Communiqué de presse - Notre-Dame-des-Landes, le 27 juin 2016
L’ACIPA, malgré ses réserves, avait choisi de faire campagne pour le NON aux côtés des autres organisations
de la Coordination des opposants. Il était naturellement impensable de laisser le champ libre aux porteurs du projet et de ne pas profiter de cette fenêtre médiatique pour dénoncer sans cesse leurs mensonges et continuer à porter à la connaissance du plus grand nombre les justes raisons de son long combat sur un dossier si complexe.
Qu’aurait-on entendu si l’écart des voix avait été bien supérieur par absence d’un des deux camps ?
Notons déjà que seuls 27,84% des électeurs inscrits ont dit OUI et que 22,65% ont dit NON, soit 5 points d'écart...
Dès que nous avons eu connaissance du lancement de cette consultation, nous avons dénoncé le périmètre honteusement réduit à un seul département alors qu’on nous vend depuis des décennies un aéroport « du Grand Ouest » et que l’État, ainsi que les Régions de Bretagne et Pays de la Loire, contribueraient largement au financement et devraient assumer les conséquences économiques et écologiques du projet.
28 et 29 juin, à confirmer leur soutien au mandat de négociation du projet d'accord de libre-échange avec les États-Unis (TAFTA), confié en juin 2013 aux négociateurs de la Commission européenne. « Pour le moment, bien que critiquées par le gouvernement français, les négociations sur le TAFTA se poursuivent. François Hollande doit être cohérent et y mettre un terme », affirme Amélie Canonne, de l'AITEC et du Collectif Stop Tafta.
centrale de Fessenheim avant la fin juin 2016, ainsi que le lui avait demandé - fort mollement il est vrai - Ségolène Royal, par deux lettres de février et mai 2016.