Six ans après le tsunami qui a frappé le Japon, la catastrophe nucléaire qu'il a occasionnée est très loin d'être terminée. L'évaluation des dégâts n'est même établie, le taux de radioactivité qui règne sur place empêchant toute approche humaine. L'utilisation d'une caméra télécommandée a permis un certain nombre de mesures et de constats, qui sont plus inquiétants que les précédents.
Le coût du démantèlement a été récemment réévalué en forte hausse, ces nouveaux éléments laissent à penser que l'on est pas au bout des mauvaises surprises. TEPCO, la compagnie propriétaire des centrales de Fukushima est virtuellement en faillite, seul le soutien de l'état japonais lui permet de continuer son activité.
le Journal "Sciences et avenir" s'interroge : "Où est le combustible fondu de la centrale de Fukushima ? " Un responsable de TEPCO répond : "Le niveau extrêmement élevé de radiations mesuré à un endroit, s'il est exact, peut indiquer que le combustible n'est pas loin et qu'il n'est pas recouvert d'eau" Et le journal ajoute :" Les examens réalisés sur Fukushima n'ont pas permis jusqu'à présent de localiser précisément le combustible supposé fondu dans ces trois unités."
Voici des extraits de l'analyse faite par l'Illustré de Suisse
Chaque année, l'Association Ramsar-France, l'Agence française pour la biodiversité, les Pôles-relais zones humides, la Ligue pour la protection des oiseaux et la Société nationale de protection de la nature, invitent le plus grand nombre à faire connaître et/ou à découvrir les animations proposées pour l'occasion, fin janvier et sur l'ensemble du mois de février, sur le Portail national zones humides. 
