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politique nationale - Page 233

  • Jeanne d'Arc, de 1412 à 2017

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    Dessin de Riss pour Charlie-Hebdo

  • Relance de la petite hydraulique : une annonce irresponsable

    Communiqué de la FNE

    Alors que le projet de loi de reconquête de la biodiversité devrait être adopté avant l’été par le parlement, la ministre de l’Environnement vient d’annoncer, en clôture de la conférence environnementale 2016 la construction de plus d’une centaine de petites centrales hydroélectriques.

    Le flot ininterrompu de ces aménagements qui accable les cours d’eau depuis les années 1950, a conduit aujourd’hui à une implantation de près de 2000 unités à tel point qu’il n’existe pratiquement plus de rivière proche de l’état naturel dans notre pays, situation qui ne pourra qu’être aggravée par la vague annoncée.

    C’est une décision catastrophique pour l’état des fleuves, rivières, et ruisseaux, et démagogique dans la mesure où l’énergie électrique qui serait produite, serait tellement faible que son impact sur les changements climatiques ne peut être que dérisoire.    

    Mais c’est aussi une décision incohérente car le changement climatique va réduire la production de ces petites unités, directement impactées par la diminution globale de la pluviométrie, l’allongement des étiages, et l’accroissement de la variabilité du débit des cours d’eau, dont la température s’élèvera.

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  • Nucléaire : Irrégularités dans le contrôle de fabrication de pièces par Areva

    AREVA, fleuron industriel de la filière nucléaire française n'a pas fini de se sortir des difficultés de tout ordre et des scandales à répétition. En dehors des problèmes financiers considérables qu'elle connaît, l'entreprise doit gérer des incidents industriels à répétition, les deux étant d'ailleurs liés.

    Des vices de fabrication ont été détectés sur le cuves de la future centrale EPR de Flamanville, entraînant un contrôle approfondi des produits de l'usine AREVA du Creusot. Et cette inspection a mis en évidence des anomalies dans le contrôle de qualité. L'Autorité de Sûreté Nucléaire demande donc à AREVA la liste des pièces concernées par ces irrégularités dans les dossiers de fabrication, afin de pouvoir évaluer les conséquences potentielles sur la sûreté des installations. La filière nucléaire est dangereuse par nature, nous le savons depuis sa mise en place. Si AREVA ne respecte même pas les procédures normales, nos craintes d'un accident grave se justifient d'avantage, et l'arrêt du nucléaire doit devenir une priorité nationale.

    Voici le communiqué de l'Autorité de Sûreté Nucléaire

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  • TAFTA : les dangers révélés !

    Une fuite sans précédent sur les négociations du TAFTA atteste de l’extrême dangerosité du projet d’accord pour la santé, l’emploi, l’agriculture et l’environnement. Cette prise de conscience politique et médiatique récente et l’attention donnée à cette fuite n’auraient pas eu lieu sans la forte mobilisation citoyenne depuis trois années.

    Une nouvelle fuite (disponible sur ce lien : http://ttip-leaks.org) confirme les craintes du Collectif Stop TAFTA qui fait campagne depuis près de 3 années contre les accords transatlantiques, TAFTA et CETA.
    « Ces 248 pages du projet d’accord entre l’UE et les États-Unis montrent que les lignes rouges quant à la protection du modèle agricole français, des normes sociales, sanitaires et environnementales sont bafouées une à une » déclare Karine Jacquemart de l’association Foodwatch France. « Et ce jusqu'au principe de précaution qui serait remis en cause, malgré les dénégations de Mme Malmström ».

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  • Nucléaire: toute la population belge recevra des pilules d'iode

    Dans notre note du 28 avril, nous avons publié la réaction du réseau "Sortir du nucléaire" à l’élargissement des PPI ( Plan Particulier d’Intervention). Le passage de 10 à 20 Km de la zone  de protection des populations autour des centrales nucléaires est dérisoire : avec un vent faible de 20 Km/heure, ces 10 Km supplémentaires sont franchis par un nuage dangereux en 30 minutes. Rappelons une fois de plus que l'efficacité de l'Iode nécessite une prise avant tout contact avec une contamination radioactive.

    Le raisonnement tenu par les autorités sanitaires belges est plus cohérent : Elles viennent d'élargir la zone à 100 Km, soit la totalité du pays. Si l'efficacité de l’Iode est loin d'être totale (il existe d'autres  sources radioactives libérées lors d'un accident nucléaire), cette mesure donne plus de chance de protection à la population belge, et permet de faire émerger une attitude plus globale de réflexion sur le nucléaire, ses dangers et les possibilités de s'en protéger. En sachant que la meilleure protection restera toujours l'absence de centrale nucléaire.

    Voici ce que disent nos voisins belges, d'après DH.be (extraits)

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  • Élargissement des PPI : en plein anniversaire de Tchernobyl, Ségolène Royal se contente de jeter des miettes !

    Communiqué  du réseau "Sortir du Nucléaire" le 26 avril 2016.

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    En élargissant le périmètre des Plans Particuliers d’Intervention [1] à 20 km, Ségolène Royal a consenti un "petit geste" dont on ne saurait se satisfaire. Le périmètre de 10 km était certes dérisoire, mais 20 km restent notoirement insuffisants. En plein anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, Mme Royal oublie-t-elle que le nuage radioactif venu d’Ukraine a traversé toute l’Europe et n’a pas épargné la France ?

    Rappelons également que les PPI existants sont loin d’être opérationnels et que les exercices de crise qui se sont déjà déroulés se sont révélés de véritable fiascos, a fortiori lorsqu’ils impliquaient d’autres pays.

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  • Chiffres du chômage : le grand basculement ?

    Les chiffres publiés ce jour du nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi font apparaître une baisse importante en catégorie A ( moins 60 000 par rapport au mois de février, soit une baisse de 1,7 %).  De quoi rendre optimiste la ministre de tutelle. Elle écrit dans son communiqué de presse :"Cette baisse du nombre de demandeurs d’emploi sans activité est le résultat de l’amélioration graduelle de l’activité économique qui s’est déjà traduite par une reprise des créations d’emploi en 2015, grâce notamment aux effets du Pacte de responsabilité et de solidarité."

    La prudence reste de mise, et nous répétons à longueur d'année qu'une tendance réelle ne peut pas être validée sur un seul mois. D'autant qu'une lecture attentive des données de la DARES montre des chiffres moins favorables dans le détail. Voici la situation mensuelle des entrées et des sorties des listes de Pôle Emploi :

    En France métropolitaine, le nombre moyen d'entrées en catégories A, B, C des trois derniers mois augmente de 0,4 % par rapport à la moyenne des trois mois précédents (+1,6 % sur un an).

    Sur trois mois, les entrées pour fin de contrat à durée déterminée (–2,9 %) et autre cas (–3,4 %) sont en baisse. Les entrées pour licenciement économique sont stables. Les entrées pour fin de mission d'intérim (+5,3 %), autre licenciement (+2,1 %), démission (+10,4 %), première entrée (+16,5 %) et reprise d'activité (+9,2 %) sont en hausse.

    Ce trimestre, le nombre d'entrée sur le listes de Pôle Emploi continue d'augmenter

    En France métropolitaine, le nombre moyen de sorties de catégories A, B, C des trois derniers mois augmente de 536 000(5,1 %) par rapport à la moyenne des trois mois précédents (+8,9 % sur un an).
    Sur trois mois, les sorties pour reprise d'emploi déclarée 100 000 (+1,4 %), entrée en stage 49 000 (+9,3 %), arrêt de recherche (+1,0 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation 225 000 (+8,3 %), radiation administrative 43 000(+2,3 %) et autre cas (+0,7 %) sont toutes en hausse.

    La baisse est donc la conséquences d'une augmentation forte des sorties. Mais parmi les causes de sortie, la reprise d'emploi est très minoritaire par rapport aux radiations, défauts d'actualisation et entrées en stage.

    Il faut donc relativiser la baisse de ce mois, et reprendre l'explication de Myriam El Khomri pour la hausse du mois précédent : "Cette augmentation s’explique en très grande partie par la bascule en catégorie A de personnes déjà inscrites à Pôle emploi mais qui exerçaient une activité (catégories B et C) les mois précédents."

    En effet ce mouvement de bascule se retrouve en mars, mais en sens inverse. En catégorie A la baisse est de 60 000 et en catégorie B et C la hausse est de 51 300.

    Voici les chiffres officiels pour la France et la Région :

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