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  • One Ocean Summit : la protection des océans en jeu

    Edito de Cartooning for Peace du Jeudi 10 Février 2022

    C’est à l’initiative du gouvernement français que chefs d’Etat, experts scientifiques, acteurs économiques, ONG… se réuniront à Brest, du 9 au 11 février 2022.
    L’enjeu de ce sommet ? La protection des océans, dangereusement menacés par l’activité, l’exploitation et la pollution humaines.
    Réelle prise de conscience internationale ou coup de communication sans lendemain ? C’est toute la question…
    De nombreux associations ont organisé un contre-sommet pour mettre en garde les décideurs : des mesures concrètes et urgentes sont attendues pour préserver l’écosystème de nos mers avant qu’il ne soit trop tard…

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  • One Ocean Summit : les 5 sujets à traiter d'urgence

    Publié le 7 février 2022 par FNE

    Soyons clairs, pour les mers et océans, le bilan du quinquennat qui s’achève est extrêmement décevant : l’exploitation économique ayant largement dominé la politique du ministère de la Mer, très loin devant les enjeux climatiques et de biodiversité marine, dans un milieu pourtant très fragile et en grande détresse. La tenue du One Ocean Summit du 9 au 11 février à Brest représente la dernière chance pour sauver le bilan de ce mandat politique. A condition que les bons sujets – Aires marines protégées, statut de la haute mer, protection des cétacés, préservation des fonds marins et traitement de la menace des déchets militaires notamment – soient enfin abordés et traités dans le bon sens. Ce sont nos demandes essentielles pour ce sommet.

    Pour des aires marines vraiment protégées

    L’annonce en mai 2019 du Président de la République de la création de 30% d’aires protégées terrestres et marines (dont 10% sous protection forte d’ici 2022) d’ici 2030 allait dans le bon sens. Hélas, les moyens ne suivent pas et le niveau de protection forte est inférieur aux critères de protection européens. Alors que la France n’a pas atteint le niveau de Bon Etat Ecologique en 2020 pour ses mers et océans, les aires marines protégées doivent être centrales dans la politique de la mer française pour devenir autre chose qu’une protection de papier.

     

    La haute mer doit devenir une zone de droit

    La haute mer, qui représente près de la moitié de la surface de la planète, est essentielle pour toute vie sur terre, mais se voit menacée du fait d’une absence de gouvernance et de protections vitales à sa survie. Avec de nombreuses ONG internationales, nous demandons qu’un traité ambitieux soit conclu pour protéger la vie marine dans les zones situées au-delà de la juridiction nationale dans le cadre des Nations Unies en 2022.

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  • Pour France Nature Environnement, la Cop 26 a manqué son rendez-vous écologique

    Communiqué de FNE le 12 novembre 2021.

    La COP 26 de Glasgow se termine ce soir. Ne soyons pas trop pessimistes, d’importantes décisions ont été prises, à l’instar de la déclaration conjointe des Etats-Unis et de la Chine (les deux plus gros pollueurs mondiaux) « sur le renforcement de l’action climatique ». Une coopération salutaire à l’heure où notre planète se trouve dans une situation dramatique. Mais pour France Nature Environnement, des mesures plus fortes en faveur des énergies renouvelables, de la protection des fonds marins et de la préservation de la biodiversité doivent être prises urgemment.

    Les océans, grands absents des négociations de cette COP 26

    Nos océans occupent 70% de la planète et sont encore capables d’absorber 25% des émissions de carbone. Aujourd’hui nous sommes stupéfaits de constater le peu de temps accordé aux océans dans les COP, notamment de la part des pays qui ont les plus grandes ZEE (Zone économique exclusive) comme la France ou les Etats-Unis.

    Elodie Martinie-Cousty, vice-présidente du CESE, et Pilote du réseau Océans, Mers et Littoraux : « On sort de la COP 26, avant il y a eu le Congrès Mondial de l’UICN où la France a refusé d’approuver le moratoire sur les extractions minières des grands fonds et ne finance pas ses propres aires marines protégées. Pendant la COP 26 les USA n’ont pas rejoint la coalition des pays « Beyond Oil and Gas Alliance» (ces pays ont prévu d’arrêter d’ici dix ans la production de gaz et de pétrole). Le One Ocean Summit prévu en France en février 2022 a donc des chances d’être aussi décevant et fatal. La COP27 devra donc être à 70% BLEUE et basée exclusivement sur la restauration des océans et de l’ensemble des écosystèmes et à leur financement. »

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  • Comment protéger au moins 30% des océans d’ici 2030

    Greenpeace publie aujourd’hui une étude scientifique qui démontre comment protéger 30% des océans d'ici 2030. Elle a été réalisée en collaboration avec les universités de York et d’Oxford.

    Menaces sur les océans

    Les écosystèmes marins de haute mer sont (comme les forêts) une pompe biologique : ils captent le dioxyde de carbone en surface et le stockent dans les profondeurs. Sans ce service essentiel, notre atmosphère contiendrait 50% de CO2 en plus, et la hausse des températures rendrait la terre inhabitable.

    Sauf que les océans font face à des menaces de plus en plus nombreuses et de plus en plus prégnantes. L’accumulation des impacts liés aux activités humaines, comme la surpêche, la pollution au plastique, additionnée aux changements climatiques fragilisent les océans. La haute mer recèle des trésors qui aiguisent l’appétit de nombreuses industries. Etant par définition en dehors des eaux territoriales, elle ne fait l’objet d’aucune réglementation. C’est quasiment une zone de non-droit où prime la règle du premier arrivé premier servi. C’est un bien commun qui appartient à tout le monde, mais qui ne bénéficie qu’à un tout petit nombre.

    La pression exercée sur les océans par les activités humaines et aggravée par les dérèglements climatiques a entraîné le déclin de nombreux écosystèmes marins, mais il y a encore de l’espoir pour les océans.

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  • L’ONU franchit une étape cruciale pour la protection de la biodiversité en haute mer

    Communiqué de Greenpeace

    En 2004, Greenpeace commençait à alerter les gouvernements à travers le monde et les interpellait sur la nécessité de créer un réseau global de réserves marines, couvrant 40% des océans.

    Les éléments scientifiques existants démontrent que, pour préserver les écosystèmes marins, il est impératif que 20% à 50% des océans soient déclarés réserves marines. Au sein de ces aires préservées, aucune dégradation, extraction, exploitation n’est possible.

    Le dernier Far West

    Mais le problème qui se posait alors était de taille : comment la création d’un tel réseau peut être rendue possible alors qu’il n’existe aucun instrument juridique permettant de protéger les zones maritimes de la haute mer de manière globale, contre toutes les dégradations liées à l’activité humaine. La haute mer, ces zones qui couvrent près de la moitié de la planète et s’étendent au-delà des 200 miles nautiques, est aussi appelée le dernier Far West.

    Les Nations-Unies, en décidant qu’il était temps d’ouvrir les discussions, viennent de faire le premier pas vers la création d’un instrument juridique international pour protéger les écosystèmes marins en haute mer, après des années de négociations.

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    C’est maintenant que tout commence

     L’avancée peut sembler minime mais représente une étape indispensable et couronne plusieurs années de débat et négociations durant lesquelles de nombreux pays tels que les Etats-Unis, le Japon ou encore la Russie ont fait front, s’opposant à la création de ce texte.

    Le groupe de travail des Nations-Unies s’est finalement mis d’accord pour créer un texte juridiquement contraignant qui permettra de protéger la biodiversité au-delà des juridictions nationales.
    Le comité préparatoire commencera prochainement à travailler sur les éléments qui seront présents dans le texte, et, à la fin de la 72ème Assemblée générale des Nations-Unies, la date de démarrage de la Conférence intergouvernementale devrait avoir été choisie.
    Les Nations-unies ont reconnu que la protection des océans ne reposait pas uniquement sur la gestion de l’exploitation des ressources. Nous avons ici une occasion en or pour définir des standards globaux pour préserver les écosystèmes marins !

    Le futur accord sera la base légale qui permettra de protéger la biodiversité en haute mer.
    Les ONG ont joué un rôle important dans le processus de négociations, notamment les membres de l’Alliance de la haute mer, dont fait partie Greenpeace.

    Cette décision est le résultat d’un effort collectif mondial, de la part de tous les amoureux des océans. Ils ont réussi à faire entendre aux différentes délégations présentes à New York que le monde les observait et attendait un engagement fort de leur part pour la protection des océans.

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