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L'AN VERT de Vouziers : écologie et solidarité. - Page 2

  • Tribune de l’Observatoire de la liberté de création (OLC)

    Depuis plus de quarante ans, Canal+ joue un rôle essentiel dans la vitalité et la diversité des cinémas français et européen, y compris celles des films indépendants et du cinéma d’auteur. De fait, il s’agit d’un pilier de l’économie du cinéma, et non d’un acteur ordinaire : la chaîne occupe une position dominante. Les autres diffuseurs, notamment publics, disposent de moyens nettement moindres.

    Canal+ est une chaîne commerciale qui fonctionne par abonnement et dont l’un des arguments commerciaux principaux est l’offre de films nouveaux et variés à ses abonnés. C’est de là que provient l’argent investi par Canal+ dans la chaîne de cinéma, et non de subventions publiques. La chaîne a le devoir contractuel et légal de l’investir en contrepartie de son autorisation d’émettre, sous le contrôle de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), à laquelle elle doit rendre des comptes. En conséquence, le groupe a des obligations d’achat de droits de diffusion afin d’aider les films à être produits.

    Vincent Bolloré, actionnaire majoritaire du groupe Canal+, a montré sa capacité de nuisance dans le secteur de l’édition. Alors qu’il est à la tête d’une chaîne du livre qui va des éditeurs aux distributeurs et aux points de vente, il a mis en coupe réglée des maisons d’édition autrefois réputées pour le sérieux et la diversité de leurs publications.

    La filière du cinéma n’est pas structurée de la même manière, puisqu’elle repose sur plusieurs piliers et une politique culturelle publique : le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée), les conventions passées avec les chaînes, les obligations de diffusion, le rôle de l’Arcom et celui du service public audiovisuel.

    Un tournant majeur

    Or, tous ces mécanismes qui permettent d’éviter les mêmes dérives que dans le domaine du livre sont aujourd’hui la cible de l’extrême droite. D’abord, l’Arcom, parce qu’elle sanctionne les chaînes du groupe Bolloré qui diffusent des contenus illégaux, notamment racistes, jusqu’à leur retirer leur autorisation de diffusion. Ensuite, le CNC, par haine du cinéma d’auteur et en raison du prétendu mauvais usage d’un argent qui, contrairement à ce qu’elle affirme, n’est pas public (le CNC redistribue une partie du prix payé par les spectateurs selon des règles qui sont connues de tous), et dont elle demande la suppression. Enfin, le secteur public audiovisuel, qu’elle veut privatiser pour des raisons avant tout politiques, à savoir faire taire toute pensée critique ou progressiste et imposer la pensée unique du capital lié aux idées réactionnaires.

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  • Vague de chaleur précoce en France

    Edito de Cartooning for Peace du Jeudi 28 mai 2026

    Difficile de ne pas voir derrière cet épisode météo les effets du réchauffement climatique, qui est déjà de 1,3°C en moyenne dans le monde. La France fait face, depuis une semaine, à une intense vague de chaleur. Du jamais vu à cette période de l’année. Un dôme d’air chaud venu du Maroc stagne au-dessus de l’Europe occidentale et fait grimper les thermomètres à plus de 35°C dans de nombreuses villes (17 départements sont en alerte orange). La canicule se double en outre d’un inquiétant pic de pollution à l’ozone. Le premier ministre Sébastien Lecornu organise une réunion interministérielle ce jeudi 28 mai pour tenter de rassurer, mais de nombreuses associations dénoncent l’impréparation du gouvernement français, notamment concernant les écoles et les logements, faute de moyens mis en œuvre, quand le réchauffement climatique devrait être un enjeu prioritaire.

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  • Surnommé "le penseur planétaire", le philosophe et sociologue Edgard Morin est mort à l'âge de 104 ans

    Extraits de l'article de Kevin Dero pour rtbf info

    Un esprit brillant, qui avait éclairé pas moins de presque 80 ans d’histoire contemporaine, vient de s’éteindre. Edgar Morin, philosophe et sociologue français, était un fin observateur de la société. Théoricien de ce qu’il appelait la "pensée complexe", engagé et parfois indigné, il n’a eu de cesse de se battre pour un monde meilleur.

    Le sociologue et philosophe Edgar Morin, figure majeure de la vie intellectuelle française, est mort vendredi à l'âge de 104 ans, a appris l'AFP samedi auprès de son épouse.

    Géant de la pensée marqué politiquement à gauche, il était l'auteur d'une œuvre très diverse, connue bien au-delà de la France, à contre-courant de la sociologie traditionnelle se présentant comme une réflexion sur l'Homme à partir des données de la science.

    Morin n’était pas son vrai nom. Né Edgar Nahoum, il a commencé à appréhender la vie, cette vie qu’il chérissait et dont il a disséqué bien des aspects, juste après la première guerre mondiale. Ses parents, juifs originaires de Thessalonique, en Grèce, le voient arriver dans leur existence en 1921, à Paris. On le croit mort-né (sa mère avait décidé d'avorter), mais il s'accroche à la vie. Comme un avant-goût de sa tenacité à venir et son amour pour l'humanité...  

    C’est à 21 ans, lors d’une réunion de résistants à Toulouse, que le jeune combattant pour la liberté se verra surnommé Morin. Un nouveau patronyme venu d’un… malentendu. L’homme s’était alors présenté comme "Magnin", un personnage (résistant et meneur d’hommes) d’André Malraux dans son livre l’Espoir. Un partisan entendra "Morin", et le jeune résistant s’en accommodera finalement tout le reste de sa vie.

    Comme le soulignait le Monde dans un article de 2020, le sociologue prendra part, depuis ses débuts dans l’antifascisme lors de la guerre d’Espagne, à bien des événements historiques. Il en sera, toute sa vie durant, un franc-tireur.

    Communiste anti-stalinien (il sera exclu du parti en 1951), il sera à Baden-Baden en 46 pour décrire une Europe en ruine, à Paris lors des soubresauts sociaux en 61, décrivant le phénomène "yé-yé" quelques mois plus tard et bien évidemment mai 68, partisan d’une Algérie indépendante durant "les événements", en Californie en plein mouvement hippie… Jusqu’à un demi-siècle plus tard en observateur attentif d’une société en proie à une pandémie planétaire et de guerres impitoyables, comme celles d’Ukraine et de Gaza.

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  • Fête des mares 2026

    Cette année, la Fête des mares s’inscrit sous la thématique « Les mares pour éveiller et transmettre »

     

    Une thématique qui met au cœur l’émerveillement face au vivant et la transmission entre générations, en faisant des mares des espaces privilégiés de découverte, d’apprentissage et de partage.

    Les mares sont souvent les premiers lieux de rencontre avec la nature : observer un têtard, écouter les grenouilles ou découvrir les insectes aquatiques… autant d’expériences qui éveillent la curiosité et permettent de transmettre, entre générations, la connaissance et l’attention portée au vivant.

    Qu’est-ce que la Fête des mares ?

    Chaque année, la Fête des mares met à l’honneur ces petits milieux humides, discrets mais essentiels, en révélant toute la richesse écologique et culturelle qu’ils abritent.

    La SNPN et ses partenaires incitent les associations spécialisées, collectivités locales, naturalistes passionnés, gestionnaires d’espaces naturels et bien d’autres à créer des événements afin de faire découvrir au plus grand nombre les vertus des mares et des zones humides.

    Un levier pour les politiques publiques

    La Fête des mares s’inscrit dans plusieurs programmes de sensibilisation à la biodiversité et aux milieux humides soutenus par les politiques publiques :

    • Contrat d’objectifs et de performance de l’Office Français de la Biodiversité (OFB)
    • Le 4ᵉ Plan National Milieux Humides (2022-2026)
    • Stratégie Nationale Biodiversité 2030, notamment via la mesure 32 sur la mobilisation des citoyens pour la préservation de la biodiversité.

    Voir ci-dessous l'activité proposée par la maison de la nature de Boult aux Bois

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  • Conférence mardi 02 juin au CPR de Vouziers : Roland Garros, une vie de passion et de courage

    Le pionnier de l'aviation repose au cimetière communal de Vouziers. Pourtant, la vie de Roland Garros faite de passion et de courage reste méconnue. Bernard Hannotin tiendra une conférence le mardi 2 juin à 20 heures, au Centre Polyvalent Rural, rue de l'Agriculture, pour raconter le parcours exceptionnel de cet homme brillant. Entrée libre et gratuite. 

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  • Rennes 2026, la LDH en congrès, vent debout pour l’Etat de droit

    Communiqué LDH

    Les 23, 24 et 25 mai 2026, la LDH a réuni ses membres délégués, représentant les sections, fédérations et comités régionaux, lors de son 93e congrès national, à Rennes.

    Adoption d’une résolution générale « Contre la loi du plus fort, choisir l’État de droit »

    Dans cette résolution, la LDH rappelle avec solennité que l’extrême droite au pouvoir s’emploie toujours à détruire l’Etat de droit, faisant courir un danger mortel à la démocratie.

    À l’approche des élections de 2027, face au péril d’un vote pour l’extrême droite plus haut que jamais, la LDH exhorte les citoyennes et citoyens, toutes celles et tous ceux qui sont attachés aux libertés fondamentales et à l’égalité des droits des êtres humains, à se mobiliser et à faire entendre une voix forte de résistance et d’opposition, de solidarité et d’espoir. La LDH initiera des mouvements de la société civile et participera, partout et sans relâche, aux mobilisations citoyennes pour éloigner le spectre de l’autoritarisme et du fascisme.

    La LDH en appelle aux forces politiques progressistes, qui doivent, au-delà de leurs divergences, enfin entendre les voix de la société civile, pour permettre à l’espoir de se traduire dans les urnes, par la construction d’une alternative écologique, sociale et démocratique promouvant l’accès effectif aux droits.

    Elle appelle aussi les libéraux à prendre toute la mesure du péril et à choisir de défendre l’État de droit et la démocratie, qui seuls permettent un débat apaisé, des alternances et le respect de tous les droits politiques proclamés dans notre pays depuis plus de deux siècles, tout en promouvant des politiques publiques qui favorisent l’accès effectif aux droits. Seul ce choix nous permettra de vivre ensemble et en paix sans subir l’arbitraire et la violence de la loi du plus fort.

    Invités à intervenir en clôture du congrès, les mouvements politiques, tant progressistes que libéraux, ont eu l’occasion de réagir immédiatement à cet appel et de se positionner, après que les représentantes et représentants des organisations de la société civile (CGT, CFDT, FSU, Syndicat de la magistrature) ont souligné à leur tour l’urgence de protéger l’État de droit dans toutes ses composantes et de faire face à l’extrême droite.

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  • 30 et 31 mai 2026 : comptage national des oiseaux des jardins

    Les 30 et 31 mai 2026, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle invitent tous les curieux de nature à consacrer 1 heure à observer et compter les oiseaux de leur jardin.

    Une occasion pour se reconnecter à la nature

    Que vous soyez en ville ou à la campagne, ce comptage est l’occasion parfaite de redécouvrir la nature qui nous entoure, parfois juste à quelques mètres de votre canapé. Prenez le temps d’observer la diversité d’oiseaux qui viennent fréquenter votre jardin. C’est le moment idéal pour partager cela en famille ou pour profiter d’un instant de calme.

    Chaque observation compte !

    Cette opération de sciences participatives nous aident à mieux comprendre les raisons qui amènent les oiseaux à fréquenter nos jardins et nous permettent de suivre les tendances de population de ces espèces en période de reproduction. Moineaux, mésanges, rougegorges, sittelle... quelles seront les espèces présentes dans les jardins cette année ? 

    Et attention chaque espèce doit être comptabilisée, même les pigeons !

    Alors envie d'agir concrètement en faveur de la connaissance et de la protection de notre avifaune ?

    Comment participer au comptage ? 

    Il n’est pas nécessaire d’être un expert en ornithologie pour participer, il suffit d’avoir un peu de temps et d’aimer regarder ce qu’il se passe dans son jardin et de savoir compter. Facile ! 

    1. Choisissez votre lieu d’observation : balcon, jardin ou parc public.
    2. Prenez une heure, le 30 ou le 31 mai pour observer les oiseaux.
    3. Notez pour chaque espèce le nombre maximal d’individus vus en même temps.
    4. Envoyez vos observations sur le site www.oiseauxdesjardins.fr.

    Pas de panique si vous êtes novice : le site regorge de fiches d’identification pour vous aider à distinguer, par exemple, un moineau domestique d’un accenteur mouchet ou toute autre espèce. L’application mobile OisApp de reconnaissance des oiseaux de France métropolitaine, lancée par la LPO en partenariat avec Sunbird Images et avec le soutien de l’OFB, peut également aider à reconnaître les différentes espèces.

    Comment ne pas compter plusieurs fois les mêmes oiseaux ?

    Notez uniquement le nombre maximal d’oiseaux observés par espèce. Si vous observez successivement 4 mésanges bleues, puis 2 et enfin 1, ne notez que 4 mésanges bleues et non 7 (4+2+1).

    Un problème technique ?

    Pour tout problème technique avec le site (inscription, saisie de données…) nous vous invitons à consulter le Guide d’aide à la participation. Lisez-le attentivement, vous y trouverez certainement la solution à votre problème. Sinon rendez-vous dans la Foire aux questions 

    L’équipe animatrice du programme reste également à la disposition des participants pour les aider à identifier les oiseaux observés en envoyant de simples photos à : oiseauxdesjardins@lpo.fr.

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