
Dessin de Schvartz(France)pour Cartooning for peace
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Dessin de Schvartz(France)pour Cartooning for peace
L’association Argonne-PNR a pour but de promouvoir la création d’un Parc Naturel Régional en Argonne par :
- Un développement économique et solidaire
- Un développement coopératif, une équité sociale et territoriale
- Un développement reposant sur la protection de l’environnement et des patrimoines
Voici les orientations prioritaires retenues par les instances de l'association Argonne-PNR
Communiqué de Greenpeace le 05.08.2016
Grande nouvelle pour l’Amazonie et les Mundurukus. L’Agence environnementale brésilienne (IBAMA) vient en effet d’abroger la licence du projet de méga-barrage sur le Rio Tapajós. Sans celle-ci, le projet ne peut voir le jour.
C’est donc une belle victoire pour le peuple Munduruku, menacé d’expulsion par ce projet qui aurait inondé leurs terres ancestrales. Et une belle récompense pour tous ceux qui se sont engagés à leurs côtés dans cette bataille : plus de 87 000 personnes en France, plus de 1,2 million à travers le monde. Cette mobilisation globale pour sauver le cœur de l’Amazonie a aidé à faire la différence.
Les droits des Mundurukus au cœur de la campagne
L’un des enjeux de la mobilisation était de faire admettre à l’Agence environnementale brésilienne la réalité des impacts négatifs du méga-barrage tant sur l’environnement, en matière de perte de biodiversité, que sur les Mundurukus injustement chassés de leurs terres. C’est pourquoi nous avons notamment mis sur pied un “Forest camp” pour aider les Mundurukus à démarquer physiquement leurs terres, lesquelles auraient été inondées par le lac de retenue du barrage.
D’autres agences brésiliennes, comme la Fondation nationale de l’Indien (FUNAI), ainsi que le procureur de l’État du Pará (dans lequel devait être construit le barrage), avait déjà demandé à l’IBAMA de renoncer au barrage, car son impact sur les populations riveraines le rendait inconstitutionnel.
Maintenant que l’autorisation de construction du barrage a été retirée, le ministère brésilien de la justice doit prendre ses responsabilités et reconnaître officiellement les frontières du territoire des Mundurukus.
Communiqué de FNE
L’ordonnance du 27 juillet 2016 vient confirmer l’absorption du schéma régional de cohérence écologique (SRCE) par le schéma régional d'aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET) institué par la loi n°2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (loi NOTRe).
La loi NOTRe a prévu qu’un certain nombre de schémas régionaux dont le SRCE, traduction régionale de la trame verte et bleue (TVB), soient absorbés par le SRADDET au motif de simplification.
L’ordonnance qui vient d’être publiée apporte des précisions sur les modalités d’absorption. Elle sera complétée par un décret qui, selon les dispositions qu’il contiendra, limitera ou pas les régressions du droit de l’environnement.
FNE a dénoncé à plusieurs reprises (25/06/16, 02/07/15, plusieurs courriers communs avec d’autres structures au président de la République, au Premier Ministre et à différents Ministres) une réforme qui n’a pas fait l’objet de concertation et des modalités de substitution de SRCE par le SRADDET qui conduisent à des régressions du droit de l’environnement et à noyer la politique de la trame verte et bleue dans un schéma nébuleux !
Un rappel à l’ordre cinglant et historique pour l’ANDRA, faisant suite à deux mois de mobilisation sur le terrain
Le tribunal de grande instance de Bar-le-Duc vient de donner raison aux huit associations et aux quatre habitants de Mandres-en-Barrois qui, dans un référé déposé le 25 juillet, exigeaient l’arrêt des travaux effectués par l’Agence pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) dans le Bois Lejuc, en vue de la construction de CIGÉO, ce projet de centre de stockage en profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux. Ces travaux sont bien illégaux : l’ANDRA doit les suspendre et est condamnée à la remise en état du site.
Pour rappel, 7 hectares de feuillus avaient déjà été détruits, dont des chênes quasi centenaires, le sol avait été arraché et recouvert de gravier et l’édification d’un mur de 2m de haut et 3 km de long avait commencé, alors même que l’ANDRA ne disposait pas des autorisations nécessaires auprès des autorités compétentes et n’avait même pas envisagé qu’une étude d’impact puisse être nécessaire ! Lors de l’audience, qui s’était tenue le jeudi 28 juillet, l’ANDRA s’était surpassée dans la mauvaise foi et les contradictions : tout en reconnaissant effectuer ces travaux dans la perspective de la construction de CIGÉO, elle prétendait n’effectuer que des travaux destinés à une gestion durable de la ressource forestière du Bois Lejuc ! Par ailleurs, arrivée en cours d’audience, l’ANDRA a sorti un pitoyable lapin de son chapeau, un arrêté municipal daté du jour même, signé du maire de Mandres-en-Barrois et autorisant les travaux de construction du mur commencés illégalement depuis plusieurs semaines !
Communiqué de FNE
Un échec financier
Pour EDF, c’est l’heure des choix : prolonger la durée de vie de tous les réacteurs ou engager la mise à niveau de certains. Ce chantier de grand carénage nécessite d’importants investissements, 51 Md d’euros d’ici 2025 ! Pour Fabien Veyret, responsable du réseau Energie de FNE: “ Les projets nucléaires « nouvelles générations » que sont l’EPR ou encore ITER sont eux aussi des gouffres financiers dont les budgets ne font qu’augmenter. Pour ITER le budget est passé de 4 milliards à 20 milliards en 2016 et pour l’EPR de 3 à 10 milliards en 2016 … et la note ne cesse d’augmenter et les retards de chantier de s’accumuler ! Cette situation est intenable et ce sont les contribuables qui paient ces errements ! ”
En décembre dernier les marchés financiers ont d’ailleurs sanctionné EDF en le retirant du CAC40. Son action
est passée d’une valeur de 31€ lors de son introduction en bourse en 2005 à tout juste 11€ en juillet 2016. Pour Fabien Veyret : “ cette sanction n’est pas anodine et alerte aussi sur les choix stratégiques de l’entreprise de continuer dans le tout nucléaire. "
Un échec du projet d’entreprise
En décembre 2015 les élus du comité central d'entreprise (CCE) d'EDF ont déclenché pour la première fois un droit d'alerte devant la situation "économique et sociale préoccupante". Cette défiance des salariés s’est ainsi répétée à plusieurs reprises avec notamment en avril 2016 une lettre ouverte au Président de la République. Tous les syndicats de l’entreprise d’EDF manifestent leur inquiétude sur la stratégie d’EDF. Cette mobilisation des salariés démontre l’échec annoncé du projet d’entreprise porté par EDF.

Les avancées du parc
En juillet les éoliennes sont en phase test !
En effet, depuis le 7 juillet E2 et E3 produisent et injectent des électrons verts et citoyens dans le réseau ! E1 va suivre pour divers tests et mi août le parc sera officiellement livré par Enercon aux Ailes des Crêtes. Les 3 éoliennes rentreront alors en phase d'exploitation.
Le prêt bancaire de 1,75 M€ auprès de la Caisse d’Épargne est enfin signé ! La libération des fonds est imminente...Ce prêt permet le financement total du projet.
Bienvenue ! Comme promis, la coopérative d'EnR belge Courant d'Air a également libéré ses fonds et pris 10 parts dans les Ailes des Crêtes C2.
L'Assemblée Générale des sociétés se tiendra durant l'automne 2016. Ce sera l'occasion de faire le point sur le projet et notamment sur les premiers mois de production.