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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité.

  • Mémoire des camps, réalités de la rétention : 40 ans d’engagement de La Cimade

    8 mars 2026

    Plus de quarante ans après la création des centres de rétention administrative, La Cimade, association de solidarité active avec toutes les personnes étrangères et le Mémorial du camp de Rivesaltes, lieu d’histoire et de mémoires, ouvert sur le monde contemporain, organisent le 15 avril 2026 une journée d’étude et de réflexion consacrée à l’enfermement des personnes étrangères.

    Ce colloque « Mémoire des camps, réalités de la rétention : 40 ans d’engagement de La Cimade » sera l’occasion de revenir sur quarante années de recours à la rétention administrative en France, d’en analyser les évolutions et d’échanger autour de ses impacts humains, juridiques et politiques. Depuis sa création, la rétention administrative permet l’enfermement de personnes étrangères en vue de leur expulsion, une pratique qui concerne aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers de personnes chaque année.

    L’organisation de ce colloque au Mémorial du Camp de Rivesaltes fait écho à l’histoire même de La Cimade. Fondée en 1939 pour venir en aide aux personnes internées dans les camps du sud de la France, notre association s’est construite, tout au long de son histoire, dans l’accompagnement et la défense des droits des personnes enfermées ou exilées.

    Le camp de Rivesaltes, qui a successivement connu l’internement des « étrangers indésirables » pendant la Seconde Guerre mondiale, l’enfermement des prisonniers durant la guerre d’Algérie puis l’encampement des harkis avant de devenir l’un des premiers centre de rétention administrative en 1986, incarne cette histoire des politiques d’enfermement.

    Cette journée de réflexion collective permettra de croiser les regards d’acteurs et actrices du monde militant, de chercheur·e·s et de personnes engagées sur ces questions.

     

    Informations pratiques

    L’événement pourra être suivi sur place (dans la limite des places disponibles, sur inscription) ou en ligne (informations à venir).

    Inscription pour suivre l’événement sur place via ce lien

    Déjeuner sur place proposé aux participant-es, réalisé par les équipes de la Cantine du CADA de Béziers – participation aux frais via le formulaire d’inscription

    Les autres frais de déplacement, d’hébergement et de restauration restent à la charge des participant·e·s.

     

    Programme & informations ici

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  • 30 500 expulsions 2025 : un record et une honte nationale !

    Communiqué de "Droit au logement" du 18.03.2026

    Le nombre d’expulsions forcées exécutées par la police, sur décision du préfet, s’est monté à 30 500 en
    2025 selon les Commissaires de justice (ex huissiers), soit une hausse de 27% d’une année sur l’autre.
    Jamais en France on avait expulsé par la force autant de familles. Ce sont les plus fragiles qui sont expulsés, et de plus en plus souvent abandonnés à la rue et à la très grande précarité.

    Environ 60 000 habitants ont été expulsé en 2025 (les locataires sont en moyenne 2 par ménage), un nombre équivalent à la population de villes telles que Niort, Chambéry, Neuilly-sur-Seine ou Bobigny …

    Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur c’est :
    2 fois plus qu’en 2015 : 14 360 expulsions manu militari
    3 fois plus qu’en 2005 : 10 163 expulsions manu militari
    6 fois plus qu’en 1995 : 4675 expulsions manu militari
    9 fois plus qu’en 1983 : 3305 expulsions manu militari

    La hausse des loyers, la baisse des APL et la paupérisation des locataires, sont les principales causes de cette catastrophe sociale, mettant en échec les politiques de prévention des expulsions, en place depuis 35 ans

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  • Cigéo : la justice autorise l’expulsion « sans délai » de la gare de Luméville

    Article publié dans Reporterre le 23.03.2026

    C’est un coup dur pour les opposants au projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo. Lundi 23 mars, la juge d’expropriation a autorisé l’expulsion « sans délai » de la gare de Luméville-en-Ornois (Meuse), lieu historique de la lutte contre la poubelle nucléaire. Cette décision fait suite à l’audience du mercredi 11 février dédiée à cette expulsion. Un huissier devrait passer dans les prochains jours pour notifier cette décision. « Le recours à la force publique est également autorisé en cas de refus de quitter les lieux », ont rapporté les opposants.

    L’ancienne gare de la ligne Jessains-Sorcy, démantelée dans les années 1970-1980, est convoitée par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) car elle se situe sur le tracé de la future installation terminale embranchée (ITE), la voie ferrée censée acheminer les convois de déchets radioactifs jusqu’au stockage. Conscients de cet emplacement stratégique, des opposants au projet l’avaient achetée en 2007.

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  • Installation du conseil municipal de Vouziers

    Ce dimanche matin, s'est déroulée l'installation du nouveau conseil municipal de notre ville. Cette séance avait principalement à son ordre du jour le vote pour désigner le maire et les maires délégués, ainsi que  les adjoints.

    Suite au scrutin de la semaine dernière, la liste conduite par Nadège Lampson-Gueilliot comptait 22 élus sur les 29 membres de l'assemblée. C'est donc sans surprise que les différents postes ont été attribués avec ce total de 22 voix. Il a fallu cependant respecter les textes en vigueur, c'est donc six votes à bulletin secret qui se sont déroulés successivement.

    Pas de surprise donc Nadège Lampson- Gueilliot devient officiellement maire de Vouziers. Six adjoints ont de leur côté été élus sur une liste : Anne Lescuyer, première adjointe, Christophe Lebon,, Nathalie Maroteaux, Marc Desgeorges, Patricia Lesueur, et Dominique Carpentier.

    Le vote du montant des indemnités aux élus a donné lieu à une passe d'armes entre Nadège Lampson-Gueilliot et Jean-Baptiste Machinet. La nouvelle élue proposait, pour les adjoints et les maires délégués, un montant avec un abattement de 10% par rapport au taux légal maximum. Elle annonçait renoncer pour sa part à la majoration prévue pour une ville chef-lieu d’arrondissement.

    Malgré cela, le total des indemnités dépassait celui existant au mandat précédent. Cette augmentation a fait réagir Jean-Baptiste Machinet, qui a considéré cette hausse mal venue en période de restriction pour la ville et ses employés.

    Madame la maire a maintenu son argumentation, et le montant proposé a été validé par 22 voix contre 6.

    Nadège Lampson-Gueilliot a conclu cette séance par une prise de parole, dont vous pouvez prendre connaissance sur notre page Facebook

    Vous trouverez ci-dessous quelques illustrations photographiques de cette réunion du conseil municipal.

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  • Journée internationale des forêts

    La Journée internationale des forêts est un programme d’éducation au développement durable et à la forêt ouvert à tous.

    Suite à l’Année Internationale des Forêts en 2011, l’Organisation des Nations unies a souhaité instaurer une journée mettant les forêts à l’honneur : le 21 mars a donc été proclamé Journée internationale des forêts. Partout dans le monde sont organisés des événements pour protéger, valoriser et célébrer les forêts.

    En France, la Journée internationale des forêts est une occasion de célébrer la forêt, l’arbre et le bois, et sensibiliser à la multifonctionnalité des forêts. En effet, elles rendent de nombreux services, tant pour l’environnement, l’économie ou la société ce qui en fait une ressource essentielle pour le développement durable.
    Du 21 au 29 mars 2026, des centaines d’activités auront lieu partout en France métropolitaine et ultramarine pour emmener le grand public à la (re)découverte des arbres et des forêts, pour des moments conviviaux et éducatifs.

    Collectivités, associations, établissements publics, professionnels de la filière forêt-bois, propriétaires forestiers ou particuliers, vous pouvez participer à la Journée internationale des forêts en organisant une ou plusieurs activités ou en participant à celles organisées près de chez vous.

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  • Au Liban, les soignants et les hôpitaux ciblés par Israël

    Communiqué d'Amnesty International, publié le

    Les populations civiles libanaises sont prises en étau entre les frappes d’Israël et celles du Hezbollah. Les professionnel·les de santé libanais, qui risquent leur vie pour sauver celles des autres, sont ciblés par Israël. Plusieurs dizaines d’entre elles et eux sont morts en quelques semaines. Ces frappes israéliennes doivent faire l’objet d’une enquête pour crimes de guerre.  

    Les attaques israélo-américaines et les répliques iraniennes du 28 février 2026 ont entrainé une escalade du conflit dans tout le Moyen-Orient. Le Liban est particulièrement impacté.  

    En réaction à l’assassinat du Guide suprême iranien Ali Khamenei, le Hezbollah (organisation chiite libanaise) a lancé une nouvelle série d’attaques contre Israël le 2 mars. L’armée israélienne a alors annoncé sur X que ses forces frappaient des cibles du Hezbollah au Liban dans le cadre de l’opération « Rugissement du lion ».  

    Dans les jours qui ont suivi, Israël a mené des centaines de frappes à travers le pays et diffusé des ordres d’évacuation massive qui ont entrainé la peur, la panique et une grave crise humanitaire au Liban.  

    Les populations civiles sont les principales victimes de ces attaques. Et les professionnels de santé, qui risquent leur vie pour sauver celles des autres, sont ciblés par l’armée israélienne. 

    Des professionnel·les de la santé ciblé·es par les frappes israéliennes 

    Entre le 2 et le 15 mars 2026, l’Organisation mondiale de la Santé a comptabilisé 28 attaques contre des établissements de santé au Liban, faisant 30 morts et 35 blessés. Le lendemain, le 16 mars 2026, le ministère libanais de la Santé publique a quant à lui dénombré 40 soignants qui ont été tués et 96 blessés.  

    L’Autorité islamique de santé est particulièrement visée par les tirs israéliens. Cette institution civile, affiliée au Hezbollah, fournit des services médicaux et d’urgence à travers le Liban en collaboration avec le ministère de la Santé et l’Association des scouts islamiques Risala.  

    Un ambulancier de la Croix-Rouge libanaise a également été tué par une frappe israélienne. Le ministère a ajouté que cinq hôpitaux ont été contraints de fermer. 

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  • Au moins 110 écoliers tués par les frappes américaines en Iran : comment en est-on arrivé là ?

    Article publié par Amnesty International le 17.03.2026

    Nos équipes ont enquêté sur les bombardements d’une école de Minab en Iran. Nos conclusions sont formelles : le 28 février, l’armée américaine s’est rendue responsable d’une grave violation du droit international humanitaire. Parce que les familles des victimes méritent justice et vérité, nous demandons la mise en place d’une enquête impartiale, transparente et approfondie.

    Le 28 février 2026, une école de la ville de Minab en Iran est le théâtre d’un véritable massacre. Aux côtés de 12 bâtiments militaires iraniens, l’école bondée d’enfants est délibérément ciblée par des frappes américaines. Les attaques font 168 décès parmi la population civile, dont au moins 110 écoliers.

    Les murs de l’école faisaient auparavant partie d’un complexe militaire iranien adjacent. Mais ce n’était plus le cas depuis 2016. L’armée américaine aurait dû savoir qu’il s’agissait d’une école au moment des frappes.

    Mais dans le cadre de leurs opérations en Iran, les Etats-Unis s’appuient massivement sur l’intelligence artificielle pour le traitement de données. Or aucune précaution n’a été prise par l’armée américaine pour s’assurer de la véracité de ces données. 

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