La journée mondiale contre la pub est une initiative qui se déroule le 25 mars de chaque année et qui vise à des actions coordonnées à travers le monde pour contrer l’invasion de la pub. A cette occasion ATTAC 08 propose un Cine-débat autour de ce thème, mardi 17 mars à 20 h au cinéma Métropolis de Charleville-Mézières.
Le film sera suivi d'un débat avec Jeanne Guien, chercheuse en philosophie, et Tanguy Delaire.
Ils sont tous deux membres de Résistance à l'Agression Publicitaire. Et ils viendront notamment nous expliquer le lien entre publicité et réchauffement climatique.
Le réalisateur Matthieu Lietaert présente un documentaire intitulé « La pub au pays des merveilles ». Il révèle le vide législatif entourant ce secteur en pleine effervescence. Alors que les quatre plus grands groupes de publicité au monde détiennent les cinq plus grandes entreprises de relations publiques ou de lobbying politique, Matthieu Lietaert alerte : « Ceux qui nous vendaient hier des voitures et des télévisions, nous vendent également aujourd’hui des idéologies, des partis politiques et des présidents ».
La Pub Au Pays Des Merveilles rencontre des personnalités de l’industrie publicitaire et montre la révolution qui est en train de transformer le secteur : datas, internet, neurosciences. Or, la publicité reste paradoxalement auto-réglementée par les publicitaires eux-mêmes ! Le politique est complètement perdu, ou peu intéressé. La seconde partie du film laisse dès lors la parole aux lanceurs d’alerte qui expliquent les dérives démocratiques, sociales et écologiques de la nouvelle publicité.
(texte tiré de yonnelautre.fr)
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Ciné-débat le mardi 17 mars au Metropolis de Charleville
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Lumières de femmes 2020 le 10 mars à Vouziers
Dans la mouvance des « Rimbaud du Cinéma » et d’un de ses thèmes majeurs - la visibilité des femmes professionnelles du cinéma - Manuel Sanchez et son équipe proposent une deuxième édition de « Lumières de Femmes », les 10 et 11 mars prochains. La place des femmes dans l’élaboration politique, sociale et culturelle de nos sociétés ne saurait se réduire à une journée du 8 mars, fut ce-t-elle intitulée « Journée Internationale des Droits des Femmes ». Outre ce positionnement temporel permanent, « Lumières de Femmes » souhaite aller à la rencontre d’un public urbain mais aussi rural, souvent exclu des productions du cinéma indépendant.
En collaboration avec la Délégation Départementale aux Droits des Femmes et à l’Égalité des Chances », d’autres dates sont à venir dans le département des Ardennes. Elles salueront notamment la mémoire de Jeanne Melin, native de Carignan, première femme candidate à l’élection présidentielle en 1947.
Premier rendez-vous : Le 10 mars à 20H au cinéma Les Tourelles à Vouziers : En première partie, le court-métrage « Le Monde rêvé d'Ariane » de Manuel Sanchez (en présence du réalisateur et d’une partie de l’équipe), suivi de « En Mille Morceaux », long métrage de Véronique Mériadec, en présence de la réalisatrice et de l’actrice principale, Clémentine Célarié « Vingt-cinq ans après la mort de son fils, une mère donne rendez-vous à son meurtrier qui vient de sortir de prison… »
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Attac 08 fait son cinema
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Attac 08 fait son cinema
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Mieux qu'une série : le Greenpeace Film Festival
L'édition 2020 du Greenpeace Film Festival, c'est parti ! Du 13 au 27 janvier 2020, vous pourrez regarder gratuitement 15 documentaires sur l'environnement et voter pour votre film préféré. En attendant, les bandes-annonces sont disponibles : faites votre programme !
Avec 15 films documentaires en accès libre sur le site du festival pendant 15 jours, la sélection 2020 vous réserve de belles surprises. Les films abordent différentes thématiques liées à l’environnement telles que le climat, l’alimentation, l’agriculture, la surconsommation, la biodiversité mais aussi des sujets moins connus comme les lanceurs d’alerte et les énergies fossiles.
Tous les films sont disponibles en anglais et en français (audio et/ou sous-titres).
En faisant la part belle aux solutions concrètes et aux initiatives citoyennes qui sont mises en œuvre partout dans le monde, ces films s’adressent à toutes celles et ceux qui veulent mieux comprendre les enjeux liés à l’environnement.
Et le jury, c’est vous ! A l’issue du festival, le Prix du Public récompensera le film ayant reçu le plus de votes.
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Paris la blanche
Lidia Leber Terki met beaucoup d'elle-même dans ce premier long-métrage qui nous fait traverser la Méditerranée, comme tous ces immigrés qui passent d'Algérie en France. Le film relate le voyage de Rekia qui quitte sa Kabylie pour tenter de retrouver son mari. Celui-ci est parti depuis de très longues années en France pour travailler dans le bâtiment. Mais depuis sa retraite, il ne donne plus de nouvelles. Et Rekia veut le revoir pour le convaincre de revenir au pays.
La réalisatrice explique dans "Allocine" son parcours personnel qui résonne avec celui de ces migrants de générations successives. "Je venais de perdre mon père et, même si ces pages ne racontaient pas son histoire, cela m'a renvoyée à ses origines, et donc aux miennes. Algérien, né en Kabylie, sous la colonisation, mon père a épousé ma mère française à la fin des années 50. Elle a vécu en Algérie durant dix ans par amour. Je suis née là-bas. Nous sommes venus en France quand j'avais trois ans. Je suis sûrement le parfait produit de ce qu'on appelle une intégration réussie, celle de mon père, jusqu’à en oublier mes propres origines. Ma grand-mère kabyle, que j’ai peu connue, se prénommait Rekia, et c’est terrible, car je l’ai appris très récemment ; alors j’ai donné son prénom au personnage principal du film."
Lidia Leber Terki ajoute a propos de son film : "L’amour est assez rare dans les films qui traitent de l’immigration algérienne en France. Quand j’ai lu ces pages, cela a été évident pour moi qu’il fallait que je développe et m’approprie cette histoire. On ne parlait pas encore autant des Syriens. Les arrivées en Italie commençaient à peine. Je me suis dit : "C’est la même histoire qui se répète". J'ai toujours voulu faire un film qui englobe toutes les immigrations."
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Lumières de femmes : Un hommage aux réalisatrices de cinéma.
Les femmes aussi sont derrière la caméra et nous offrent un cinéma souvent singulier que « Les Rimbaud du Cinéma » ont souhaité mettre à l’honneur, via la première édition de « Lumières de Femmes ».
Cette avant-première – qui annonce un hommage plus conséquent le 8 mars prochain, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes- aura lieu :
Le vendredi 8 novembre à 20h, au Centre culturel Les Tourelles, 6 rue Henrionnet à Vouziers (tél : 03 24 71 64 77)
Le samedi 9 novembre à 14h, au cinéma Turenne, 17 avenue de Verdun à Sedan (tél : 03 24 27 05 30)
Le dimanche 10 novembre à 15H, au Centre culturel, 6 boulevard Jean-Baptiste Clément à Nouzonville (tél : 03 24 37 37 49)
Au programme :
Projection du film « Paris la Blanche », en présence de la réalisatrice Lidia Terki et de son actrice principale Tassadit Mandi : sans nouvelles de son mari, parti travailler en France depuis 48 ans, Rekia, 70 ans, quitte sa Kabylie natale pour le retrouver à Paris. Epuisée, elle échoue à Pigalle où Tara va l’aider dans sa quête…
Le public aura l’occasion de débattre avec les deux protagonistes du film, avec une pensée particulière pour Tassadit Mandi, qui retrouve les Ardennes où une partie de sa famille a émigré…
Lidia Terki a obtenu pour « Paris la Blanche » le prix Alice Guy 2018 qui, à l’initiative de Ciné-Woman, récompense chaque année un film réalisé par une femme et pallie au manque de reconnaissance des réalisatrices, à leur audace et leur contribution au 7éme art.voir la bande-annonce (cliquer ici)
Invisibilisée par l’histoire du cinéma, ignorée du grand public, Alice Guy est une pionnière parmi les pionniers, puisqu’elle est la première cinéaste de fiction, qu’elle a fondé sa société de production -la Sofax- en 1896 et produit quelque 200 films entre 1896 et 1920 !