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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité.

  • Interpellez les parlementaires : votez contre la dangereuse loi Yadan !

    Communiqué de la LDH du 27.03.2026

    La proposition de loi de la députée Caroline Yadan vise à criminaliser les critiques de l’Etat israélien et sa politique en instrumentalisant la lutte contre l’antisémitisme. Elle entend forcer les milieux académiques, médiatiques et citoyens à l’autocensure alors même que la survie du peuple palestinien n’a jamais été autant menacée. En quelques clics, appelez vos député-e-s, sénatrices et sénateurs à rejeter ce texte dangereux !

    La loi Yadan sera soumise au vote de l’Assemblée nationale le 16 avril 2026. A cause de la procédure accélérée accordée par le gouvernement français, les délais pour son adoption seront considérablement réduits.

    Les organisations en solidarité avec la Palestine et de défense des droits humains, des collectifs de citoyen-ne-s d’origine juive, le milieu académique et les syndicats sont largement mobilisé-e-s contre cette proposition de loi. En effet, plutôt que de combattre l’antisémitisme et les autres formes de racisme, ce texte cherche à protéger l’Etat d’Israël des mises en cause liées à ses violations gravissimes et répétées du droit international.

     
     

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  • Une avancée historique : la France lève la « clause coloniale » touchant les habitants « d’outre-mer »

    Communiqué commun 

    • La France a finalement tenu son engagement : elle a déclaré l’extension de la protection de la charte sociale européenne à ses territoires « ultramarins », le 19 mars 2026 à l’occasion de la conférence de haut niveau qui s’est tenue à Chisinau (Moldavie) avec la participation de tous les Etats membres du conseil de l’Europe.
    • Depuis 2024, la fédération internationale pour les droits humains (FIDH), avec ses organisations membres, Kimbé Rèd FWI et la LDH (Ligue des droits de l’Homme), demandait la fin de cette exclusion territoriale, qui empêchait plus de deux millions de personnes de jouir des droits humains sociaux garantis par la charte, au même titre que les habitantes et habitants de l’hexagone.
    • L’application de la charte aux territoires dits d’outre-mer marque une avancée historique : elle met fin à une discrimination et permet enfin de contester les violations des droits.

    C’est la fin d’une anomalie et d’une injustice aux relents coloniaux. Dans une notification officielle adressée au conseil de l’Europe, la France a déclaré le 19 mars 2026 l’extension de l’applicabilité de la charte sociale européenne à ses territoires dits « d’outre-mer ». À partir du 1er mai 2026, les habitantes et habitants de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane, de Mayotte et de La Réunion, ainsi que de Saint-Martin, de Saint-Barthélemy et de Saint-Pierre-et-Miquelon bénéficieront de la garantie des droits protégés par la charte sociale européenne. Celle-ci garantit des droits sociaux essentiels à une vie digne, tels que le logement, la santé et le travail. Les associations mobilisées saluent une victoire de la société civile, qui s’est engagée à tous les niveaux : local, national et international.

    Nathalie Tehio, présidente de la LDH salue cette victoire : « Après 50 ans d’exclusion, la charte sociale européenne s’applique enfin aux territoires d’outre-mer, mettant ainsi fin à une injustice pour plus de deux millions d’habitantes et habitants, tout en espérant qu’elle soit à terme aussi applicable en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie ou à Wallis et Futuna ».

    « La France reconnaît enfin la pleine égalité des droits entre les populations de ses territoires ultramarins et la population de l’Hexagone, en levant une clause issue d’un héritage colonial », affirme Elena Crespi, directrice du bureau Europe de la FIDH. « La FIDH exhorte les autres Etats membres du conseil de l’Europe ayant ratifié la charte sociale européenne et ayant des territoires dits « d’outre-mer » à effectuer à leur tour la déclaration sans réserve. Cette exception territoriale est injustifiable au regard du droit international et européen et doit être surmontée. »

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  • Mémoire des camps, réalités de la rétention : 40 ans d’engagement de La Cimade

    8 mars 2026

    Plus de quarante ans après la création des centres de rétention administrative, La Cimade, association de solidarité active avec toutes les personnes étrangères et le Mémorial du camp de Rivesaltes, lieu d’histoire et de mémoires, ouvert sur le monde contemporain, organisent le 15 avril 2026 une journée d’étude et de réflexion consacrée à l’enfermement des personnes étrangères.

    Ce colloque « Mémoire des camps, réalités de la rétention : 40 ans d’engagement de La Cimade » sera l’occasion de revenir sur quarante années de recours à la rétention administrative en France, d’en analyser les évolutions et d’échanger autour de ses impacts humains, juridiques et politiques. Depuis sa création, la rétention administrative permet l’enfermement de personnes étrangères en vue de leur expulsion, une pratique qui concerne aujourd’hui plusieurs dizaines de milliers de personnes chaque année.

    L’organisation de ce colloque au Mémorial du Camp de Rivesaltes fait écho à l’histoire même de La Cimade. Fondée en 1939 pour venir en aide aux personnes internées dans les camps du sud de la France, notre association s’est construite, tout au long de son histoire, dans l’accompagnement et la défense des droits des personnes enfermées ou exilées.

    Le camp de Rivesaltes, qui a successivement connu l’internement des « étrangers indésirables » pendant la Seconde Guerre mondiale, l’enfermement des prisonniers durant la guerre d’Algérie puis l’encampement des harkis avant de devenir l’un des premiers centre de rétention administrative en 1986, incarne cette histoire des politiques d’enfermement.

    Cette journée de réflexion collective permettra de croiser les regards d’acteurs et actrices du monde militant, de chercheur·e·s et de personnes engagées sur ces questions.

     

    Informations pratiques

    L’événement pourra être suivi sur place (dans la limite des places disponibles, sur inscription) ou en ligne (informations à venir).

    Inscription pour suivre l’événement sur place via ce lien

    Déjeuner sur place proposé aux participant-es, réalisé par les équipes de la Cantine du CADA de Béziers – participation aux frais via le formulaire d’inscription

    Les autres frais de déplacement, d’hébergement et de restauration restent à la charge des participant·e·s.

     

    Programme & informations ici

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  • 30 500 expulsions 2025 : un record et une honte nationale !

    Communiqué de "Droit au logement" du 18.03.2026

    Le nombre d’expulsions forcées exécutées par la police, sur décision du préfet, s’est monté à 30 500 en
    2025 selon les Commissaires de justice (ex huissiers), soit une hausse de 27% d’une année sur l’autre.
    Jamais en France on avait expulsé par la force autant de familles. Ce sont les plus fragiles qui sont expulsés, et de plus en plus souvent abandonnés à la rue et à la très grande précarité.

    Environ 60 000 habitants ont été expulsé en 2025 (les locataires sont en moyenne 2 par ménage), un nombre équivalent à la population de villes telles que Niort, Chambéry, Neuilly-sur-Seine ou Bobigny …

    Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur c’est :
    2 fois plus qu’en 2015 : 14 360 expulsions manu militari
    3 fois plus qu’en 2005 : 10 163 expulsions manu militari
    6 fois plus qu’en 1995 : 4675 expulsions manu militari
    9 fois plus qu’en 1983 : 3305 expulsions manu militari

    La hausse des loyers, la baisse des APL et la paupérisation des locataires, sont les principales causes de cette catastrophe sociale, mettant en échec les politiques de prévention des expulsions, en place depuis 35 ans

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  • Cigéo : la justice autorise l’expulsion « sans délai » de la gare de Luméville

    Article publié dans Reporterre le 23.03.2026

    C’est un coup dur pour les opposants au projet d’enfouissement des déchets radioactifs Cigéo. Lundi 23 mars, la juge d’expropriation a autorisé l’expulsion « sans délai » de la gare de Luméville-en-Ornois (Meuse), lieu historique de la lutte contre la poubelle nucléaire. Cette décision fait suite à l’audience du mercredi 11 février dédiée à cette expulsion. Un huissier devrait passer dans les prochains jours pour notifier cette décision. « Le recours à la force publique est également autorisé en cas de refus de quitter les lieux », ont rapporté les opposants.

    L’ancienne gare de la ligne Jessains-Sorcy, démantelée dans les années 1970-1980, est convoitée par l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) car elle se situe sur le tracé de la future installation terminale embranchée (ITE), la voie ferrée censée acheminer les convois de déchets radioactifs jusqu’au stockage. Conscients de cet emplacement stratégique, des opposants au projet l’avaient achetée en 2007.

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  • Installation du conseil municipal de Vouziers

    Ce dimanche matin, s'est déroulée l'installation du nouveau conseil municipal de notre ville. Cette séance avait principalement à son ordre du jour le vote pour désigner le maire et les maires délégués, ainsi que  les adjoints.

    Suite au scrutin de la semaine dernière, la liste conduite par Nadège Lampson-Gueilliot comptait 22 élus sur les 29 membres de l'assemblée. C'est donc sans surprise que les différents postes ont été attribués avec ce total de 22 voix. Il a fallu cependant respecter les textes en vigueur, c'est donc six votes à bulletin secret qui se sont déroulés successivement.

    Pas de surprise donc Nadège Lampson- Gueilliot devient officiellement maire de Vouziers. Six adjoints ont de leur côté été élus sur une liste : Anne Lescuyer, première adjointe, Christophe Lebon,, Nathalie Maroteaux, Marc Desgeorges, Patricia Lesueur, et Dominique Carpentier.

    Le vote du montant des indemnités aux élus a donné lieu à une passe d'armes entre Nadège Lampson-Gueilliot et Jean-Baptiste Machinet. La nouvelle élue proposait, pour les adjoints et les maires délégués, un montant avec un abattement de 10% par rapport au taux légal maximum. Elle annonçait renoncer pour sa part à la majoration prévue pour une ville chef-lieu d’arrondissement.

    Malgré cela, le total des indemnités dépassait celui existant au mandat précédent. Cette augmentation a fait réagir Jean-Baptiste Machinet, qui a considéré cette hausse mal venue en période de restriction pour la ville et ses employés.

    Madame la maire a maintenu son argumentation, et le montant proposé a été validé par 22 voix contre 6.

    Nadège Lampson-Gueilliot a conclu cette séance par une prise de parole, dont vous pouvez prendre connaissance sur notre page Facebook

    Vous trouverez ci-dessous quelques illustrations photographiques de cette réunion du conseil municipal.

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  • Journée internationale des forêts

    La Journée internationale des forêts est un programme d’éducation au développement durable et à la forêt ouvert à tous.

    Suite à l’Année Internationale des Forêts en 2011, l’Organisation des Nations unies a souhaité instaurer une journée mettant les forêts à l’honneur : le 21 mars a donc été proclamé Journée internationale des forêts. Partout dans le monde sont organisés des événements pour protéger, valoriser et célébrer les forêts.

    En France, la Journée internationale des forêts est une occasion de célébrer la forêt, l’arbre et le bois, et sensibiliser à la multifonctionnalité des forêts. En effet, elles rendent de nombreux services, tant pour l’environnement, l’économie ou la société ce qui en fait une ressource essentielle pour le développement durable.
    Du 21 au 29 mars 2026, des centaines d’activités auront lieu partout en France métropolitaine et ultramarine pour emmener le grand public à la (re)découverte des arbres et des forêts, pour des moments conviviaux et éducatifs.

    Collectivités, associations, établissements publics, professionnels de la filière forêt-bois, propriétaires forestiers ou particuliers, vous pouvez participer à la Journée internationale des forêts en organisant une ou plusieurs activités ou en participant à celles organisées près de chez vous.

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