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alimentation

  • Deux ans après la promulgation de la loi EGalim, ses ambitions sont définitivement enterrées !

    Paris, le 3 novembre 2020 - Deux ans après l’adoption de la loi EGalim[1], un collectif de 28 syndicats et associations publie un bilan dont le constat d’échec est sans appel : la quasi-totalité des indicateurs est au rouge et des reculs sont à noter. Presque aucune des ambitions et bonnes intentions déclarées en grande pompe n’ont été suivies d’effet.

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    Cette note d’analyse dresse le bilan des États Généraux de l’Alimentation et de la loi EGalim et prend acte de leur enterrement ! Avec lui, ce sont aussi les principales ambitions du quinquennat pour la transition sociale et écologique du système agroalimentaire qui sont à la dérive.

    Nous dénonçons :

    • Le revenu paysan n’est pas revalorisé, les profits de l’industrie et de la distribution continuent d’augmenter, les prix au consommateur aussi.
    • Les négociations commerciales ne sont pas plus encadrées qu’avant et subissent même des tensions croissantes.
    • Les ambitions en matière de réduction de pesticides ont été revues à la baisse, avec un recul notable : le retour des néonicotinoïdes.
    • La protection des riverains contre les pesticides n’a pas avancé, l’Etat se défausse en livrant cette protection au rapport de forces sur les territoires.
    • Les objectifs d’au moins 20 % de bio dans la restauration collective et de 15 % de surface en agriculture biologique en 2022 ne pourront être atteints faute de moyens suffisants. Nous n’en sommes respectivement qu’à 4,5% et 8,5 %.
    • Aucune transition des modes d’élevage, intégrant notamment une meilleure prise en compte du bien-être animal, n’a été sérieusement amorcée au sein des filières.
    • Enfin, la loi a laissé de côté de nombreuses questions pour lesquelles tous les indicateurs sont au rouge : climat, solidarité internationale, biodiversité, nutrition et alimentation…

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  • Pour des filières alimentaires responsables et équitables

    Communiqué de la Confédération Paysanne le 17.04.2020

    Nos organisations professionnelles, paysannes et citoyennes estiment que cette crise sanitaire doit permettre de consolider notre système alimentaire sur nos priorités : garantir une alimentation de qualité accessible à tou.te.s et rémunérer dignement le travail des paysannes et paysans, et tous les salarié.e.s de la chaîne alimentaire. Cela devra déboucher durablement sur des modes d'approvisionnement alimentaire équitables, responsables socialement et écologiquement.

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  • Mangeons local pendant le confinement !

    Informations reprises du site de l'office de tourisme

    Le coro­­­­­­­­­­­­­­­na­­­­­­­­­­­­­­­vi­­­­­­­­­­­­­­­rus bous­­­­­­­­­­­­­­­cule nos habi­­­­­­­­­­­­­­­tudes alimen­­­­­­­­­­­­­­­tai­­­­­­­­­­­­­­­res…Nous retour­­­­­­­­­­­­nons à l’es­­­­­­­­­­­sen­­­­­­­­­­­­tiel. Jouons la carte de la proxi­­­­­­­­­­­­­­­­mité durant cette période où il est primor­­­­­­­­­­­­­­­­dial de privi­­­­­­­­­­­­­­­lé­­­­­­­­­­­­­­­gier des trajets de courtes durées et autour de chez soi. Nous vous suggé­­­­­­­­­­­­­­­rons de s’ap­­­­­­­­­­­­­­­pro­­­­­­­­­­­­­­­vi­­­­­­­­­­­­­­­sion­­­­­­­­­­­­­­­ner en favo­­­­­­­­­­­­­­­ri­­­­­­­­­­­­­­­sant nos agri­­­­­­­­­­­­­­­cul­­­­­­­­­­­­­­­teurs et produc­­­­­­­­­­­­­­­teurs qui conti­­­­­­­­­­­­­­­nuent de propo­­­­­­­­­­­­­­­ser leurs produits malgré cette crise sani­­­­­­­­­­­­­­­taire.

    Il est aujourd’­­­­­­­­­­­­­­­hui possible de remplir votre frigo et vos placards en misant sur le local, avec le circuit court du produc­­­­­­­­­­­­­­­teur au consom­­­­­­­­­­­­ma­­­­­­­­­­­­­­­teur.

    Faites vos courses en quelques clics

    En ligne avec le DRIVE FERMIER à Vouziers :  les produc­­­­­­­­­­­­­­­teurs conti­­­­­­­­­­­­­­­nuent de vous accueillir et de confec­­­­­­­­­­­­­­­tion­­­­­­­­­­­­­­­ner vos commandes. Fruits & légumes, produits laitiers, miel, bois­­­­­­­­­­­­­­­sons, pains, pois­­­­­­­­­­­­­­­sons, viandes/volailles & char­­­­­­­­­­­­­­­cu­­­­­­­­­­­­­­­te­­­­­­­­­­­­­­­rie, œufs, farine et plats prépa­­­­­­­­­­­­­­­rés.

    Tous les produits dispo­­­­­­­­­­­­­­­nibles sont visibles sur l’in­­­­­­­­­­­­­­ter­­­­­­­­­­­­­­­face, vous n’avez plus qu’à remplir votre panier. Passez votre commande du mercredi au mardi, sélec­­­­­­­­­­­­­­­tion­­­­­­­­­­­­­­­nez votre heure de retrait et récu­­­­­­­­­­­­­­­pé­­­­­­­­­­­­­­­rez vos articles le jeudi de 16h à 20h.

    Prêt à tester ? Rendez-vous ici pour tenter l’ex­­­­­­­­pé­­­­­­­­­rience, vous allez être conquis!

    Attra­­­­­­­­­­­­pez votre panier

    Direc­­­­­­­­­­­tion la place Carnot à Vouziers le samedi matin : bonne nouvelle pour nous, le marché est main­­­­­­­­­­­­­­­tenu. Seuls les commerçants propo­­­­­­­­­­­­­­­sant des produits d’ali­­­­­­­­­­­­­­men­­­­­­­­­­­­­­­ta­­­­­­­­­­­­­­­tion seront bien-sûr présents. Vous pour­­­­­­­­­­­­­­­rez en profi­­­­­­­­­­­­­­­ter pour vous rendre dans les petits commerces de la ville situés autour de la place : nos 2 bouche­­­­­­­­­­­­­­­ries , les boulan­­­­­­­­­­­­­­­ge­­­­­­­­­­­­­­­ries ainsi que notre petite épice­­­­­­­­­­­­­­­rie (dite «chez Momo»). Elles restent ouvertes et acces­­­­­­­­­­­­­­­sibles en respec­­­­­­­­­­­­­­­tant les consignes de non-conta­­­­­­­­­­­­mi­­­­­­­­­­­­na­­­­­­­­­­­­tion.

    Les épice­­­­­­­­­­­­ries de Le Chesne, Buzancy et Grand­­­­­­­­­­­­pré sont ouvertes elles aussi : retrou­­­­­­­­­vez chez eux une sélec­­­­­­­­­­­tion de produits locaux.

    Nous vous conseillons de véri­­­­­­­­­­­­­­­fier les heures d’ou­­­­­­­­­­­­­­ver­­­­­­­­­­­­­­­tures qui pour­­­­­­­­­­­­­­­raient éven­­­­­­­­­­­­­­­tuel­­­­­­­­­­­­­­­le­­­­­­­­­­­­­­­ment évoluer selon les semaines à venir tenant compte des circons­­­­­­­­­­­­­­­tances. 

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  • Premier anniversaire de la loi EGAlim : 21 organisations interpellent le gouvernement

    Publié le 31 octobre 2019

    Il y a un an, la loi pour l‘Équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine, durable et accessible à tous, dite Loi EGalim (issue des Etats Généraux de l’Alimentation) était officiellement publiée. Nos organisations alertent sur le manque de volonté et de moyens pour assurer la mise en œuvre d’une loi pourtant déjà peu ambitieuse. Nous appelons le Ministère de l’Agriculture à se saisir de l’opportunité du projet de loi de Finances 2020, des décrets et arrêtés en cours de préparation, pour mettre en œuvre une loi EGalim fidèle à sa lettre de mission initiale et surtout à la hauteur des enjeux écologiques, économiques, sociaux et sanitaires actuels.

    Pour le revenu des agriculteurs, pas d’amélioration en vue

    D’un point de vue économique, le rapport de force reste encore défavorable aux agriculteurs au profit de la transformation et de la grande distribution. 

    Nombreuses sont les organisations professionnelles qui dénoncent des négociations commerciales féroces, contribuant à cet échec. Les dispositions nouvelles (seuil de revente à perte -SRP- et encadrement des promotions) ont généré une augmentation des prix pratiqués par la grande distribution vis-à-vis des consommateurs, sans que les effets positifs souhaités sur le revenu des paysans soient garantis. La Confédération paysanne et UFC Que Choisir qualifient le système du seuil de revente à perte de “chèque en blanc d’1,6 milliards d’euros à la grande distribution” et d’un “chèque en bois pour les agriculteurs”.

    Elles demandent ainsi l’abandon immédiat du relèvement du SRP et l’instauration d’un véritable rééquilibrage des négociations en faveur des acteurs agricoles, notamment par la publication des marges de la distribution et de la transformation, l’application de sanctions en cas d’achat des produits agricoles en-dessous de leur prix de revient pour les agriculteurs et la mise en place d’accords tripartites producteurs-industriels-distributeurs.

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  • Etats Généraux de l'Alimentation : les demandes des organisations de la société civile

    A l’occasion des Etats Généraux de l’Alimentation, 50 organisations de la société civile se sont rassemblées au sein d’une « Plateforme citoyenne pour une transition agricole et alimentaire » pour porter ensemble des propositions concrètes à la table des concertations.

    Les Etats Généraux de l’Alimentation doivent être un processus de co-construction des solutions afin de bâtir des filières relocalisées et équitables et obtenir un juste revenu paysan, tout en préservant la santé des agriculteurs et des consommateurs. Ils doivent ainsi permettre la mise en place d’une véritable transition agroécologique et alimentaire, ainsi que l’adaptation de l’agriculture française au changement climatique. De plus, il est nécessaire de voir plus loin que nos propres frontières et d'appuyer cette transition dans les pays du Sud.

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    Pour cela, nous proposons 63 mesures concrètes autour de 7 thématiques. Ces propositions s’appuient sur des initiatives locales exemplaires et sur l’expertise croisée de nos réseaux d’acteurs. Elles s'adressent aux participants et présidents des ateliers, ainsi qu’au gouvernement qui organise les États Généraux et au Président Emmanuel Macron qui en a fait l'un de ses engagements de campagne.

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  • Alimentation : plus vert, c’est plus juste

    Communiqué de FNE le 28.08.2017

    Les états généraux de l’alimentation débuteront officiellement ce mercredi 30 août avec la première phase de concertation sur le partage et la création de valeur. Malgré les nombreux flous persistant à l’aube du top départ, les attentes de l’ensemble des parties prenantes et des citoyens sont nombreuses. France Nature Environnement portera trois priorités lors de la concertation sur les prix.

    La contractualisation pour accompagner la transition

    La crise économique du monde agricole n’échappe à personne. Il est nécessaire aujourd’hui de stabiliser les prix à un niveau suffisant et de rémunérer équitablement les agriculteurs pour qu’ils puisent prétendre à une vie décente mais également être en capacité de fournir des produits avec la qualité sanitaire et environnementale nécessaires. La contractualisation avec la distribution, des entreprises agroalimentaires ou entre agriculteurs peut être un outil intéressant. Elle permet d’assurer des prix stables et prévus d’avance pour écouler une partie de leur production. Il est nécessaire de co-construire des cahiers des charges entre les agriculteurs, la distribution et l’agroalimentaire afin de garantir les prix ainsi que la transition vers des pratiques agroécologiques.

    Pour Camille DORIOZ, coordinateur du réseau agriculture de France Nature Environnement, « Il ne s’agit pas de chercher à écouler toute la production agricole via une contractualisation, car cela risquerait de diminuer l’autonomie des producteurs. Elle doit permettre de donner une visibilité économique et les moyens nécessaires aux producteurs pour la transition vers l’agroécologie. De nombreux exemples existent aujourd’hui, il devient urgent de s’en inspirer. »

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  • Des Etats généraux de l’alimentation… qui nous laisseront sur notre faim ?

    Communiqué de Greenpeace le 21 juillet 2017

    Les Etats généraux de l’alimentation se sont ouverts hier, inaugurés par un discours plein d’entrain du ministre de l’agriculture Stéphane Travert. L’objectif du gouvernement est ambitieux : “relancer la création de valeurs [dans le secteur agricole] et en assurer l’équitable répartition”. En d’autres termes, sortir les agriculteurs de la crise dans laquelle ils sont enlisés jusqu’au cou et fournir une alimentation saine et de qualité, accessible à tous.

    Définir une finalité concrète pour un changement de modèle agricole

    Il est prévu que les Etats généraux se répartissent en deux phases. La première se déroulera jusqu’au mois de septembre et portera principalement sur la création et la répartition de la valeur. La deuxième phase se concentrera sur les différents aspects d’une alimentation durable, saine et accessible à tous. Quatorze ateliers au total sont prévus, de plusieurs jours chacun. Difficile de donner plus de détails quant au format de ces ateliers, à l’identité de leurs président-e-s ou encore celle des participants : les Etats généraux ont été lancés hier mais le flou artistique concernant leur organisation demeure !

    Des questions se posent également sur l’aboutissement de ces ateliers car à ce jour le gouvernement ne s’est pas encore engagé sur ce qu’il ferait du résultat des discussions. Pour les organisations de la société civile, il est nécessaire d’aller plus loin que la tenue des quatorze ateliers : une phase de négociation politique doit également avoir lieu afin de trouver des compromis à partir de ce qui aura été discuté, compromis que le gouvernement se devra ensuite de traduire en actes politiques concrets. Pour l’instant nous avons l’impression de nous diriger tout doucement vers des Etats généraux qui nous laisseront sur notre faim…

    Enfin, de nombreux sujets sont absents des discussions : santé environnementale, fiscalité agricole, adaptation aux changements climatiques, et bien d’autres encore ! Aussi, il est urgent et nécessaire que ces enjeux cruciaux soient intégrés aux discussions afin que ces Etats généraux qui se dérouleront jusqu’au mois de décembre ne soient pas que des effets de manche.

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