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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité.

  • Formation : taille des arbres fruitiers à noyaux

    Besoin de conseils pour tailler vos arbres fruitiers ? Venez participer à cette formation le samedi 5 septembre à Grivy-Loisy, organisée en partenariat avec l'association des Croqueurs de Pommes ardennais (Croqu’Ardenne).

     Animation gratuite et ouverte à tous.  Le lieu exact sera communiqué lors de l’inscription.

     Inscription obligatoire :  mahaie@argonne-ardennaise.fr  Tel  03 51 50 70 06 ou 03 51 25 22 45 

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  • 57 jours de grève au Samu social de Paris : ce qu’ont gagné les salariés

    Article de Guillaume Bernard , publié par Basta! le 21.08.2026

    Après 57 jours de grève, les travailleurs du Samu social de Paris ont signé un protocole de sortie de grève le 18 août 2026. La structure compte environ 900 salariés, qui accompagnent les personnes sans-abri en Île-de-France et gère notamment le numéro dédié au appels sociaux d’urgence, le « 115 ».

    « Lorsque les agentes s’organisent et construisent le rapport de force, des victoires sont possibles », écrit le syndicat CGT du Samu social de Paris, majoritaire et fortement impliqué dans le conflit, dans un communiqué de presse du 19 août.

    Car la bataille a été rude, en plein été caniculaire. La lutte des salariés du Samu social s’est doublée d’une occupation de parvis du siège social de la structure, dans le 13e arrondissement de la capitale, par des familles sans logement. Au plus fort du mouvement, 450 personnes y ont participé, dont 200 enfants, avant leur évacuation par la police, le 13 août, par 38 degrés.

    Pour 250 d’entre elles, dont 70 enfants, l’occupation continue désormais devant la mairie du 3e arrondissement de Paris. « Et il en arrive de plus en plus, dit Florence*, ex-gréviste du Samu social de Paris, qui continue à se rendre sur le nouveau lieu d’occupation. Ce sont des familles auxquelles on parle tous les jours, il va de soi que l’on continue à les soutenir, depuis le début leur lutte est liée à la nôtre. »

    La grève reconductible déclenchée le 23 juin est principalement due à la superposition d’une situation d’urgence sociale croissante pour les personnes hébergées avec une dégradation des conditions de travail des salariés du Samu social. Selon les grévistes interrogés, quelques dizaines de salariés ont maintenu cette grève sur la durée. Des journée dites « de temps fort » ont en revanche permis de mobiliser davantage. Des chiffres globalement confirmés par la direction qui comptabilise « 10 grévistes en moyenne par jour, à l’exception de 5 journées de mobilisation importante où l’on a pu décompter entre 50 et 70 grévistes ».

    Ces derniers revendiquent des avancées significatives sur leurs conditions de travail et la limitation des risques psychosociaux auxquels ils sont exposés, notamment pour « les écoutantes » du 115, professions principalement à l’origine de la grève.

    Au 115, la souffrance en continu

    Ces salariées, dans leur grande majorité des femmes, sont chargées de répondre aux personnes appelant le numéro d’urgence. « On fait des journées de 8 heures 45 avec 45 minutes de pause le midi. Au total, on doit passer environ 7 heures 30 à répondre au téléphone à des personnes qui cherchent un logement, qui subissent des viols, des violences de la rue... et nous sommes celles qui doivent leur dire qu’il n’y a pas de places d’hébergement pour elles », détaille Louise*, une écoutante impliquée dans la grève.

    Une des revendications des grévistes était donc d’être mieux outillées face à ces appels durs psychologiquement. Pour faire face aux souffrances qui s’égrènent au téléphone, « quoi de mieux que de pouvoir parler à celles qui nous comprennent, c’est-à-dire nos collègues ? Sauf qu’avec les appels qui s’enchainent, on avait absolument pas le temps pour ça », souligne Florence.

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  • À l'Est de la plage, le samedi 29 août à Bairon

    À l’Est de la plage propose une soirée artistique sous le signe de la bonne humeur... c'est parti pour un véritable plongeon culturel !

    Venez profiter tous ensemble d'un moment convivial dans le magnifique cadre offert par le Lac de Bairon !

    Au programme :

    - Barto, avec un spectacle comique et acrobatique mêlant humour et prouesses physiques

    - Concert dAïunéra, aux sonorités néo-soul et RnB


    Tout public - gratuit

    Buvette sur place

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  • Bure'lesques édition 2026 : gros succès et belle réussite !

    Article du site Burefestival, publié le 19.08.2026

    Un moment suspendu et unique au sein de 6 magnifiques chapiteaux, d’une tente du désert et de diverses tonnelles. Ambiance festive, échanges riches, convivialité, savoureux repas et bières fraiches, le festival a tenu toutes ses promesses.

    Tout était là pour repartir chargé.es d’énergie pour continuer la lutte contre Cigéo et son monde... et pour un futur désirable.
    Face aux grands projets destructeurs, la convergence des luttes est plus que jamais nécessaire. De nouveaux liens se sont noués ou renforcés : personnes en lutte contre le chantier titanesque de la LGV Lyon-Turin ou mobilisées contre le nucléaire et ses déchets (Suède, Finlande, Belgique, Suisse…). La dernière conférence du dimanche soir nous a donné de l’espoir en listant près de 200 victoires de terrain obtenues face à des projets d’artificialisation ou polluants.

    On repart la tête emplie d’images de spectacles engagés, de projections de films qui interpellent, de stands d’informations fournis, de concerts et de naturaliste un peu zinzin.

    Plus de 3500 festivalier.es cumulé.es sur les 3 jours, venu.es de loin comme de près, étaient au rendez-vous malgré la canicule.
    Grâce à nos recours juridiques contre deux arrêtés liberticides déposés en urgence, si la préfecture semble avoir été plus souple lors des contrôles routiers qu’à l’accoutumée, on peut tout de même déplorer 40 minutes de survol bruyant du site par un hélicoptère intrusif et la saisie du matériel de jardinage d’une festivalière.

    Bref, en attendant les prochains rendez-vous sur le territoire, 1000 mercis à toutes celles et ceux qui ont contribué à cette belle réussite : artistes, collectifs militants locaux, monteurs et monteuses de chapiteaux étoilés, techniciennes et techniciens, gestionnaires de l’accueil, des parkings et des toilettes sèches, cuisiniers et cuisinières, boulangers et boulangères, décorateurs,… et à tous les bénévoles présent.es pendant deux semaines !

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  • La LPO demande le report de l'ouverture de la chasse aux oiseaux d'eau !

    La sécheresse extrême que notre pays connaît actuellement est l'une des plus intenses que nous ayons subies durant ces 100 dernières années. Selon l’Office Français de la Biodiversité (OFB), 43% des cours d’eau sont en assec ou en rupture d’écoulement. Il en va de même pour les zones humides. L'assèchement quasi total de ces milieux est observé dans tous les pays. Seules quelques petites zones sont encore en eau aujourd'hui. Ces zones d'eau douce accueillent l'ensemble des populations d'oiseaux d'eau actuellement présentes sur notre territoire ainsi que les premiers migrateurs : on y retrouve des espèces chassables, comme les canards et certains limicoles, mais également des espèces protégées en grand nombre, comme les cigognes, les hérons, les spatules blanches, etc… L'assèchement généralisé, y compris dans les réserves naturelles, est tel qu'aucun espace protégé n’a la capacité d'assurer aujourd'hui une solution de secours, d'accueil et de quiétude optimale, à la veille des premiers grands mouvements de migrateurs.

    Ainsi, en l'absence d'échappatoire pour les oiseaux, l’ouverture de la chasse le 21 août, entraînera des prélèvements très importants sur des oiseaux, très concentrés sur des surfaces réduites et qui ne pourront aller ailleurs pour assurer leurs besoins vitaux. Ces populations d'oiseaux sont déjà en situation très critique compte tenu du contexte climatique actuel, avec de grandes difficultés pour accéder à la nourriture, se reposer et s’hydrater dans de bonnes conditions : cela entraîne d'ores et déjà un affaiblissement des individus, les rendant vulnérables à différentes pathologies. Inutile d’en rajouter, sachant que si la météo et le climat ne sont pas contrôlables, ne pas ouvrir la chasse le 21 août, n’est qu’une affaire de volonté.

    Nous demandons donc que soit reportée a minima l'ouverture de la chasse anticipée, prévue le 21 août 2026 jusqu'à l'ouverture générale de la chasse, fixée au 20 septembre 2026.

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    Chevalier aboyeur — Crédits photo : Fabrice Cahez

     

  • Rando nature le samedi 22.08.2026

    Le sentier de la Linette : rando guidée de 8 km , où un animateur nature vous emmène à la rencontre de l'histoire, de la faune et de la flore locales

    Le Sentier de la Linette est une promenade agréable et accessible à toute la famille, idéale pour découvrir la forêt en douceur. Majoritairement ombragé, il chemine au cœur des bois jusqu’à l’étang de la Linette, paisible écrin de nature niché dans un environnement préservé. Tout au long du parcours, des panneaux d’information invitent petits et grands à mieux connaître la faune, la flore et les arbres majestueux qui façonnent cette belle forêt. Un itinéraire ludique et ressourçant, parfait pour apprendre tout en se promenant.

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  • Le pétrole vénézuélien accaparé par Washington : que sont devenus les revenus pétroliers depuis le 3 janvier 2026 ?

    Article d’Eric Toussaint, publié par la CADTM le 16.08.2026 (Extraits)

    Le 3 janvier 2026, les États-Unis ont lancé une opération militaire contre le Venezuela qui s’est soldée par la capture et la séquestration du président Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores et leur transfert aux États-Unis. Lors de cette agression effectuée avec 150 aéronefs, une centaine de personnes ont perdu la vie dont 32 Cubains qui ont tenté de protéger la présidence du pays, le reste des victimes étaient vénézuéliennes. Quelques heures après cette intervention, Donald Trump annonçait que Washington prétendait désormais contrôler temporairement le Venezuela et exploiter ses ressources pétrolières.

    Cette intervention a donc marqué une rupture majeure dans l’histoire récente du Venezuela. La vice-présidente de la république et d’autres autorités ont accepté de fait la situation et se sont soumis à la volonté de Donald Trump et de son administration. L’agression armée perpétrée par l’armée étasunienne et la soumission des autorités de Caracas ont permis à Washington de prendre le contrôle des exportations pétrolières du pays et de posséder les comptes sur lesquels sont versées les recettes tirées de ces exportations.

    Cette question est d’autant plus importante que le Venezuela dispose des plus importantes réserves pétrolières prouvées au monde. Pendant des décennies, le pétrole a constitué la principale source de revenus extérieurs du pays. Le contrôle de ces revenus constitue donc un instrument essentiel de contrôle économique et politique.

     Des revenus pétroliers relativement modestes avant l’intervention américaine

    Il convient d’abord de rappeler que les recettes pétrolières enregistrées avant l’intervention du 3 janvier 2026. Selon les données publiées en mars 2026 par la Banque centrale du Venezuela, les exportations pétrolières ont rapporté 18,4 milliards de dollars en 2024 et 18,2 milliards de dollars en 2025. Il s’agit de recettes d’exportation pétrolière et non du bénéfice net de la société pétrolière publique PDVSA ou des recettes fiscales de l’État.

    Ces montants sont relativement faibles au regard du potentiel pétrolier du pays et de ses réserves. Ils reflètent notamment le niveau encore très inférieur de la production par rapport aux décennies précédentes, les difficultés de l’industrie pétrolière, les sanctions américaines et les conditions dans lesquelles le Venezuela devait commercialiser son pétrole.

    Le contraste avec la période qui suit le 3 janvier 2026 est donc particulièrement frappant.

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