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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 2

  • Le truck Soliha à Vouziers le vendredi 11 septembre

    Vous accompagner pour favoriser le bien-être chez soi et le maintien à domicile, c’est ce que propose le truck SOLIHA.

    Le truck SOLIHA est un véhicule aménagé 100% adapté qui  se déplace, à votre rencontre, pour vous présenter du mobilier et des aides techniques… qui vous simplifieront la vie au quotidien et amélioreront votre confort.

    Les équipes SOLIHA sont là pour vous conseiller pour vos projets de travaux d’adaptation ou de rénovation énergétique et vous informer sur les aides financières disponibles.

    Des temps d’échanges à destination des seniors, des personnes en situation de handicap, des aidants professionnels et familiaux, des artisans et de toute personne en recherche d’information sur l’adaptation de son habitat.

    Les équipes SOLIHA sont présentes sur place pour vous accueillir et vous accompagner. Avec le truck, elles :

    – peuvent vous informer des éventuelles aides financières mobilisables pour réaliser vos travaux d’adaptation ou de rénovation.

    – vous donnent les bons contacts et vous expliquent les services proposés pour vous faciliter les projets d’adaptation de votre logement, pour réaliser sereinement ses travaux.

    – vous donnent un kit pour réaliser des économies d’énergie comportant des ampoules basses consommation, un pommeau douche économique.

    Et si vous avez quelques difficultés avec l’informatique, elles peuvent vous montrer comment faire une demande de financement sur une plateforme numérique.

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  • Mayotte, département sans droits

    Tribune de Nathalie Tehio, présidente de la LDH et Daniel Gros, représentant de la LDH à Mayotte, publiée dans l'Humanité le 07.09.2026.

    Les personnalités politiques du centre et de la droite se succèdent à Mayotte dans la perspective des échéances électorales prochaines. L’actuel Premier ministre, à la suite de l’ancien, candidat déclaré à l’élection présidentielle, Edouard Philippe, sont allés prendre la pose à Mayotte, territoire où ils peuvent tester sans rougir les discours les plus radicaux sur l’immigration, alignés sur ceux des extrêmes-droites. Car les anciennes colonies offrent, selon eux, un terrain propice à tous les excès de langage et toutes les expérimentations tant les exceptions y sont admises.

    En effet, l ’article 73 de la Constitution, sous prétexte de tenir compte des particularités locales, est à présent mobilisé pour déroger, dans les territoires ultramarins, au droit commun de la Nation. Ainsi toutes les dispositions de la loi de programmation pour une refondation de Mayotte d’août 2025, ont été validées par le Conseil constitutionnel malgré les outrances et les atteintes portées contre les droits fondamentaux. Chaque article soumis à son examen est systématiquement validé par le même inlassable argument : « la population de Mayotte comporte, par rapport à l’ensemble de la population résidant en France, une forte proportion de personnes de nationalité étrangère, dont beaucoup en situation irrégulière, ainsi qu’un nombre élevé d’enfants nés de parents étrangers. Cette collectivité est ainsi soumise à des flux migratoires très importants » (décision du 7 août 2025).

    Ainsi l’exception constitutionnelle ultramarine, censée adapter les réglementations aux traditions et usages locaux, se retourne contre les populations historiques de l’archipel qu’elle devait protéger. Au lieu d’assouplir, les dérogations brutalisent et nient les droits fondamentaux auxquels pourtant la France a souscrit en signant de nombreuses conventions internationales. Pire, elle habitue à relativiser les principes supérieurs du droit allègrement piétiné au nom d’une idéologie de séparation détestable.

    Une dérive dangereuse est observée depuis une dizaine d’années dans le département de Mayotte, plongé dans une pauvreté endémique due à l’indifférence de l’État et aggravée par le cyclone Chido de décembre 2024. Le désastre n’a pas entraîné d’autres réponses des autorités politiques qu’une stigmatisation des « étrangers » dans la seule intention de détourner les regards des difficultés réelles des populations.

    Aussi se succèdent-elles à Mayotte pour esquisser les fondements d’une politique xénophobe en lieu et place d’une politique sociale progressiste qu’elles n’envisagent pas de mettre en œuvre.

    Sans le moindre gène à l’égard des populations qui ne réclament qu’une aide effective pour la reconstruction de l’ile, Edouard Philippe promet, s’il devient président, de chasser les personnes exilées et les personnes réfugiées venues de l’Afrique continentale dans des camps organisés avec les États africains, en contravention avec l’obligation de protection de la France à leur égard ; et de renvoyer les Comoriens de Mayotte dans les autres îles de l’archipel. Ces personnes étaient pourtant chez elle dans chacune des îles avant la partition post-coloniale.  Les liens de parenté et d’alliance contractés dans l’histoire longue ne se dissoudront pas en rapports d’hostilité dans le cours terme malgré les inlassables encouragements politiques observés. Chaque année depuis 2018, les autorités françaises expulsent environ 25 000 comoriens sans le moindre effet sur la démographie et la présence de ces populations à Mayotte.

    L’ancien premier ministre n’innove pas. Il reprend, en les aggravant, les politiques inefficaces engagées depuis longtemps. Les restrictions successives apportées au droit du sol à Mayotte en 2025 ne lui suffisent déjà plus, la surenchère à droite l’amène à prôner une suspension totale en attendant une disparition définitive avec le spectre d’une généralisation à la nation toute entière, revendication de l’extrême droite.

    Toute politique sociale est renvoyée aux calendes grecques. L’absence de politique publique pour un logement digne, malgré la pénurie accrue depuis le passage du cyclone Chido, n’est non seulement pas condamnée (ce n’est certes pas le rôle du Conseil) mais permet de pénaliser les familles qui n’ont d’autres issues que de chercher un toit dans l’habitat informel. La loi « Refondation » facilite leur expulsion en supprimant l’obligation faite au préfet de proposer un hébergement aux habitants délogés. Depuis l’application de la loi, il ne se passe pas un seul mois sans destructions de quartier et la mise à la rue de centaines de familles.

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  • Destructions d’espèces protégées en bande organisée : un procès hors norme s’ouvre lundi au tribunal correctionnel d’Orléans pour deux jours

    Les 7 et 8 septembre 2026, plusieurs associations de protection de la nature, constituées parties civiles, seront présentes devant le tribunal correctionnel d’Orléans. Ce procès porte notamment sur des faits de destruction d’espèces protégées en bande organisée, qui auraient été commis pendant plusieurs années au sein du domaine de Fontenaille, propriété d’Olivier Bouygues.

    Dans quelques jours se tiendra le procès d’Olivier Bouygues, de cinq autres personnes physiques et de la SCEA Saint-Hubert. Deux jours d’audience attendus par plusieurs associations constituées parties civiles : l’ASPAS, le Centre Athénas, le Conservatoire d’espaces naturels Centre-Val de Loire, France Nature Environnement (FNE), la LPO France (Ligue pour la protection des oiseaux), la LPO Centre Val de Loire, Loiret Nature Environnement (LNE), La Fondation 30 millions d’amis et One Voice. Les prévenus sont poursuivis, selon les cas, notamment pour destruction d’espèces protégées, chasse en temps prohibé, emploi de moyens de chasse prohibés, détention ou utilisation de produits phytopharmaceutiques interdits ainsi que pour des infractions relatives à l’exploitation d’un élevage de sangliers. 

    Au regard des éléments de l’enquête, les associations parties civiles soutiendront devant le tribunal que les faits poursuivis s’inscrivaient dans une organisation durable de destruction d’animaux sauvages, comprenant notamment, selon elles, un système de primes destiné à encourager certains abattages. Le tout au bénéfice d’activités de chasse et d’élevage. 

    Au cœur des poursuites, des faits de destruction organisées et répétées

    À la suite d’un signalement adressé à l’OFB en mars 2025, l’enquête diligentée par le parquet d’Orléans a conduit à la saisie et au recueil de nombreux éléments relatifs à des destructions d’animaux sauvages par tirs, pièges ou empoisonnement. À partir des déclarations recueillies et des autres éléments de la procédure, les associations parties civiles ont, pour leur part, établi une estimation d’un nombre élevé d’animaux concernés. 

    Selon l’enquête, des gardes-chasse auraient été incités à détruire certains animaux considérés comme susceptibles de nuire aux activités de chasse, d’élevage ou de pisciculture exercées sur le domaine. Les perquisitions menées ont notamment conduit à la saisie d’armes, de nombreux pièges, de produits toxiques et de documents relatifs à des primes. Des restes d’animaux, dont certaines espèces protégées, ont également été découverts dans un charnier présent sur le domaine. 

    Les peines encourues donnent la mesure de la gravité des faits : la destruction d’espèces protégées est passible de trois ans d’emprisonnement et de 150 000 euros d’amende. Lorsque cette infraction est commise en bande organisée, circonstance visée par les poursuites dans cette affaire, les peines peuvent atteindre sept ans d’emprisonnement et 750 000 euros d’amende. 

    Les poursuites pour destruction concernent notamment des buses variables, hérons cendrés, grands cormorans, choucas des tours, chats sauvages et hérissons. Une poursuite distincte concerne également la détention d’un écureuil roux, espèce protégée. 

    Pour les associations de protection de la nature, l’ampleur et la durée des faits poursuivis sont susceptibles d’avoir affecté durablement la biodiversité locale au sein de cette vaste propriété close. 

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  • La Coordination rurale une nouvelle fois violente lors du procès de leur président

    Générations Futures et France nature environnement dénoncent le climat de violence qui a entouré l’audience d’Auch et l’absence totale de remise en question du président de la Coordination rurale, malgré les mains tendues du tribunal.

    Rappel des faits

    Le 19 novembre 2025, à l’occasion de son élection à la tête de la Coordination rurale (CR), Bertrand Venteau déclarait, sous les applaudissements de la salle : « les écolos, la décroissance veulent nous crever, nous devons leur faire la peau ». Générations Futures et France Nature Environnement, ainsi que FNE Occitanie et les amis de la Terre Gers, s’étaient constituées parties civiles contre ces propos, poursuivis pour provocation publique et directe à commettre un crime ou un délit. Dix mois plus tard, jeudi 3 septembre, Bertrand Venteau était donc de nouveau à Auch, cette fois devant le tribunal correctionnel, pour s’en expliquer.

    Générations Futures, partie civile aux côtés de France Nature Environnement dans ce procès, en présence d’élus dont Benoit Biteau, a assisté à une audience qui a confirmé tout ce que notre association dénonce depuis des mois : un climat d’intimidation organisé par la CR, et une totale absence de prise de conscience de son président.

    Des militants pris pour cible avant même d’entrer dans la salle

    Avant même le début des débats, les représentants des parties civiles et leurs soutiens ont été accueillis par des jets d’œufs pourris de la part de militants de la Coordination rurale, rassemblés en nombre devant le tribunal. Notre déléguée générale, Nadine Lauverjat, s’est , présentée à la barre le t-shirt maculé de jaune. Cécile Argentin présidente de FNE Occitanie Pyrénées a aussi été touchée de plusieurs œufs. À la sortie de l’audience, la scène s’est reproduite : les parties civiles ont dû être escortées par les forces de l’ordre pour quitter les lieux sous une nouvelle pluie d’œufs et de sifflets.

    Cette agression n’est pas un débordement isolé. Elle s’inscrit dans la continuité du climat que nous documentons depuis le 19 novembre 2025 : blocage du siège social de Générations Futures par des tracteurs et des militants de la CR dès janvier 2025, dégradations visant en une seule nuit la LPO, Nature Environnement 17, l’Office français de la biodiversité et la permanence d’un député écologiste en décembre dernier, pressions sur nos bénévoles en région. Le président du tribunal lui-même a tenu à rappeler, à l’audience, qu’une telle scène n’était pas digne d’un débat syndical.

    Un rassemblement pacifiste de soutien aux parties civiles, organisé par la Confédération paysanne du Gers, se tenait par ailleurs le même jour, mais à plusieurs centaines de mètres du tribunal — signe que la mobilisation de terrain contre le discours porté par la CR peut se dérouler sans jets d’œufs ni intimidation.

    Les plaidoiries  : un préjudice direct, pas un combat de principe et des syndicalistes se trompant de cible

    À la barre, Nadine Lauverjat a d’abord tenu à excuser sa tenue, œufs encore visibles sur ses vêtements, avant d’exposer les raisons de la constitution de partie civile de Générations Futures. Elle a rappelé que Générations Futures n’est pas une association « lambda » au regard des propos poursuivis : fondée en 1996 par un ingénieur agronome, et notre actuel porte-parole François Veillerette, elle agit depuis près de trente ans, dans un esprit de dialogue avec l’ensemble des acteurs du monde agricole, pour dénoncer les effets sanitaires et environnementaux des pesticides et promouvoir des alternatives — ce qui la place structurellement dans la catégorie des « écolos » visés par Bertrand Venteau. Ensuite, notre association a déjà concrètement subi les conséquences de ce climat hostile : le 24 janvier 2025, notre siège social a été bloqué par des tracteurs et une vingtaine de membres de la Coordination rurale, en réaction à la publication de notre carte des achats de pesticides ; nos salariés présents ce jour-là se sont sentis, pour la première fois depuis leur engagement, physiquement menacés. Certains de nos bénévoles, notamment dans le Gard, ont également fait l’objet de pressions et de menaces téléphoniques ayant conduit à l’annulation d’un événement en 2022.

    Enfin, ce climat touche des associations partenaires, notamment le mouvement France Nature Environnement, avec qui nous travaillons depuis des années sur les mêmes terrains. A l’audience sa représentante Anne Roques a rappelé que « la Coordination rurale se trompe de cible ; elle est la seule à faire craindre pour la sécurité des personnes quand les associations franchissaient la porte d’un tribunal comme partie civile. »

    Ce faisceau d’éléments — et non une posture de principe — fonde la crainte réelle de nos salariés et de nos bénévoles sur tout le territoire d’être la cible d’actions de la même nature que celles déjà subies.

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  • France : rentrée scolaire et politique

    Edito de Cartooning for Peace du 03.09.2026

    Cette semaine, les élèves ont repris le chemin de l’école après un été particulièrement éprouvant, marqué par les canicules et les incendies. Comme chaque année, la rentrée scolaire apporte son lot de controverses : manque de moyens, réforme de certains programmes et examens, mais aussi l’application de l’interdiction des téléphones au lycée.

    Cette rentrée est plus politique que jamais, à l’approche de l’élection présidentielle de 2027. Les nombreux candidats – déclarés ou non — profitent de ce moment clé pour avancer leurs pions dans une campagne qui s’annonce aussi tendue que laborieuse : l’hypothèse d’un duel entre la gauche radicale de Jean-Luc Melenchon et l’extrême droite de Marine Le Pen se dessine, mais les sondages sont à ce stade unanimes et donnent la candidate du Rassemblement national favorite, malgré sa condamnation.

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  • En Cisjordanie occupée, Israël intensifie l’annexion de terres

    Communiqué d'Amnesty International du 04.09.2026

    Israël intensifie son annexion de terres en Cisjordanie occupée. Récemment, les autorités ordonnaient ouvertement la saisie de terres dans la zone A, une zone pourtant sous le contrôle des autorités de l’État palestinien. La communauté internationale doit agir de toute urgence pour mettre un terme à l’expansion d’Israël en Cisjordanie.  

    En juillet 2026, en seulement un mois, l’armée israélienne a signé au moins 15 ordres de confiscation de terres dans les zones A et C du gouvernorat de Jénine, au nord de la Cisjordanie occupée.

    Les terres situées dans la zone A sont pourtant sous le contrôle des autorités palestiniennes depuis les Accords d’Oslo. Avec un tel projet, Israël morcelle délibérément le territoire, déchire les communautés palestiniennes et entrave leur liberté de circulation. 

    Et ces mesures ne sont pas anodines : elles s’inscrivent dans le cadre d’une véritable campagne de nettoyage ethnique visant les communautés bédouines et pastorales palestiniennes de la zone C de la Cisjordanie, occupée illégalement. 

    Avec ces nouvelles confiscations de terres, le message est clair : Israël concrétise officiellement son programme d’annexion des terres palestiniennes à travers toute la Cisjordanie occupée, dans un mépris total des droits des Palestinien·nes. 

    Nous appelons la communauté internationale à passer de la parole aux actes en prenant des mesures concrètes pour mettre un terme aux violations de l’Etat israélien en Cisjordanie. Et les Etats à cesser toute coopération économique avec Israël qui contribuerait ces violations.   

    Une annexion au profit des colons israéliens  

    Les terres confisquées appartiennent, pour la plupart, à des familles résidant dans les villages de Qabatiya, Arraba, Mirka, Misilya, Jirba et Al-Yamoun, dans le gouvernorat de Jénine. Au total, ces nouvelles annexions représentent environ 20 hectares dans les zones A et C du gouvernorat de Jénine. 

    L’objectif affiché ? Relier deux colonies israéliennes prévues dans la région, à savoir Emek Dotan et Noa. Deux colonies qui font partie des 34 nouvelles colonies, dont la création a été approuvée par le gouvernement israélien en début d’année. 

    Plus tôt en mai, Israël avait déjà confisqué des terres dans la zone A pour y établir une base militaire. Mais, d’après l’organisation Peace Now, c’est la première fois depuis les accords d’Oslo que les autorités israéliennes accaparent des terres dans cette zone dans le but explicite d’y implanter de nouveaux colons israéliens. 

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  • Journées européennes du patrimoine 2026

    Parcours Baludik : À la découverte de la Nécropole Nationale de Chestres à Vouziers

    Du vendredi 18 septembre 2026 au dimanche 20 septembre 2026

    L’Office National des Combattants et des Victimes de Guerre (ONaCVG) vous propose de découvrir la Nécropole Nationale de Chestres à Vouziers.
    Laissez-vous guider par les indices et résolvez les énigmes pour explorer ce lieu qui raconte l'histoire de la Première Guerre mondiale !
    Pour débuter et accéder au parcours, rendez-vous à l'entrée de la nécropole, puis, téléchargez gratuitement l'application mobile Baludik.

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