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film

  • Les pieds sur terre

    Au cœur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

    Après la destruction de nombreux squats par les forces de l’ordre, Sarah et son bébé trouvent refuge dans le hameau du Liminbout, situé au cœur de la zone où doit être installé l'aéroport de Notre-Dame-Des-Landes. Elle est accueillie par Claude, et la famille Thébaud, couple d’agriculteurs leader de la lutte contre l’aéroport.
    Derrière le combat bien connu contre l’aéroport se cache une autre lutte, celle de l’émergence d’une micro-société alternative mettant en scène des modes de vie et de pensées très différents.

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  • Greenpeace Film Festival Du 16 au 29 octobre.

    C’est parti pour la dernière ligne droite du Greenpeace Film Festival ! Du 16 au 29 octobre, visionnez les 7 derniers films en compétition et votez pour sélectionner le lauréat du Prix du Public.

    Un festival pour mieux comprendre les enjeux environnementaux

    Le 17 juillet dernier, le coup d’envoi était donné au Greenpeace Film Festival, un festival de films documentaires en ligne dont l’objectif est de sensibiliser aux problématiques environnementales et donner de l’écho aux initiatives positives. Tout au long de l’été, 28 documentaires répartis en 7 catégories ont été proposés en accès libre sur une semaine (Biodiversité, Climat, Energie, Alimentation, Pollution et Déchets, Transition écologique, Finance et Economie). Chaque thématique permet également de s’informer sur ce que vous pouvez faire au quotidien, à votre niveau, pour diminuer votre empreinte écologique. Vous avez été nombreux au rendez-vous puisque plus de 100 000 vues et 11 000 votes ont été enregistrés pour sélectionner les 7 films finalistes pour remporter le Prix du Public.

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  • Une histoire de fou

    Robert Guédiguian était hier à Vouziers pour présenter son film "Une histoire de fou". Pour le centième anniversaire du génocide arménien, il a voulu raconter les conséquences sur 3 générations de cet événement majeur. Si le massacre des Arméniens par les Turcs a fait 1,5 million de victimes reconnues par les historiens, il est toujours nié par le gouvernement actuel d'Ankara. Et c'est ce négationnisme d'Etat, pratiquement autant que  le génocide, qui a engendré des blessures qui ne se ferment toujours pas après 3 générations.

    A travers l'histoire de l'Arménie, et de celle d'une famille réfugiée à Marseille, R. Guédiguian (photo ci-dessous) élargit la R Guédiguian.JPGréflexion à des notions universelles : la vengeance, le mal nécessaire, la fin et les moyens, la possibilité du pardon.

    Son film est tout sauf manichéen, il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre, mais des gens qui souffrent. Et leur souffrance les mène souvent au bord de la folie, folie meurtrière ou folie liée à la souffrance physique et psychique d'une victime "collatérale".

    Mais pour le réalisateur, le pardon reste possible, à partir du moment où le responsable reconnaît son rôle. C'est même le seul moyen de briser la chaîne infernale de la vengeance qui se transmet d'une génération à l'autre.

    C'est aussi pour cela que le réalisateur a dédicacé ce film "à ses amis turcs", amis dont il peut se sentir plus proche que de certains arméniens, tel Vréj le héros négatif du film.

    Vous trouverez ci-dessous un extrait d'une critique du film, qui a été saluée par Robert Guédiguian lui-même.

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  • Migrer vers l'Europe

    La CIMADE Ardennes, en coopération avec le cinéma Métropolis de Charleville-Mézières, organise une soirée "Migrer vers l'Europe" le jeudi 11 juin 2015 à 20 h 00. Au programme :

    • Projection du film "Ceuta, Douce prison" retraçant le parcours de 5 migrants bloqués aux portes de l'Europe dans l'enclave espagnole de Ceuta au nord du Maroc ;
    • Echanges entre la salle et des membres de la CIMADE Ardennes.

    L'entrée est de 6 euros (tarif unique).

    Résumé du film :« Ceuta, Douce Prison » suit les trajectoires de cinq migrants dans lʼenclave espagnole de Ceuta, au nord du Maroc. Ils ont tout quitté pour tenter leur chance en Europe et se retrouvent enfermés dans une prison à ciel ouvert, aux portes du vieux continent. Ils vivent partagés entre lʼespoir d'obtenir un «laissez-passer» et la crainte dʼêtre expulsés vers leur pays.

     

    Lien vers la bande annonce : cliquez ici

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  • Deux rendez-vous à ne pas manquer dans le Vouzinois !

    Dans le cadre du 25e festival « Les Enfants du cinéma » !
    Mardi 10 février, 1 journée, 2 films exceptionnels au cinéma Les Tourelles de Vouziers

     

    Mardi 10 février à 14h // LA PROMESSE de Luc et Jean Pierre Dardenne

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    Séance accompagnée de Jean-Pierre Dardenne – ATTENTION NOMBRE DE PLACES LIMITE

    Les rapports père-fils à travers Igor, quinze ans, apprenti mécanicien et fou de karting, et de Roger, qui trafique dans l’immigration clandestine. Igor, impliqué dans les combines de son père, ne se pose pas trop de questions, jusqu’au jour où, à cause d’une promesse, il va devoir choisir. Mais peut-il dire la vérité sans trahir son père ?

     

    Ce film fit sensation à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes cette année-là et décrocha une pluie de récompenses internationales en 1996. Nourrie par leur expérience du documentaire, cette œuvre intense, articulant subtilement l’intime (un conflit père/fils) et le social (l’exploitation des immigrés clandestins) révèla Olivier Gourmet et le jeune Jérémie Renier.

     

    Mardi 10 février à 20h20 // LE CHANT DE LA MER de Tomm Moore

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    Ciné-rencontre animée par Fred Voulizé du Télé Centre Bernon

     

     Ben et Maïna vivent avec leur père tout en haut d’un phare sur une petite île. Pour les protéger des dangers de la mer, leur grand-mère les emmène vivre à la ville. Ben découvre alors que sa petite soeur est une selkie, une fée de la mer dont le chant peut délivrer les êtres magiques du sort que leur a jeté la Sorcière aux hiboux. Au cours d’un fantastique voyage, Ben et Maïna vont devoir affronter peurs et dangers, et combattre la sorcière pour aider les êtres magiques à retrouver leur pouvoir.

    Ce film d’animation est un enchantement. Le Monde

     

    Les ciné-rencontres, c’est quoi ?
    Un plongeon dans l’univers de films à part, hors normes, peu vus sur les écrans…
    La découverte d’un réalisateur et de son univers animé par un professionnel de l’image… Des échanges autour du film proposé… Un temps convivial à l’issue de la projection…

  • Cine Attac le 30 septembre à Charleville

    Attac08 fait sa rentrée au cinéma le Mardi 30 Septembre à 20 h au cinéma Métropolis de Charleville-Mézières.

    RTEmagicC_p13_DVD_5camerasbrisees_02.jpg.jpgCette soirée de ciné-débat sera axée sur la Palestine. A cette occasion, sera projeté le film franco-israëlo-palestinien "5 caméras brisées", film qui a reçu de nombreuses récompenses.  Le film sera suivi d'un débat avec Eric Jurdant de l'Association Belgo-Palestinienne. Pour info, il a eu l'occasion de séjourner dans la ville où a été tourné le film.

     

    Emad, paysan, vit à Bil’in en Cisjordanie. Il y a cinq ans, au milieu du village, Israël a élevé un " mur de séparation" qui exproprie les 1700 habitants de la moitié de leurs terres, pour "protéger" la colonie juive de Modi’in Illit, prévue pour 150 000 résidents. Les villageois de Bil’in s’engagent dès lors dans une lutte non-violente pour obtenir le droit de rester propriétaires de leurs terres, et de co-exister pacifiquement avec les Israéliens. Dès le début de ce conflit, et pendant cinq ans, Emad filme les actions entreprises par les habitants de Bil’in. Avec sa caméra, achetée lors de la naissance de son quatrième enfant, il établit la chronique intime de la vie d’un village en ébullition, dressant le portrait des siens, famille et amis, tels qu’ils sont affectés par ce conflit sans fin.

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    Voir la bande annonce par ce lien

    La critique de Télérama du 20.02.2013

    Cinq ans durant, Emad Burnat, petit paysan de Cisjordanie, a filmé la lutte pacifique de son village contre l'édification d'un mur de séparation par les Israéliens. Censé protéger les colons de toute infiltration terroriste, ce mur spolie surtout Bil'in de la moitié de ses terres. Manifestations, mobilisation des délégations européenne et israélienne, riposte violente de Tsahal face à des gamins armés de pierres : la caméra capte ce qu'on n'a pas l'habitude de voir, qui se passe d'ordinaire en toute impunité, quand les journalistes sont partis. Diffusé en octobre dans un format resserré (52 mn) sur France 5, le film, dans sa version longue, est nommé aux Oscars 2013. Entrelacs de scènes collectives et intimes, cette chronique à la première personne nous propulse en quasi-immersion et donne à compren­dre la permanence du harcèlement, l'usure face à la répression, la banalité de l'arbitraire, la « construction » de la rage. C'est aussi une réflexion sur la trans­mission entre adultes et enfants parasitée par la brutalité, et un appel à briser le cercle vicieux. — Marie Cailletet

  • Le festival les enfants du cinéma à Vouziers

     

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    Jeudi 20 février, séance unique

    Projection du film à 20 heures « C’est moi la plus belle » en la présence du réalisateur Frieder SCHLAICH. (voir notre note précédente)

     

    Tarifs : séance tout public : 7 € (tarif plein) - 5,50 € (tarif réduit)

    Organisation : Cinéma Les Tourelles, Association "Les Tourelles".