C afin de limiter les impacts du changement climatique déjà à l’œuvre et dont la vitesse est inédite. Pour garder le cap des 2°C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent être réduites de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d’ici 2100. Cela implique de se détourner massivement des énergies fossiles, d’améliorer fortement l’efficacité énergétique, de limiter la déforestation, etc.

    (...)

    Limiter les effets du réchauffement climatique nuit-il à la croissance ? Le rapport tord le cou à cette idée. Réduire fortement les émissions mondiales de gaz à effet de serre « n’affectera pas significativement la croissance », affirment les experts sur le climat. Des efforts « ambitieux » de réduction de gaz à effet de serre feraient baisser de 0,06 point le taux mondial de croissance, estimé entre 1,6 et 3% par an au cours du 21e siècle, mais « plus nous attendons pour agir, plus ce sera coûteux ».

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