Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

écologie - Page 4

  • Découverte des sites Natura 2000

    La 2C2A est en charge de la gestion et de l'animation des sites Natura 2000 du territoire : la découvertes de ces sites est proposée par les animateurs de la communauté. Voici la présentation du programme sur le site de la 2C2A.

    Notre territoire est riche de ses paysages, de sa faune et de sa flore remarquables. Ce n’est donc pas un hasard si 7 000 hectares (soit 6 %) font l’objet de mesures de gestion dans le cadre de Natura 2000.

    Les sites Natura 2000 ont pour objectif de préserver les espèces et leurs habitats tout en maintenant, voire en développant les activités humaines qui leur sont favorables. En Argonne Ardennaise, la 2C2A assure l’animation des mesures de gestion sur 6 sites classés Natura 2000, en partenariat avec les agriculteurs et les naturalistes. Après une phase d’inventaires et d’élaboration de documents d’objectifs, c’est désormais le temps de l’action !

    CONTACT : 2C2A - tél. 03 24 30 23 94
    Nicolas Villerette, chargé de mission Nature
    Aurélien Musu, technicien Natura 2000

    Lire la suite

  • Notre-Dame-des-Landes : Les violences policières doivent s’arrêter.

    Communiqué commun, jeudi 12 avril 2018.

    Au troisième jour de l’opération policière d’expulsion de la ZAD de Notre-Dame-des Landes, les équipes médicales présentes sur place dénombraient plus de 100 blessés dont : 15 blessures au Flashball, 16 blessures suite à des tirs tendus de grenades lacrymogènes à la tête, 22 blessures liées à des explosions de grenades (éclats qui entrent profondément dans la peau entaillant nerfs et tendons). D’autres blessures telles que troubles auditifs ou blessures diverses à la tête ont également été recensées. On compte trois journalistes parmi les blessés.

    Ce climat n’est pas sans rappeler celui qui avait conduit à la mort de Rémi Fraisse à Sivens, en 2014. Les forces de l’ordre tirent dans la foule avec des armes qui ont déjà prouvé qu’elles pouvaient provoquer des séquelles irréversibles voire être létales.

    Le choix de la répression plutôt que le dialogue avec l’ensemble du mouvement social qui se dessine est un danger pour notre société: nous demandons que cesse la violence déployée par l’État, que rien ne justifie.

    Lire la suite

  • Des Ardennais soutiennent les expulsés de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

    Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées à Boult-aux-Bois pour dénoncer les évènements en cours.

    Communiqué du collectif spontané.

    Une nouvelle tentative d’expulsion sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes a commencé lundi dans toute sa brutalité. Les gendarmes ont annoncé que les journalistes étaient strictement interdits «  sur tout le dispositif  » et leur ont bloqué l’accès au site. La prise d’images étant prohibée, les médias devraient se contenter des images de la gendarmerie. Qu’y-a-t-il donc de si sale à cacher  ?
    La Préfecture avait annoncé la recherche d’une évolution «  sereine et apaisée de la situation  » tout en envoyant 2500 policiers raser des habitats et des exploitations agricoles. Pourquoi un tel mensonge  ?
    Actualisation  : Les équipes médicales ont noté des dizaines de blessé-e-s par tirs tendus de grenades lacrymogènes dans la tête, tirs directs de flashballs visant les têtes également, explosions de grenades. Des pratiques interdites, d’une violence inouïe. Un blessé grave a dû attendre 30 minutes, bloqué par les gardes mobiles pourtant au courant de son état, avant de pouvoir être pris en charge par les pompiers. L’escalade continue de jour en jour  ; où cela va-t-il s’arrêter  ?
    La ZAD de Notre-Dame-des-Landes est pourtant un vaste espace d’expérimentation avec de nombreuses activités  : élevage, maraîchage, cultures, fromageries, conserverie, bibliothèques, moulins, boulangeries… Mais c’est surtout la recherche de la construction d’un monde égalitaire de structure collective, respectueux, sobre, autogestionnaire, anticapitaliste, qui déclenche l’arrogance de l’état.
    Nous ne pouvons accepter la violence, les mensonges de l’état, la répression systématique de ceux qui s’opposent ou dénoncent cette société mortifère et l’impossibilité de construire des espaces d’expérimentation.
    C’est pourquoi aujourd’hui, nous nous sommes rassemblés ici pour exprimer notre solidarité avec les personnes expulsées de Notre-Dame-des-Landes. Nous nous engageons à défendre ce qui s’y vit et affirmons que ces nouvelles manières de construire et d’habiter sont aujourd’hui légitimes et nécessaires au regard des enjeux notamment auxquels font face nos sociétés.

    IMG_8512.JPG

    Lire la suite

  • Le gouvernement doit réévaluer en urgence le coût de Cigéo

    Communiqué commun du Réseau “Sortir du nucléaire“, France Nature Environnement, BureStop55, MIRABEL-Lorraine Nature Environnement

    stop-bure-poubelle-nucleaire.jpgEn mars 2016, 4 associations avaient attaqué devant le Conseil d’État un arrêté pris par Ségolène Royal en janvier 2016, qui fixait le coût de Cigéo à 25 milliards d’euros alors que l’Andra l’avait évalué à 34,5 milliards. Ce 11 avril 2018, le Conseil d’État a rejeté la requête des associations, suivant les conclusions de la rapporteure publique : celle-ci estimait que le gouvernement avait fixé un « coût de compromis » pour éviter d’alourdir les charges des producteurs de déchets. Pour les associations, rien ne peut justifier un tel compromis qui aggrave le fardeau pour les générations futures. Elles appellent le gouvernement à réévaluer en urgence le coût de Cigéo et de la gestion des déchets radioactifs.

    Coût de Cigéo : le Conseil d’État légitime un arbitrage qui n’avait pas lieu d’être

    Dans sa décision du 11 avril 2018, le Conseil d’État a rejeté la requête des associations, suivant ainsi les conclusions de la rapporteure publique qui estimait qu'il n'y avait pas eu d’erreur d’appréciation de la part de l’État dans la fixation du coût de Cigéo. Elle mettait en avant le fait que l'Andra ait proposé au gouvernement de fixer ce coût dans une fourchette allant de 20 à 30 milliards d’euros. Selon elle, l’État avait la possibilité de choisir un chiffre entre les deux, en effectuant un compromis entre la situation financière des producteurs de déchets radioactifs et le coût de leur gestion pour les générations futures.

    Les associations ne peuvent en aucun cas se satisfaire de ce discours, qui légitime un « coût politique » sans aucun rapport avec un quelconque « coût objectif ». Il est pour le moins surprenant, de la part de l’Andra, d’avoir effectué un chiffrage détaillé des coûts pour finalement proposer à l’État de trancher à la hache. Quelles tractations se cachaient donc derrière une telle proposition ?

    Lire la suite

  • Réaction de Greenpeace France à l’évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes

    Le 09.04.2018

    « Il est irresponsable de la part du gouvernement d’utiliser la force et la répression aujourd’hui à Notre-Dame-des-Landes.
    Alors que la coordination du mouvement sur place construit depuis des mois des propositions pour l’avenir de ce territoire, dans une logique de respect de l’environnement et de solidarité, le gouvernement a choisi la démonstration de force plutôt que le dialogue. Cette méthode est inacceptable.
    Expulser et menacer de destruction un lieu de vie comme les 100 noms, où bergerie, potagers et autres projets agricoles fleurissent, illustre par exemple l’absurdité de l’action du gouvernement sur place et l’incohérence de son discours.
    L’opération de communication déployée par le gouvernement pour tenter de légitimer cette intervention et d’en contrôler son traitement médiatique est très préoccupante.
    Sous couvert de beaux discours prônant dialogue et concertations, nous nous inquiétons de voir la dérive répressive de l’Etat à l’œuvre contre les combats environnementaux.
    Nous réaffirmons notre soutien au projet d’avenir de la ZAD et à celles et ceux qui se sont battu-e-s pour ce territoire pendant des années”.

     

    La condamnation de la répression et de la destruction en marche à Notre-Dame-des-Landes s'exprime bien au delà des la région nantaise, et jusque dans le Vouzinois.

    Nous relayons un appel local à la solidarité avec les habitants de la ZAD :

    Lire la suite

  • Expulsions à Notre-Dame-des-Landes : la réaction de FNE

    France Nature Environnement et ses associations membres des Pays de Loire et Bretagne dénoncent une opération de manipulation médiatique qui fragilise le dialogue engagé avec l’ensemble des acteurs locaux autour du projet de territoire.

    L'intervention en cours à Notre-Dame-des-Landes, à l'initiative de l'Etat, risque de compliquer la recherche de solutions pérennes, respectant le droit. Elle se déroule sous le signe prioritaire de la communication, et ne s'imposait pas dans ces délais ni sous cette forme. Alors que le dialogue commençait à bien s’enclencher entre toutes les parties, il n’y avait aucune urgence à une intervention au nom d’un soi-disant « État de droit ». Cette analyse a été transmise vendredi dernier par le président de France Nature Environnement à plusieurs membres du gouvernement, au Premier Ministre et au Président de la République. France Nature Environnement n’a pas été entendue et est aujourd’hui très inquiète.

    Lire la suite

  • Regniowez: le dossier du scandale!

    À entendre le Président du Conseil départemental, la situation financière du département est catastrophique au point de devoir renoncer à des investissements pourtant vitaux. On pense au chantier de la Madef, la Maison départementale de l’Enfance et de la Famille  chargée d’accueillir en urgence des enfants confiés au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) et de proposer une orientation adaptée à leurs besoins suite à une période d’observation. Au regard des demandes d’accueil qui n’ont pas cessé de croître, l’établissement a dû étendre son offre d’accueil d’urgence mais également augmenter de manière très conséquente le nombre de professionnels y exerçant.  C'est pourquoi l’ouverture d’une nouvelle MADEF, en remplacement du site principal actuel situé à Warcq, était  ainsi prévue pour la rentrée 2019, afin d’offrir un environnement de qualité aux enfants accueillis. Implanté sur 4 hectares de terrain au lieu-dit La Havetière à Charleville-Mézières, le chantier de  ce nouvel ensemble est stoppé.

    On peut comprendre que le réalisme ou/ et la rigueur de la gestion justifie cette décision. Mais ce qui est vraiment choquant, c'est que dans le même temps, le chantier du circuit automobile de Regniowez, continue à engloutir des centaines de milliers d'euros, en pure perte puisque  le projet n'aboutit à  aucune création d'emplois. L'enlèvement des terres stockées illégalement sur le site va coûter environ 600 000 euros. Pure gabegie!

    Lire la suite