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économie et finances - Page 2

  • Les trois vœux du Préfet des Ardennes.

    Ce vendredi, Yann Dugard a présenté ses vœux devant plusieurs dizaines de personnes réunies à la salle des fêtes. Parmi celles-ci, se trouvaient Pascal Joly, le Préfet du département, ainsi que la conseillère régionale Christine Noiret-Richet, le Sénateur Marc Laménie, le Président d'Argonne Ardennaise Francis Signoret et le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie Géraud Spire.

    Le Maire de Vouziers a présenté un bilan des dossiers en cours et passés, ainsi qu'un aperçu des dossiers en projet.

    Pour le passé, il est revenu sur les cérémonies de commémoration du centenaire de la fin de la Grande Guerre. Le 3 novembre a été une journée mémorielle, marquée par la présence de nombreuses délégations étrangères. Un petit film, réalisé par une chaîne russe, a rappelé les points forts de cette journée.

    Pour le présent, Yann Dugard a présenté l'état du chantier du pôle scolaire. Ce projet est bien avancé, et le Maire a confirmé l'ouverture pour la prochaine rentrée, en septembre 2019. C'est une animation en 3 D qui a permis aux personnes présentes de se faire une idée du bâtiment une fois terminé.

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  • Copieux menu au Conseil de Communauté de décembre.

    Est-ce l'approche des fêtes de fin d'année qui a justifié l'importance de l'ordre du jour du dernier Conseil de Communauté de l'Argonne Ardennaise ? C'est en partie vrai, puisque de nombreuses résolutions devaient être votées avant la fin de l'année. Et la prochaine réunion est programmée au 13 février, c'est-à-dire dans pratiquement deux mois.

    En plus des 9 points inscrits à l'ordre du jour, les délégués ont bénéficié d'une présentation de la part du Capitaine Arbez-Gindre, commandant la compagnie de Vouziers, au sujet de la délinquance dans le secteur qu'il gère.

    Il a dressé un tableau rapide des constats et des résultats 2018 comparés à ceux de l'année précédente.

    Au global, 729 crimes et délits ont été constatés, chiffre stable par rapport à 2017. Le taux de résolution est mesuré à 56 %, en hausse.

    Dans le détail, le Capitaine Arbez-Gindre regroupe les crimes et délits en 3 catégories :

    • Les atteintes aux personnes

    Elles sont en diminution, avec 105 affaires contre 137 l'année passée. Par contre les cambriolages augmentent, avec des équipes spécialisées venant de l'extérieur. Les affaires relevant de la tranquillité publique semblent en diminution.

    • La Police de la route

    On note une diminution des accidents et des tués sur les routes. Les principales causent retrouvées sont l'alcool, les dépassements dangereux et la vitesse excessive.

    • La Police de sécurité au quotidien.

    Le Capitaine Arbez-Gindre a expliqué qu'il souhaitait que ses hommes renouent d'avantage de contacts avec la population, d'autant que l'effectif a été assez largement renouvelé dans l’arrondissement. Il a développé le concept "d’intelligence territoriale", qui permet de mieux connaître le terrain et ses habitants.

    Suite à un questionnement de Benoit Singlit, il a donné quelques éléments de réponse au sujet du trafic de stupéfiants. Celui-ci persiste dans le secteur, étant notamment favorisé par la proximité des frontières. Plusieurs affaires ont eu des résultats positifs, mais les réseaux se reconstituent rapidement.

     

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  • Lettre ouverte à ceux qui détruisent le climat

    Le vendredi 14 décembre 2018 – Alors que plus de 900 activistes menaient une action massive de désobéissance civile devant l’agence centrale de Société Générale à Paris, Société Générale publiait sur son site internet une « Lettre ouverte à ceux qui se mobilisent pour le climat ». Les Amis de la Terre lui répondent.

    Société Générale tourne le dos à l’urgence climatique

    Deux mois après la publication du rapport spécial du GIEC qui conclut qu’il est « nécessaire et même vital » de maintenir le réchauffement climatique global sous la barre des 1,5 °C d’ici à la fin du siècle, cet objectif doit être le seul cap retenu par les responsables économiques et financiers. Alors que les réserves de charbon, pétrole et gaz en cours d’exploitation nous mèneraient déjà au-delà du seuil critique de +1,5 °C et même de +2 °C, tenir cette trajectoire signifie ne plus étendre la frontière des énergies fossiles [1].

    C’est pourtant la direction inverse qu’emprunte Société Générale. Nous répondons par des chiffres. Alors que la première urgence est d’endiguer le développement des industries fossiles les plus destructives pour le climat, la banque française a financé ces secteurs à hauteur de 7,2 milliards de dollars entre 2015 et 2017 [2]. Elle a accordé 2,7 milliards de dollars aux entreprises qui développent des centrales à charbon dans le monde depuis la COP21 [3]. Elle continue à financer les sables bitumineux et le très controversé pipeline Line 3, renouvelant ses soutiens à l’entreprise Enbridge.

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  • Tiers-Lieux en milieu rural, une idée à creuser.

    Les Tiers-Lieux peuvent se définir comme des endroits où se réunissent des personnes volontaires, et où se déroulent des activités de différentes natures, avec comme caractéristique principale la valorisation ducapture_94-220x167.jpg partage. Cet échange entre les participants donne vie à l'ensemble, et dynamise le fonctionnement des différentes activités hébergées. Celles-ci peuvent être très diverses artisanales, artistiques, culturelles, sociales, touristiques, éducatives, agricoles, ... , la seule limite étant l'imagination et l'engagement du porteur de projet.

    De tels structures sont possibles en milieu rural, et plusieurs sont en gestation ou en réflexion dans notre territoire.

    Afin de faire un premier point sur ce sujet, une réunion a eu lieu mardi 4 décembre à la salle des fêtes de Vouziers. A la demande du GAL de l'Argonne Ardennaise (support du programme européen LEADER), l'association Citoyens et Territoires a animé cette soirée. Ils écrivent sur leur site : "Les Tiers-Lieux se développent en milieu urbain mais également désormais en milieu rural ou plus diffus. Cela répond à un souhait de renouveler ou compléter les actions en faveur du dynamisme économique, culturel, social des territoires. Espaces de coworking, fab lab, lieux de création, de coopération, de formation, d'innovation... Les Tiers Lieux proposent un nouveau modèle de production et sont des réponses aux mutations du travail, y compris en milieu rural. Citoyens et Territoires s'intéresse à la question !"

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  • Lettre ouverte des associations de lutte contre l’exclusion au Premier Ministre

    Lettre ouverte du collectif des associations unies, de la fédération des acteurs de la solidarité et du collectif Alerte, dont la LDH est membre

    Monsieur le Premier Ministre,

    Dès les premiers jours de votre gouvernement, les associations de lutte contre l’exclusion ont présenté leurs propositions concernant la lutte contre la pauvreté, l’amélioration des conditions de vie des plus précaires et des personnes mal-logées.

    Les mobilisations sociales actuelles témoignent d’une forte demande de revalorisation du pouvoir d’achat des salariés modestes et des personnes en situation de précarité qui n’arrivent plus à faire face à leurs dépensescropped-logo-collectif12.jpg quotidiennes de logement, de transport, d’alimentation ou de loisir. En effet, des décisions prises ces derniers mois, sont venues dégrader la situation des personnes les plus précaires, mais aussi de toutes celles aujourd’hui tout juste au-dessus du seuil de pauvreté, et qui craignent un déclassement durable. Vous avez en effet décidé la désindexation des retraites, des allocations familiales et des allocations logement, qui contribuent pourtant fortement à réduire la pauvreté et son intensité. En parallèle, les possibilités d’accès au logement des ménages les plus modestes ont été réduites, par les économies réalisées dès 2018 sur les aides logement, qui se poursuivront en 2019, et par les mesures prises envers les bailleurs sociaux, qui diminuent leur capacité à entretenir le parc existant mais également à produire des logements accessibles aux ménages à bas revenu.

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  • Une victoire historique pour le Récif de l’Amazone

    Le Récif de l’Amazone au Brésil sauvé des mains de Total

     

    Aujourd’hui est une date historique pour toutes celles et ceux qui se mobilisent pour sauver le Récif de l’Amazone, un écosystème unique au monde, menacé par la cupidité des compagnies pétrolières. Nous avons obtenu une victoire face à l’une des entreprises les plus puissantes au monde : Total ne fera pas de forage pétrolier au Brésil près du Récif de l’Amazone !

    L’agence environnementale brésilienne (Ibama) vient d’annoncer sa décision finale : elle a rejeté définitivement la demande de Total de forer au large de l’embouchure de l’Amazone. Ensemble, avec vous toutes et tous, nous avons joué un rôle crucial dans cette décision qui permet de lever une des menaces qui pesaient sur le Récif de l’Amazone.

    Nous tenons à fêter avec vous cette victoire et à en partager les premiers enseignements, pour qu’un mouvement plus large encore puisse se former et mettre un terme à l’ère du pétrole.

     

    À la découverte du Récif de l’Amazone

    L’aventure a commencé il y a moins de deux ans, quand l’équipage du navire de Greenpeace l’Esperanza est parti au large du Brésil recueillir les toutes premières images du Récif de l’Amazone. Notre mission était claire : montrer au monde l’incroyable richesse du Récif de l’Amazone avant qu’il ne soit trop tard, les projets de Total menaçant de le détruire de façon irréversible en cas de fuite de pétrole.

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  • Pas de transition écologique sans justice sociale !

    Le gouvernement a annoncé un moratoire sur la taxe sur les carburants : la décision peut paraître compréhensible et pourtant c'est une erreur profonde. Le gouvernement n'a pas mis en place une politique redistributive lisible de la fiscalité carbone, et c'est donc aujourd'hui les objectifs environnementaux qui régressent, comme au moment de la décision sur l'éco-redevance poids lourds face aux violences des bonnets rouges. Les gouvernements successifs n'ont ni boussole, ni ambition, ni continuité en matière de politiques de transition, et ce faisant ils aggravent concrètement les risques pour les décennies à venir car la transition écologique est indispensable pour le long terme. Explications de France Nature Environnement ci-dessous.

    La transition écologique n'est pas une option : c'est une nécessité.

    Face aux enjeux climatiques et environnementaux, la tentation de sacrifier les enjeux de long terme pour des besoins de court terme consiste à la fois à se tromper de réponse et à tromper nos concitoyens. France Nature Environnement affirme que le gouvernement a toutes les cartes en main pour apporter des réponses aux nécessités du présent, en conciliant les enjeux de justice sociale et de transition écologique pour lutter contre le changement climatique et la pollution de l’air.

    La transition écologique implique des changements dans les modes de production, de consommation, de déplacement. Elle nécessite une refondation des politiques publiques et une évolution profonde des comportements individuels. Ces changements doivent être accompagnés et se faire avec les citoyens et les collectivités.

    Il est lourd de sens de freiner une fiscalité écologique encore balbutiante en pleine COP24, réunion dont notre président et notre premier ministre sont absents... Baisser le prix du carbone revient à réduire l'effet incitatif et de réorientation des entreprises comme des consommateurs vers des produits ou services à faible contenu carbone. Autrement dit, vers des produits ou services moins émetteurs de gaz à effet de serre. Alors que les conséquences lourdes des dérèglements climatiques sont déjà là, et que les populations les plus vulnérables en sont les premières victimes, partout sur la planète, reculer aujourd’hui sur la fiscalité carbone revient à aggraver directement notre avenir et celui de nos enfants et petits-enfants.

    Mais la fiscalité écologique ne pourra être comprise et mise en œuvre que si les efforts sont partagés, que si elle répond aux enjeux de justice sociale, via la redistribution de ses recettes dans des actions de transition concrètes et des mesures d’accompagnement pour celles et ceux qui en ont besoin.

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