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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité.

  • Boult aux Bois : le marché festif a plus d'une corde à son arc.

    Ce vendredi 24 juillet, s'est tenu à Boult un marché festif. Il a regroupé des producteurs bio et locaux, avec les maraîchers, la boulangerie, les fromagers, les producteurs de  boissons, etc.

    On y a également retrouvé des stands de restauration, qui ont connu une belle fréquentation. Le chai des producteurs de vin était également ouvert, avec dégustation.

    Fidèle à ses habitudes, ce marché a aussi été festif, avec des animations de spectacle vivant et de musique. Élodie Collot a su captiver les enfants et les moins jeunes avec son conte théâtral « Frida Papel ».

    Et la journée s'est terminée avec le groupe « House of Brass », qui fusionne les rythmes électroniques avec les mélodies des cuivres.

    La nouveauté de cette édition estivale a été le jumelage avec le festival Boult aux Bois et Cordes. Celui-ci permet, depuis plus de 10 ans, de faire se rencontrer des artistes en résidence avec la population du territoire, afin de contribuer à la dynamique culturelle locale et de renforcer le lien social.

    Les musiciens en résidence se sont regroupés en plusieurs ensembles : on a pu entendre "Les Marchands de vent", "Les Mélodieuses" et le "bOult'iK Project", chacun dans un style bien différent.

    La multitude des offres a séduit le nombreux public présent, qui a bien profité de cette journée d'été pour parcourir ce marché et profiter de ses animations.

    Vous trouverez ci-dessous quelques photos de cet événement.

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  • Aidez la faune sauvage pendant un épisode de canicule

    Canicule et faune sauvage : un défi croissant

    Les épisodes de canicule, caractérisés par des températures exceptionnellement élevées de jour comme de nuit, représentent un danger croissant pour la faune sauvage. Lorsque les températures dépassent les 30 °C et que les nuits ne descendent pas sous les 20 °C pendant plusieurs jours, les conséquences sur les écosystèmes deviennent alarmantes. Ces phénomènes, de plus en plus fréquents et intenses en raison du changement climatique, affectent profondément les animaux, leurs habitats et les structures qui leur viennent en aide.

     

    Des impacts multiples sur les espèces

    Les effets de la chaleur extrême sont nombreux. Les brûlures, causées par des sols surchauffés (jusqu’à 60 °C sur le bitume), peuvent gravement blesser les petits animaux. Les oiseaux nichant sous les toits, comme les martinets ou les hirondelles, sont particulièrement vulnérables : les jeunes, asphyxiés par la chaleur, tombent parfois du nid en cherchant de l’air.

    La déshydratation est une autre menace majeure. L’assèchement des points d’eau oblige les animaux à parcourir de longues distances, parfois jusqu’à l’épuisement. Les écosystèmes sont également bouleversés par la destruction de la végétation, la raréfaction des ressources alimentaires et les incendies. Même les espèces aquatiques souffrent : la baisse de l’oxygène dissous dans l’eau peut provoquer leur asphyxie.

    Dans un contexte déjà rendu extrême par les feux de forêt, les contraintes s’accumulent sur une faune sauvage éprouvée. Entre canicules, sécheresse et feux, la LPO a recensé plus de 10 000 sollicitations durant la première quinzaine de juillet 2026.  

    L’urgence est absolue, et elle requiert l’aide de toutes et tous. 

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  • Incendies géants, canicules… Le manque de communs démocratiques

    Communiqué de la LDH le 29.07.2026

    Canicule meurtrière, incendies ravageurs… Quel que soit le bilan final de cet été 2026, il est d’ores et déjà catastrophique. D’autant qu’il peut être suivi rapidement de nouvelles manifestations de dérèglements climatiques accélérés. Les inondations peuvent suivre la canicule, la sécheresse, des tempêtes peuvent survenir… Le temps presse, la réflexion collective est plus que jamais nécessaire. Il nous faut affronter les bouleversements écologiques les plus visibles, intrinsèquement liés au dépassement des limites planétaires du fait des activités humaines : réchauffement climatique, mais aussi chute de biodiversité, pollution chimique… L’inaction n’est plus de mise.

    Il convient donc de tirer les leçons des difficultés, voire des dysfonctionnements rencontrés dans la gestion par les pouvoirs publics de la protection des populations. Les moyens mis en œuvre dans l’hexagone ont permis de limiter les pertes de vies humaines liées aux incendies, même si leur insuffisance par manque d’investissement avait été pointée par les spécialistes avant l’été, mais des milliers de personnes sont mortes des canicules. En outre, les inégalités d’exposition aux risques pour la santé et la sécurité des personnes sont criantes, en France et, plus largement, entre régions du monde. Les conséquences des changements climatiques se font sentir encore plus rapidement qu’anticipé en Europe et cela devrait conduire les institutions dans l’Union européenne (UE) à convaincre largement leurs partenaires internationaux de la nécessité à accentuer les efforts pour en atténuer les conséquences.

    C’est malheureusement l’inverse qui s’est produit ces dernières années. Les ambitions climatiques n’ont cessé d’être revues à la baisse, voire stigmatisées. Des mécanismes de protection environnementale, patiemment construits durant les décennies passées ont été démantelés. Galvanisée par l’administration Trump, appuyée par des partis de droite et des groupes de pression productivistes, l’extrême droite est parvenue à faire reculer plusieurs projets de régulation environnementale, tout en dénonçant les partisans de la décarbonation et de la préservation des écosystèmes pour leur irrationalité. Ce discours climato-sceptique, diviseur et anti-écologique a entrainé des choix politiques au niveau européen et au niveau national qui se fracassent aujourd’hui sur le mur des réalités.

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  • Filière REP textile : une refonte qui manque d'ambition

    Communiqué de FNE publié le 28.07.2026

    Après plusieurs mois de discussion autour de la refondation de la filière REP textiles, le gouvernement a publié son nouveau cahier des charges dont l’entrée en vigueur est prévue en janvier 2027. L’enjeu ? Répondre aux défis d’une filière saturée et dont le flux de déchets ne fait qu’augmenter, notamment en raison de la consommation croissante de textiles neufs commercialisés.  Néanmoins, malgré la présence de plusieurs associations au sein des comités partie prenante de cette filière, ainsi qu’au sein du Comité inter-filières REP, notre voix n’a pas été entendue.

    Un cahier des charges décevant

    Le nouveau cahier des charges n’intègre pas les enjeux en amont de filière, notamment la question de la surproduction initiale de matière. Malgré l’évidente nécessité de freiner la production pour limiter la création de déchets, le texte ne prévoit pas d’objectifs chiffrés de réduction à la source. 

    Comme souvent concernant les déchets, l’accent est mis sur développement du recyclage notamment en fixant un objectif règlementaire d’augmentation des quantités entrant dans une installation de recyclage, ainsi qu’un soutien financier pour développer les performances de recyclage des matériaux. 

    Parallèlement, le réemploi et la réparation semblent être relayés au second plan et peu valorisés. Nous pouvons notamment relever que le montant dédié au fond réparation est divisé par deux pour 2027 et 2028. 

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  • Programme du Festival Chéri 2026

     

    Les 31 juillet & 1er août 2026, l' Abbaye de Chéhéry accueille un week-end de spectacles, de musique et de créations artistiques — comme on les aime : vivants, chaleureux et un peu fous 

    Cette année, plongez dans l’univers La Promesse, aux couleurs des années 70

     

     Vendredi 31 juillet

     19h · Roman-Photo — Né lors d'une précédente édition du Festival Chéri, ce spectacle suit le week-end chaotique de Béatrice et Bruno dans les Ardennes. Entre humour absurde et feuilleton populaire.

    21h · Boum 70's — Paillettes, pantalons flare, chemises à motifs et bonne humeur fortement recommandés. Venez en tenue et faites chauffer le dancefloor jusqu'à 2h !

     

     Samedi 1er août

     15h · Flâneries artistiques — Des créations originales imaginées autour du thème La Promesse, à découvrir au fil de vos déambulations dans l'Abbaye.

    19h · Bérénice — Une adaptation libre, accessible et décalée de la tragédie de Racine.

    20h · Electric Chéry Land — Concert funk, jazz et groove aux sonorités 70's.

    21h · DJ Set — DJ MimoZa & Mikelyne vous font danser jusqu’à 2h.

     

    Réservez vos places : https://www.billetweb.fr/cheri6

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  • Réchauffement climatique : l’été de tous les records

    Éditorial de Cartooning for Peace du 23.07.2026

    L’Europe est en train de vivre un des étés les plus chauds jamais enregistrés. Trois vagues de chaleur successives ont été parfois mortelles pour les plus fragiles. La nature en paie également le prix fort : de vastes incendies consument actuellement la région de Madrid en Espagne, le Var en France et la Sicile en Italie.

    Ces vagues de chaleur n’ont pas surpris les climatologues qui alertent depuis des années sur l’augmentation de ce genre de phénomènes. L’urgence est aujourd’hui double : s’adapter à ces étés suffocants, et atténuer à long terme le phénomène de réchauffement. Cela nécessite un profond changement de société, à rebours du système global de surproduction, de surconsommation, et de course effrénée au profit. L’arrivée au pouvoir ces derniers mois de chefs d’États climatosceptiques qui, dans le sillage d’un Donald Trump, choisissent le déni, devrait être un motif d’alerte supplémentaire.

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  • TotalEnergies s’enrichit, la France suffoque : des ONG appellent à taxer les géants du pétrole et du gaz pour financer l’action climatique.

    Communiqué commun, publié le 23.07.2026

    TotalEnergies annonce aujourd’hui avoir fait 5,4 milliards de dollars de bénéfices au second trimestre 2026, soit une progression de 102% par rapport au second trimestre 2025. Alors que la France suffoque sous des canicules successives, causées par le changement climatique dont l’industrie du pétrole et du gaz est largement responsable, ces profits apparaissent particulièrement indécents. 

    Greenpeace France, 350.org, le CCFD-Terre Solidaire, Notre Affaire à Tous, le Réseau Action Climat et Oxfam France rappellent l’urgence de taxer les profits des multinationales du pétrole et du gaz, afin de dégager les financements nécessaires pour soutenir les communautés qui paient le prix de l’inaction climatique et pour accélérer la transition vers la sobriété, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables produites dans le respect des droits humains. 

    Pour le deuxième trimestre consécutif, TotalEnergies profite de l’envolée des prix du pétrole provoquée par la guerre au Moyen-Orient. La crise énergétique lui a largement bénéficié, tandis que des millions de ménages ont peiné à se fournir en carburant. Le prétendu geste de solidarité sur le plafonnement des prix à la pompe dans les stations TotalEnergies n’aura coûté à l’entreprise que l’équivalent de 4% de ses profits du premier trimestre 2026. 

    Ces profits sont rendus publics alors que la France traverse un été marqué par des feux gigantesques, une sécheresse historique, et trois épisodes caniculaires en moins de deux mois avec des températures qui ont dépassé 40°C dans de nombreuses régions et des records absolus battus en juillet comme en juin. Les climatologues sont formels : la répétition et l’intensité de ces événements extrêmes sont directement liées à la combustion des énergies fossiles. Figurant parmi les 20 entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale, TotalEnergies continue de développer massivement les énergies fossiles, qui représentaient 97% de sa production d’énergie et 82% de ses investissements en 2025. Pire, la major pétrolière prévoit une hausse de la production d’hydrocarbures à l’avenir, exacerbant les risques climatiques et agissant à l’encontre de la sécurité des populations.

    L’ensemble des multinationales pétro-gazières affichent ou vont afficher des profits records sur le deuxième trimestre 2026 tandis que les sinistré·es sont bien souvent laissé·es seul·es face aux coûts des catastrophes climatiques. Les ONG demandent à redistribuer une partie des profits des entreprises polluantes en les taxant durablement à l’échelle internationale, ce qui permettrait de fournir des réparations et des moyens aux communautés qui paient actuellement le prix fort. Selon un sondage réalisé pour Oxfam, 75 % des Français sont favorables à une taxation renforcée des entreprises du secteur des énergies fossiles afin de financer la transition écologique. 

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